mardi 28 décembre 2010

Divers...

De retour à la maison. Après 3 jours de dérangement intense pour toute ma petite famille.  Comme je ne suis pas originaire de la Mauricie, tous les deux ans, nous allons passer Noël dans ma famille à Baie-Comeau. 7½-8 heures de route selon le nombre de stop-pipi avec 3 enfants qui ont la bougeotte. Il faut trouver de quoi les occuper, mais comme ils sont jeunes, le temps qu'ils peuvent jouer aux devinettes est limité. Ils sont
sur 2 rangées de banc pour pas trop se taper dessus, alors on élimine beaucoup de jeux. Mais, malgré tout je suis surprise comment le trajet s'est bien déroulé à l'allée. Vive les DVD portables et les livres à colorier.

Encore une fois, on fait des tours de force pour tout embarquer pour se rendre et pour revenir. Une chance qu'on a un truc sur le toit, sinon, je crois que ça prendrait une remorque.

Bref, n'étant pas à la maison, j'ai pas eu le temps de visiter vos blogues à tous. Disons que ce fut un voyage intense : le réveillon de Noël chez mon oncle, le souper de Noël chez ma tante et la fête de mon bébé du Boxing Day, 2 ans déjà. Je vous retourne tous vos souhaits de Noël et pour la nouvelle année qui arrive.

Ayant été gatée en matériel pour Noël, je vais avoir de quoi vous écrire quelques critiques : l'Apprenti sorcier (un remake de Fantasia avec Nicolas Cage), le coffret Blu-Ray 25e anniversaire de Back to the Future, La Légende des Guardiens en livre et en Blu-Ray, Inception...

Je voulais aussi vous glisser un mot sur mon projet de 2011. Je compte vous livrer l'histoire de Azaël sur un blogue indépendant à raison d'environ 500 à 1000 mots à la fois. Présentement, sur http://azaellange.blogspot.com, je vous ai mis un résumé de l'histoire. Le premier billet sera en ligne lundi le 4 janvier. Je tente mon possible pour avoir beaucoup de matériel pré-programmé pour publication. Disons que j'ai un peu de réécriture à faire pour certain passage.

Alors, pour 2011, je vous souhaite à tous tous mes meilleurs souhaits de bonheur, de santé, de prospérité, d'inspiration et que vos désirs les plus fous se réalisent.

Sur ce, je vous quitte, pour aller me frictionner les courbatures,... j'ai fait une chute dans l'escalier en tentant d'éviter à bébé de débouler les escaliers... maman est pleine de muscles endoloris, d'hématomes et d'égratignures. On appelle ça finir l'année en beauté.

lundi 20 décembre 2010

Récapitulons...

2010, que dire?

Ce fut l'année où j'ai participé au Symposium d'écriture de la SEM. Une expérience inoubliable¸ difficile, mais enrichissante. Le lancement du livre, Matière Brute, a été un flop total, mais la SEM m'a envoyé un beau petit message d'excuses. J'espère que l'événement sera reconduit en 2011, cette fois, je serai beaucoup mieux préparée.

En 2010, j'ai participé à mon premier Nanowrimo. J'ai atteint de peine et de misère le 30 000 mots en raison de ma vie familiale. Malgré tout, j'ai produit du matériel qui pourra servir, quand j'aurai mis mes autres projets sur table.
En 2010, j'ai aussi reçu mon premier refus. Bien expliqué et avec tact. Je ne m'attendais pas non plus a être publié lors de mon premier essaie. J'ai encore des croûtes à manger et j'ai vu gros en partant. Je n'abandonne pas, je vais retravailler mon texte, j'aime mon histoire alors on va lui donner une autre saveur.

En 2010, j'ai déménagé mon blog. Je savais que j'avais des visites sur Windows Live, jusqu'à ce que l'outils de stats disparaisse et que l'Ermite et quelques collègues me dise qu'ils étaient incapables de laisser des commentaires sur mes textes. Un excellent move.

En 2010, j'ai participé au concours de l'Ermite et à celui de la SEM.

ET EN 2011?

J'espère voir une première nouvelle publiée.

J'espère refaire le symposium d'écriture

J'espère avoir encore beaucoup de plaisir avec mes amis bloggueurs.

J'espère peut-être avoir suffisamment de air lousses pour faire un atelier d'écriture ou participer au Congrès Boréal (ça semblait tellement plaisant.)

J'espère que mon défi personnel lèvera.

Et vous???

J'en profite pour vous souhaiter un très heureux temps des Fêtes car pour moi, les deux prochaines semaines seront bien chargées. En espérant vous retrouver en pleine forme l'an prochain.

mercredi 15 décembre 2010

Des démons pour Noël

J'apprécie vraiment beaucoup l'écriture de conte de Noël. Jusqu'à maintenant, je m'en suis tenue à des contes heureux, car c'est ça Noël pour moi. Cette fois, je vous offre la contre-partie.

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Ah non! C'est encore Noël. Nous allons aller à la grande Messe et encore une fois, il nous fera honte. Il n'est pas encore 15 heures et déjà, il a bu plus du quart de son quarante onces.

Quand nous allons embarquer dans la voiture, je me tiendrai très très fort à la porte, prête à sauter. Il conduit témérairement quand il a bu. Il prendra la place de deux véhicules dans le stationnement et chialera que tous les autres, ce sont des chauffards, en hurlant presque pour que tout le monde l'entende.

Il marchera en chambranlant, et il mettra ça sur la faute de la glace. En montant les marches de la cathédrale, il s'accrochera aux autres et fera semblant que c'est pour leur souhaiter un joyeux réveillon. Pathétique.

Comme d'habitude, il se choisira un banc dans l'allée centrale. Il chantera les chants de Noël plus fort que tout le monde, en faussant volontairement. Dommage. Quand il est à jeun, il chante si joliment.

Dans les autres bancs, nous entendrons, comme toujours, les chuchotements de tous les autres qui parlent de lui, de combien c'est une perte, d'être si talentueux et si paresseux.

En revenant, maman lui offrira de conduire à sa place, mais il la menacera et fera de nouveau le jars devant tout le monde. Ils attendront qu'il quitte le stationnement en faisant vrombir le moteur de la voiture familiale.

Arrivés chez les grands-parents, il descendra les bières une après l'autre pour finalement s'endormir dans une berceuse, ivre mort. Le Père Noël ne sera même pas venu distribuer les cadeaux encore.

Alors, les autres baisseront leur garde et se laisseront aller à la magie de Noël. Chacun ira de sa blague, de son histoire, et tous riront de bon coeur, personne n'aura peur qu'il tourne la blague au vinaigre, avec son petit commentaire plate.

Puis, un des oncles enfile le costume de gros bonhomme afin d'émerveiller les plus petits. Tous passent une fois, deux fois, trois fois, quatre fois sur le faux Père Noël. Il ne s'est pas réveillé.

Puis, tous mangent et changent de pièce pour jouer à de petits jeux organisés. Là, vraiment tout le monde a beaucoup de plaisir, sauf lui qui se rend de peine et de misère aux toilettes, pour se soulager de quelques bières.

À un certain moment de la soirée, plusieurs des adultes deviennent «feeling», on doit bien approcher 3 heures du matin. Ceux qui quittent prennent des taxis. Lui, il a dessaoulé. Bien sûr, il est d'humeur massacrante. On lui donne ses cadeaux, qu'il met dans un sac sans même les déballer, juste pour se venger de ne pas avoir été réveillé au passage du Père Noël.

Il rassoit toute sa petite famille dans la voiture, la fête est finie. Tout le monde au lit. Encore une fois, il est fou de rage. Pas contre la famille. Contre lui-même, car il n'a pas été capable d'offrir le Noël de rêve à ses proches... encore une fois, il sait qu'il a tout gâché. 

lundi 13 décembre 2010

Le souhait de Lucie

J'ai bien aimé composé le dernier conte de Noël. Ça réveille mon coeur d'enfant, alors j'ai décidé de vous en offrir un autre, juste pour la route.

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Bien assis sur le divan, il regarde tomber les flocons paresseusement par la fenêtre. Il aime bien les regarder, mais il déteste l'hiver. Il préfère le confort de son foyer.


Son foyer, il est drôlement confortable, meublé de façon antique. Sa pièce favorite, le boudoir où se trouve son divan favori, la grande baie window et le grand sapin de Noël.

Quand il n'observe pas les charmantes scènes hivernales à l'extérieur, il observe le grand sapin tout illuminé pendant que Lucie joue du piano.

Le sapin naturel sent si bon. Il est orné de toutous, de boules rouges et dorées, de guirlandes iridescentes et de mille et une petites lumières jaunes. Tout en haut, Lucie a placé un ange.

Lucie, c'est le grand amour de sa vie. Elle est belle avec ses grands yeux verts et ses jolies frisettes. Elle a une si jolie voix lorsqu'elle fredonne tout en s'accompagnant au piano. Il peut passer des heures à l'écouter sans se lasser.

« Oh! Quand j'entends sonner, au ciel l'heure où le bon vieillard descend... »

***

Lucie se lève et vient la joindre sur le divan et lui annonce : « C'est ce soir qu'il viendra tu sais. Il part pour faire sa grande tournée. Nous devons aller nous coucher maintenant. »

Lucie joint le geste à la parole et quitte le boudoir pour se rendre à sa chambre. Elle s'agenouille au pied se son lit pour dire sa prière.


« Seigneur, je ne connais pas de prière toute faite, alors je serai brève.
Je crois bien avoir été sage cette année.
Pour Noël, je ne souhaite pas avoir de jouets.
Cette année, j'aimerais qu'il redevienne comme avant cet horrible accident.
Vous vous rappelez, quand cette automobile l'a frappé.
Si vous et le Père Noël acceptez de m'exaucer, je serai gentille pour le reste de mes jours.

Amen »


Lucie se lève, jette une dernière fois un coup d'oeil aux étoiles dans le ciel et se ferme les yeux. Elle les ferme, juste un peu trop tôt, elle rate le clin d'oeil que lui fait l'étoile du Nord.

***

À son réveil, Lucie dévale l'escalier à toute vitesse afin de se rendre au boudoir. Comme à l'habitude, le dessous du sapin est bourré de cadeaux qui lui son presque tous destiné. Elle soupire, déçue. Elle est certaine que son souhait ne sera pas exaucé.

Elle se rend à la cuisine et s'assoie à la table. On lui sert une assiette bien garnie pour le petit déjeuner. Elle mange sans appétit.

Une fois son assiette terminée, elle retourne au boudoir et s'installe au piano. Elle n'a pas le coeur, mais elle entame tout de même un air de Noël au piano.

***

Il se réveille sur un air de Noël. Il s'est encore endormi sur le divan dans le boudoir. Il se sent bien ce matin, le premier depuis longtemps... depuis cet accident. Il s'étire longuement, ça fait tellement de bien. Il descend du divan, machinalement, et va rejoindre Lucie au piano.


« J'ai été exaucé, s'exclame Lucie. Tu es capable de marcher de nouveau... mon chat à moi! »

samedi 11 décembre 2010

Joséphine et le Père Noël

Pour faire suite à la suggestion de l'Ermite, voici un petit conte de Noël de mon cru. J'ai de la difficulté à écrire des trucs tristes et sombres à cette époque de l'année. Alors, c'est dans le style léger et enfantin.

***


Joséphine regarde sa maman se faire une beauté. Déjà, elle est habillée d'une magnifique petite robe de velours bourgogne, bordée de fourrure synthétique. Maman lui a attaché et frisé les cheveux. Aujourd'hui, Joséphine a rendez-vous avec un homme important : le Père Noël.


Voilà maintenant un an qu'elle attend son retour. Elle a fait bien attention à être bien gentille avec son petit frère, mais ce n'est pas très facile. Des fois, il la mord quand «les dents lui travaillent». Des fois, il pleure si fort que cela lui fait mal aux oreilles. Non, ce n'est pas facile d'avoir toujours envie d'être gentille. Des fois, elle aurait envie qu'il disparaisse et d'avoir maman et papa pour elle toute seule. Mais, Anthony est encore tout petit, dit maman, il ne comprend pas quand il fait quelque chose de pas gentil.

Quand maman est enfin prête, tout le monde embarque dans la voiture pour se rendre chez grand-maman Rolande. Elle est gentille grand-maman Rolande. Elle donne toujours des sucreries aux enfants, elle les berce et leur dit des mots gentils. Elle a une chambre pleine de jouets pour les enfants et cuisine toujours ce que les enfants lui demandent. Mais pas pour Noël.

À Noël, il n'y a que des trucs moches à manger : un buffet froid. À Noël, les grands n’arrêtent pas de parler tous en même temps dans la cuisine et les petits doivent rester dans le salon entre eux. On doit s'arranger tout seul quand il y en a un qui fait des bêtises.

Assise dans le salon, Joséphine regarde par la fenêtre, en tenant son ourson Nounou. Elle soupire à fendre l'âme. Franchement, elle ne s'amuse pas du tout dans cette rencontre où seuls les grands semblent avoir du plaisir. Noël n'est-il pas censé être une fête pour les touts petits? Joséphine en doute en ce moment. Elle ne se sent pas du tout concernée par leurs discussions. Même l'idée de se coucher tard et de déballer des cadeaux commence à la lasser.

Par la fenêtre, elle remarque soudain des traces... de grosses traces... Puis, un bruit sur le toit. Qu'est-ce que c'est? Se pourrait-il que? Les autres touts petits s'excitent. Ils deviennent fébriles. Un son de porte qui ouvre et qui ferme. Joséphine commence à réaliser ce qui se passe. C'est enfin lui! Après un an d'attente. Il passe devant elle et vient s'asseoir sur le fauteuil favori de grand-papa Zéphirin. Il lui fait signe de s'asseoir sur lui.

Curieux! Il sent le même parfum qu'oncle Jean-Claude, et il a la même montre. Ce n'est pas lui. Ce n'est pas le Père Noël. C'est oncle Jean-Claude qui s'est déguisé. Joséphine accepte le cadeau que lui tend le faux Père Noël et va l'ouvrir au centre de la pièce en s'essuyant les yeux. Tiens, c'est la Barbie qu'elle voulait tant avoir, celle avec le carrosse de Cendrillon. On lui demande pourquoi elle pleure, cette voix, c'est celle d'oncle Jean-Claude! Si...

Elle n'a que le temps de lever les yeux et de voir le gros bonhomme tourner le coin, la porte se ferme et les bruits sur le toit. Elle s'élance vers la fenêtre, mais déjà, il n'est plus là. Elle a raté son rendez-vous.



vendredi 3 décembre 2010

Noël, imagination et développement cognitif

Ho! Ho! Ho!

J'ai attiré votre attention n'est-ce pas. Je suis pleinement dans le Temps des Fêtes présentement. Je viens de finir mon sapin et pendant que je le montais, je me demandais comment je pourrais bien lier tout ce dont j'ai envie d'écrire.

 Parlons d'abord de Noël... J'ai toujours aimé Noël. TOUJOURS! Toute petite, c'était le temps où toute la famille se réunissait pour célébrer, partager et apprécier d'être ensemble. Je passais des heures à préparer la messe de Noël. C'était quelque chose, quand je ne participais pas à la crèche ou à la chorale, je servais la messe. Cela donnait un cachet spécial.

Quand j'ai cessé de croire au Père Noël (ai-je vraiment cessé de croire?), je me donnais un mal fou pour permettre à mes cousins et cousines de croire. Je crois que j'en ai marqué certains plus que d'autres qui ont continué la tradition et qui ont aujourd'hui, tout comme moi, l'imagination fertile. J'ai inventé plusieurs stratagèmes pour créer la fébrilité chez les plus petits et savez quoi? Je le fais encore. Mon Doux que j'en raconte des affaires à mes enfants et c'est tellement plaisant de voir les étoiles dans leurs yeux quand :
- je leur explique que les quelques semaines avant Noël, les lutins se promènent sur les rennes magiques du Père Noël afin de mettre de la magie sur les maisons qui deviennent décorées;
- je leur envoie le message du Père Noël Portable;
- je les aide à préparer une lettre pour le Père Noël;
- je leur lis la lettre reçue du Père Noël et que j'improvise pour changer le texte car elles sont toutes les trois pareilles;
- je fais exprès de changer de chemin pour leur faire voir d'autres quartiers décorés différemment;
- je leur fais visionner mille-et-un film de Noël;
- je leur dis de demander leur souhait le plus précieux dans la fenêtre, dirigé vers de la magie de Noël.

L'exercice que je fais, vise à travailler leur imagination et ça fonctionne. J'en ai eu la confirmation jeudi soir lorsque l'enseignante de maternelle de ma grande m'a offert mon premier cadeau de Noël.
Quand on devient parent, on a pas de mode d'emploi. On fait comme on peut avec les moyens que nous avons. Je donne tout le meilleur de moi à mes trois anges. Mais, dans le brouhaha du quotidien, on reste souvent avec les mauvais moments en tête. «Pourquoi j'ai perdu patience? Pourquoi il ne mange pas bien? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter une crise de colère encore?» On oublie nos bons coups. Jeudi soir, nos bons coups ont été soulignés par l'enseignante de ma fille. Elle nous a dit que nous avions inculqué de belles valeurs à notre fille, que nous l'avions bien stimulé. Elle nous a dit que nous en avions fait une petite fille polie, vive d'esprit, rationnelle, très brillante. Que nous lui avions montrer la compassion et l'empathie, puisqu'elle est capable d'aller vers les autres quand ils semblent en avoir de besoin. Voilà maintenant presque 6 ans que nous faisions de notre mieux, sans savoir si c'était assez, sans savoir si cela fonctionnait, quels résultats nous avions obtenus : là, nous savons.

Oui, le Père Noël existe, il vit en chacun de nous. C'est nous qui le lui donnons vie dans tout ce que nous accomplissons. En tant que maman, je fais vivre le Père Noël chaque jour pour le bonheur de voir mes enfants jubiler devant le sapin, devant les décorations extérieures, devant un Père Noël de centre commercial...

dimanche 28 novembre 2010

Un NaNoWriMo bénéfique

On va dire que le NaNo est fini pour moi. Je suis contente d'avoir tenté le coup car j'ai beaucoup appris.

- Combien de mots je suis capable d'écrire par jour (1000 mots sans que ce ne soit une corvée et légèrement retravaillé).
- Combien de temps je suis capable de soutenir le rythme (7 jours en ligne on oublie ça avec la job et les enfants).
- Que mon plan doit être plus détaillé, mais que de laisser beaucoup de corde permet à l'histoire de se façonner plus profondément.
- Que je dois définir plus profondément mes personnages principaux.
- Que mon imagination travaille très fort quand je m'y attend le moins. Mes idées me viennent souvent dans mon aller/retour au travail et pendant que je prend l'air (Merveilleux, j'aime mieux marcher dehors l'hiver et plus particulièrement à ce temps-ci de l'année.)
- Que je ne suis pas capable d'écrire une histoire en partant de A ou me rendre à Z sans me promener partout dans mon histoire. L'histoire du NaNo a été écrite dans un chaos total, mais mon histoire fait quand même du sens. C'est finalement un premier jet potable, qui aura besoin d'être retravaillée un brin, mais ça pourrait servir.
- Que j'ai vraiment besoin de mes autres passe-temps (le crochet, un peu de télé pour aller avec le crochet et la peinture.) En fait, ils le complètent car le temps que je fais ça, mon cerveau génère une quantité incroyable d'éléments d'histoire, d'embryons d'histoires, de scènes hypothétiques. Ça me manquait pendant que je travaillais sur ça.

Disons que ça fait un bon résumé. J'ai aussi compris que le timing est bien mauvais. Je suis du type manuelle car je fabrique une bonne partie de mes cadeaux des Fêtes : pour moi, la valeur en est plus grande. Un tableau, une couverture crochetée, une paire de pantouffles tricotée, un pyjama cousu à la main, des biscottis, une boîte à tisane ou à chocolat,... ça me prend du temps et je commence habituellement en septembre. Là, j'aurai pas le temps d'en confectionner autant que j'aurais voulu. Mais bon,... cela n'aura pas été en vain.

Alors, plein de projets dans la colonne de gauche, mais quelques histoires se sont faufilées dans mon esprit. Mausus de cerveau hyperactif...