mardi 1 octobre 2013

Qu'est-ce qui se passe avoir moi?

J'ai débuté sérieusement l'écriture de la suite de mes deux héros. Ça se passe bien. Mon plan était bien travaillé et l'histoire coule toute seule. Je vise une fois de plus le 50 000 mots, mais ça devrait aller plus loin.
 
Depuis ma dernière série de "non", qui était en fait des "on ne lit pas, on a plus que ce qu'on a de capacité pour cette année", j'ai fait une relance de quelques maisons d'édition. Une dernière vague. Je relance certain qui ne m'ont pas fait parvenir de réponse.
J'ai comme on dirait un possible plan "B". Voyez-vous, je crois vraiment à mon projet. Vraiment. Ceux qui ont lu jusqu'à maintenant ne cesse de me demander des nouvelles de la suite.
 
J'ai aussi un projet de collaboration cool avec un ami-auteur avec qui il y a des atomes crochus, très crochus. On a des bases très primaires de projet, j'ai bien hâte de voir où ça s'en va et comment on va le travailler. Je ne peux que croire que ça va s'envoler. Ce n'est pas dans mon style habituel, mais j'ai vraiment envie d'explorer cette voie.
 
Mon congé d'étalement tire à sa fin et je n'ai pas accompli tout ce que je voulais faire. Il y a eu plein d'anicroches, des nouvelles tristes, des accidents, des bris matériel, mais en bout de ligne, j'ai eu un congé reposant.

lundi 30 septembre 2013

La chanson du lundi : Never never de Korn

Un son plus pop, moins hard. Si ça n'avait pas été de la tonalité particulière de la voix de Jonathan Davis, j'aurais pensé à Nine Inch Nail. Sérieux. Mais, après quelques écoutes, je dois dire que j'aime bien.


samedi 21 septembre 2013

Et d'un troisième...


Tradition oblige, voici un cadeau pour ce troisième blogniversaire. Il a fallu cette fois que je me casse un peu la tête car, il faut le dire, la dernière année a été pauvre en écriture. J'ai beaucoup travaillé sur mon manuscrit et très peu sur des nouvelles. Mais j'ai tout de même ceci que je peux vous offrir, il date un peu, mais avec un tout petit peu de travail, j'ai pu l'amener au goût du jour.

La bête

Courir. Courir vite.

Son coeur bat au rythme de ses pas. L'air siffle en entrant dans ses poumons et lui brûle les bronches au passage.

Ne jamais regarder derrière. Il ne faut surtout pas se retourner.

Continuer. Avancer.

Un rugissement, La terre tremble et plus elle approche, plus la vibration s'accentue. Derrière, on gagne du terrain. Il accélère la cadence. Plus vite. Il tente de contrôler sa respiration afin de ne pas s'hyperventiler.

Courir encore. Il ignore où il va et ce qui le poursuit. Ses muscles le font souffrir. Il a les mollets douloureux pour ne pas dire totalement crampés.

À gauche, une falaise escarpée. Parfois, sous ses pas, il entend les petits cailloux tomber, dégringoler, sans atteindre le fond.

À droite, une forêt dense. Des arbres immenses semblent toucher le ciel. Il ne peut espérer y pénétrer : à leurs pieds, des aulnes tressés menacent de lui lacérer les membres.

Poum. Poum. Poum. Son coeur bat si fort qu'il résonne jusque dans ses tempes.

Sa poitrine lui fait mal. Il est exténué. Ses jambes se dérobent. Il perd de la vitesse. Sa vision se brouille. Ses oreilles bourdonnent. Sa sueur coule de partout, elle lui brûle les yeux. Sa volonté le pousse à continuer, cependant son corps refuse d'obéir. Il quitte le chemin à temps, et s'écroule dans le bosquet d'arbustes.

Tout juste avant que sa conscience l'abandonne, la bête passe et l'ignore. Rien ne lui dit qu'elle ne le prendra pas lors de son prochain passage demain à la même heure. Son rugissement s'éloigne. Il se permet d'oublier momentanément de fuir et se détend après de longues heures de course folle.

À son réveil, la tête lui fait drôlement mal. Ses muscles le font encore plus souffrir. Le brouillard n'a pas quitté ses yeux et sa poitrine se soulève difficilement. Il comprend qu'il a vraiment trop poussé la machine. Il doit se reposer et surtout manger. Son estomac lui rappelle, avec ses grondements horribles, qu'il a besoin d'être rempli.

En tournant sa tête, il constate que le bosquet semble contenir des petits fruits rouges qui appellent la salive à sa bouche. Il a si faim qu'il avalerait n'importe quoi. Il tend les bras et en goûte un, deux, trois. Il n'arrive pas à s'arrêter : il se délecte de ces baies savoureuses. Il continue jusqu'à atteindre la sensation de satiété, puis il se rendort.

Cette fois, son sommeil se trouble, il cauchemarde. Il entend la bête rugir et sent le sol trembler sur son passage. Est-ce un rêve? Est-ce la réalité? Il est si confus qu'il ignore si c'est son imagination qui lui joue de mauvais tours.

Des frissons le réveillent. La rosée est tombée et il est mouillé de la tête au pied. Il comprend que plus de 24 heures se sont écoulées depuis qu'il a trouvé refuge dans le bosquet. Des céphalées engourdissent son cerveau et de nouveau son estomac réclame de la nourriture. Il sait qu'il ne peut pas se contenter de baies : il aura besoin de protéines pour continuer son chemin. La bête passera lorsque le soleil sera à son zénith. Son sentier est le seul chemin pour se rendre à a prochaine localité.

En tentant de se relever pour chercher autre chose à manger, ses jambes refusent de lui obéir. Il a épuisé toutes les réserves de son organisme. Il se masse les pieds, et une petite bosse attire son attention. Au centre de celle-ci : une cicatrice rougeâtre. Il doit s'être fait piquer par un moustique. Comme ses yeux sont toujours embrouillés, il n'est pas certain de ce qu'il voit. Pour le moment, d'autres soucis le titillent : il doit se nourrir.

Il se tourne sur le ventre et rampe, tant bien que mal pour atteindre les branches encore garnies de fruits et s'alimenter de ceux-ci. Il a si faim. De nouveau, son estomac jubile. Il se laisse engourdir par l'explosion de saveur que lui offre les petits fruits rouges. Leur goût sucré et acidulé ravit ses papilles gustatives. Lorsqu'il les avale, les baies lui chatouillent l'oesophage. Il savoure longuement le bonheur de manger cette nourriture exquise.

Obnubilé par le désir de consommer ces fruits, il oublie le temps qui passe. Ses rêves deviennent fous et irréalistes, ils se sont substitués à la réalité. Il ne remarque pas que sa vue a été remplacée par des hallucinations loufoques. Seuls les fruits sont visibles : distincts et précis. Ses craintes de la bête s'intensifient, le paralysant au point de ne plus vouloir essayer de fuir. Il souhaite seulement rester à cet endroit.

Il passe tout son temps à rêvasser et à consommer ces sublimes fruits rouges. Ses jambes se rebellent : elles n'ont plus la force de le soulever. Il ignore qu'elles sont constellées de petites bosses rougeâtres. Il ne sent pratiquement plus ses pieds qui sont devenus des lambeaux de chair. Sa vue l'a abandonnée, ses yeux sont scellés par un liquide verdâtre qui s'en écoule. Ses mains sont lacérées par les branches en raison de ses mouvements imprécis. Elles sont lancées maladroitement dans un sens ou dans l'autre pour prendre un fruit.

Le bosquet s'est refermé autour de lui. Continuellement en fleurs, il est plus beau que jamais. Personne n'a jamais vu un arbuste aussi prolifique. Les passagers du train rugissant qui passe en bordure se demandent bien de quoi il se nourrit. Cette pensée effleure leur esprit alors que, dans le ventre de la bête de fer, ils poursuivent leur course folle. Pour signaler sa présence, la locomotive hurle en faisant frémir les feuilles du bosquet sur son passage.

jeudi 12 septembre 2013

City of Bones : le film

Oh que je l'attendais ce film. J'espérais pouvoir aller le voir au mois d'août, mais ce n'était pas possible. J'ai été patiente et cela aura porté fruit.
 
J'ai lu ce livre en juin 2010. J'avais publié la critique sur CôtéBlogue et sur mon défunt blogue. Voici le résumé que j'en avait fait.
 
Avant de commencer, qu'est-ce qu'un Néphilim? Selon Cassandra Clare, l'auteur de La Coupe Mortelle (City of Bones) — le premier tome de la série La cité des Ténèbres (The Mortal Instrument) — un Néphilim est un être qui a été créé quand l'ange Raziel a répondu à l'appel de Jonathan Shadowhunter. Il lui a réalisé son souhait, celui de créer une race qui sera capable de chasser les démons de la Terre.
Jace Wayland est un néphilim, un Shadowhunter, il vit dans la partie cachée de ce monde. En effet, les humains ordinaires, les mondains comme il les appelle, ne voient rien à rien. Ils ignorent tout ce qu'il peut faire pour lui. Il est tellement arrogant et imbu de lui-même. Et qu'en a-t-il à foutre?
Cependant, un jour, Clary Fray peut le voir, non seulement lui, mais aussi Alec et Isabelle, ses deux compères et famille d'adoption. Elle les suit même pendant qu'il se cache dans un coin pour abattre un démon. Comment cette mondaine, rousse et élégante, peut-elle savoir qu'il existe? On remet ici les acquis en perspective.
Clary, vis dans le monde des humains. Elle se croit ordinaire. Elle vit avec Jocelyne, sa mère qui est artiste-peintre. Elle ne se rappelle pas de son père. Luke et Jocelyne lui ont dit qu'il est mort avant sa naissance, d'un accident de voiture. Sa mère conserve précieusement une boîte dans laquelle une mèche de cheveux blonde et bouclée repose en paix. Les initiales J.C. sont inscrites dessus. Clary et son ami Simon sont inséparables. Personne ne peut penser à voir l'un sans l'autre.
L'univers de ces deux êtres bascule le jour où Jace verra Clary et même chose pour Clary. Cassandra Clare leur réserve un monde qui nous tient en haleine, jusqu'à ce qu'on ferme son livre.
Ici, je vous annonçais que j'apprenais qu'il y aurait un film, vous pourrez y voir les bandes annonces.

Sérieusement, mes attentes étaient grandes et elles ont été comblées. Lily Collins fait bien l'affaire en Clary Fray, rôle qu'elle est fière d'avoir obtenu sans que son père (Phil de son prénom) ne soit intervenu. Il faut savoir que dans le livre, Clay et Jocelyne sont rousses. On constate que l'actrice est teinte, mais cela ne nous gêne pas. Je la voyais autrement, mais après avoir visionné plusieurs fois les bande-annonce, je m'y suis faite.

Même chose pour Jace... je le voyais un peu plus comme Chris Hemsworth (Thor pour ceux qui ne feraient pas le lien) quand je lisais mon livre, un peu moins comme celui qui l'incarne Jamie Campbell Bower. Disons que cette couverture suivante pointe plus vers le premier que le deuxième, non.

Une fois cette obstacle passé, on est capable de mieux apprécier le spectacle. Il ne reste plus qu'à patienter pour la suite. Cependant, Constentin a décidé de retarder l'enregistrement de City of Ashes. Malgré les 70 M$ enregistrés, il semble que ce soit déficitaire.

mardi 10 septembre 2013

Productivité?

Voilà une semaine que je suis en congé. Il me semble que ce dernier n'est pas aussi productif qu'à l'habitude. Je n'arrive pas à écrire autant que je le voudrais, même le blogue me tente plus ou moins... mon cerveau fait la grève.
 
Comme il n'est pas vraiment coopératif, je me venge à faisant de la popotte en prévision de mon retour au boulot.
Alors j'ai fait des chaussons (dont il ne reste plus rien), des tartes aux pommes (une seule s'est rendue au congélateur), une tourtière (de petites portions ont été congélées), une sauce à spagh (seulement 500 ml ont été sauvées). Le résultat est désastreux, mon congélateur ne se remplit pas comme prévu. Il y a des mouettes qui mangent comme des ogres ici. *soupir*
 
La maison? Et bien depuis la visite de mes parents, les choses se placent beaucoup plus vite. J'ai passé l'après-midi dans le sous-sol hier et j'ai placé beaucoup de choses. En fait, j'ai réussi à faire réapparaître le dessus du bureau. Magie! Je ne me rappelais pas qu'il était brun chocolat. o_O
 
Mon gentil papa a changé la sonnette d'entrée, branché le lave-vaiselle, installé un dévidoire à papier de toilette et un porte-serviette dans la salle d'eau. Nous allons bientôt attaquer la question des cadres. L'Homme refuse que je les installe moi-même. Pas question que je touche à la perçeuse et au tournevis. (Pourtant, je suis aussi capable que lui.)
 
En bout de ligne, il faut que je m'arrange pour que la semaine en cours soit plus productive... Ben oui, avec toutes les réunions au programme... j'ai le droit de rêver.

lundi 9 septembre 2013

La chanson du lundi : God is Dead? de Black Sabbath

En vérité je vous le dis, je détestais tout ce que j'appellais de la "musique de poil". Ben oui, tous ceux qui en écoutaient avait des cheveux long et semblaient abrutis. Il se trouve que l'Homme faisait parti de ceux-ci. Comme dans l'auto il contrôle les postes de radio, j'ai été obligée de m'initier à ce genre musical et je me suis rendue compte que ce n'était pas si pire en bout de ligne.


vendredi 6 septembre 2013

Magic Mourns

Entre deux romans, les auteurs ont écrit une novella qui se lit d'un trait. Cette novella met en scène deux personnages secondaires que je n'ai pas nommé dans mes critiques antérieures soit Andrea, un chevalier de l'Ordre, et Raphael qui est le fils de l'alpha du clan des hyènes. La novella a été publiée dans une anthologie Must Love Hellhounds.
 
Résumé
Andrea remplace Kate qui est en congé de maladie. Teddy Jo, un informateur de Kate, appelle pour signalé qu'un membre du Pack courre avec la queue en feu, en ayant un chien gros comme une maison de 3 étages à ses trousses. Andrea décide de prendre les événements en main. Le problème, c'est qu'elle ignore ce à quoi elle s'attaque. C'est Raphael qui est est aux prises avec un chien à trois tête de Hadès à ses trousses. Mais pourquoi?
 
Critique
Andrea est une beastkin. Le contraire d'une métamorphe. Son père était une hyène qui avait le pouvoir de se changer en humain. Elle en est une aussi. Raphael est totalement épris d'elle. La parade dure depuis très longtemps.
Le nouveau conjoint de la mère de Raphael est décédée. Le chien de Hadès tente de le ramener afin qu'il puisse passer dans l'autre monde. Le problème c'est qu'on ignore qui a volé le corps en question au salon funéraire et Raphael s'est donné pour mission de retrouver le corps afin de permettre à sa mère de le pleurer adéquatement.
Au cours des livres précédents, ces deux membres du clan des hyènes se font la parade. Andrea, un maître du maniement des armes, refuse de se laisser aller à ses émotions. Pourtant, elle désire Raphael secrètement depuis le début. Cette novella permet de bien boucler la boucle, avec un humour noir bien placé.