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mardi 10 mai 2016

Évolution sur la même thématique

Dans ce billet, je racontais ma déception face au fait que ma Grande lisait peu et que Fiston aimait la lecture. Les choses ont évoluée depuis. Doudou lit beaucoup, elle a lu plus de 100 livre depuis le début de l'année scolaire et elle aime ça. Garçon lit moins et Grande a augmenté sa consommation de livres. Comme de quoi il est important de leur faire choisir ce qu'ils aiment. Grande lit des choses que je n'aurais jamais suspecté. J'ai essayé tout ce qui était dans ses champs d'intérêts. Les livres qui l'ont accrochés... Les journaux d'un dégonflé.

Maman pourquoi tu lis autant? http://insoliteunivers.blogspot.com/2014/05/maman-pourquoi-tu-lis-autant.html

mercredi 21 mai 2014

Maman pourquoi tu lis autant?

Un soir, Fiston me demande pourquoi je lis autant. Bonne question, me dis-je. Pourquoi lire?
 
Quelques semaines plus tard, l'Homme pose la même question à Grande. Pourquoi tu lis? Sa réponse ma déçue. "Parce que vous m'y obligez!" Je crois qu'elle n'a pas compris.

Les livres permettent de voyager dans des lieux qui nous seraient autrement inatteignables. Des voyages dans des mondes fantastiques que personne n'a encore visité. Il est possible de se rendre, par la seule force de l'esprit, au sommet de montagne, dans les nuages, au fin fond d'un volcan, dans l'espace, sur une planète à des années lumières d'ici ou encore sur l'île d'Avalon.
 
La force des mots peut aussi nous faire remonter le fil du temps ou d'aller dans le futur. J'ai pu ainsi rencontrer Lise Payette, René Lévesque, Merlin l'Enchanteur et Morganne la Fée. J'ai pu voir l'époque de la Grande Noirceur, la naissance de notre continent, visiter la Chine et le Japon antique; mais aussi voir le monde tel qu'il sera dans des dizaines d'années d'ici.
 
Les descriptions si réalistes, nous permettent de vivre, littéralement l'expérience du personnage au point de devenir essouflé dans une course folle, le rythme cardiaque en ébullition dans un moment de suspens ou même avoir de drôles de sensations dans bas ventre dans des scènes... amoureuses.
 
Lire est une expérience hors du commun que j'avais tellement envie de partager avec ma Grande. Curieusement, la vie m'a porté sur une autre voie.
 
"Maman, moi j'aime lire car les livres sont magiques", dit Fiston. Sans le savoir, il venait de rendre sa maman extrêmement fière. "Viens, nous allons continuer à lire mon livre Comment entraîner son dragon."

dimanche 3 novembre 2013

Aurevoir Papy!

Aussi loin que je me souvienne, il a été le seul homme toujours présent dans ma vie. Alors que je pouvais être plusieurs semaines en ligne sans voir mon père, Papy, lui, était là.
 
Il m'a transmis de nombreuses valeurs que je considère comme importante : estime de soi, la famille, l'humour, le travail bien fait, l'intégrité.
 
Il a été le pilier au centre de mon univers, celui sur qui je pouvais toujours compter. Tranquillement, dans les dernières années, ce pilier s'affaiblissait et sans même m'en rendre compte, le pilier de ma vie est devenu l'Homme. Aujourd'hui, je m'en rend compte combien il a pris toute la place, et que j'ai choisi un homme à son image sur beaucoup des facettes de mon Papy.
 
Le 2 novembre 2013, à 12h20, la petite lumière intérieure de mon grand-père s'est éteinte. En s'éteignant, elle a emporté une petite partie de moi. Je sais que c'est beaucoup mieux ainsi. Il souffrait d'une maladie (dont le nom m'échappe) depuis de longues années. Ses paupières s'étiraient et le tissu de son oesophage lui occassionnant des étouffements fréquents. Il a avait beaucoup de difficulté à s'alimenter aussi loin que je me rappelle. À la fin, la nourriture descendait dans ses poumons plutôt que de se rendre dans l'estomac. Il avait une pneumonie par aspiration. Le médecin, pour soulager la douleur, lui a administré de la morphine. Un geste qu'honnêtement, je ne comprend pas. La morphine est connue depuis très longtemps pour ses effets secondaires qui incluent la dépression respiratoire. 2 minutes plus tard, il n'était plus.
 
Ce qui est déstabilisant, lorsqu'un proche nous quitte, c'est tout cet affluence de souvenirs qui nous font passer par toutes les émotions. J'ai tous ces étés passés au chalet qui me reviennent à l'esprit : Papy m'a appris à piloter le hors-bord, à conduire un quad, à poser des collets, à faire du ski de fond. Il m'a appris à reconnaître plusieurs arbustres. J'allais aussi cueillir des framboises avec lui. J'adorais ces moments où j'avais Papy à moi tout seule. J'ai en mémoire ses montées de lait contre José Théodore, Céline Dion et pratiquement tous les politiciens. Il m'a appris à manier des outils et à travailler le bois, installer une prise de téléphone, poser un cadre, installer un store, tout cela pour que je ne sois pas mal prise quand je partirais pour l'inversité. J'ai toutes ces histoires incroyables qu'il me racontait par rapport à quand il était petit. Mon Papy n'était pas un enfant de coeur. Je ne sais pas s'il faut que je crois son histoire d'avion à poulie qu'il s'était construit et qu'il a fait essayé à son meilleur ami. Il était espiègle et rigolo. Il en a fait voir de toutes les couleurs a sa mère adoptive.
 
Merci Papy, merci pour tout. Je suis qui je suis un peu beaucoup grâce à toi. Je t'aime de tout mon coeur et tu conserveras une place de choix dans ma mémoire. Tu peux maintenant te reposer pour le vrai et rejoindre tous ceux qui t'attendent au paradis, dont ta chère Réjeanne. Pour t'accompagner, je te met ta chanson favorite chantée par TA chanteuse.
 
 

mardi 8 octobre 2013

Retour de congé... bien occupé

Ouf!
 
Jusqu'à maintenant, pendant mes congé j'avais toujours réussi à sortir beaucoup, beaucoup de boulot et beaucoup d'écriture. Ce congé a été l'exception qui confirme la règle.
 
1) Écriture : J'en suis au 3e chapitre de la suite de ce que j'ai soumis. Pour tout de suis Dakhiyah en est à 6600 mots sur un minimum de 50 000 mots. Pourquoi minimum? Parce que... (Agace!)
Un autre projet s'est pointé le bout du nez, une collaboration. Un début de plan est né, mais bon ce n'est qu'un embryon de... contemporain. (Quelques avancements depuis mon dernier billets.)
J'ai aussi entrepris une nouvelle qui a coulé toute seule. Le temps d'une avant midi, j'avais sorti tout ce que mon imagination avait à dire sur le sujet. Il me reste à la taper et la soumettre.
Des idées pour réécrire la fin d'un projet déjà soumis m'est venue. Il me reste à trouver du temps pour le faire.
 
2) Édition : Euh... J'avais pour but de faire des relances. Ce que j'ai fait. Et bien, croyez-moi ou pas, chez les quelques qui n'ont pas encore retourné de réponse, et bien, le manuscrit n'est toujours pas entre les mains du comité de lecture : 6 mois plus tard. Ayoye! J'ai contacté d'autres éditeurs, reçu de plates excuses, mais d'autres portes se sont entrouvertes... là, je vous laisse dans l'ignorance. Mais des conversations m'ont regonflé le coeur d'espoir. On m'a toujours dit : "quand tu mets du tien, de ton énergie et que tu croies, la vie va mettre aussi du sien." Je peux vous dire que j'ai entrepris des démarches et que la vie m'a une fois de plus surprise.
 
3) Maison : Il ne reste que quelques boîtes. Très peu. On a placé beaucoup de stock, mais là ça ne peut plus avancer sans visite chez Ikéa et intervention de la part de l'Homme. Pendant mon congé, le système d'alarme a été programmé et reprogrammé. (Ben oui, il coupait ma ligne téléphonique le 22 de chaque heure!) La thermopompe changée et le filtreur réparé. (Encore une histoire de fou, 3 jours après que la thermopompe a été installée, c'est le filtreur qui a brisé! Bravo champion. Et 4 jours après la réparation du filtreur, les gars sont venus fermer la piscine.)
 
4) Popotte : Ça c'est un objectif pleinement atteint. Le congélateur déborde.
 
J'ai découvert une bonne partie de ma région. Je suis allée au lancement de Patrice, j'ai lu (trop). Le retour au boulot est apprécié, j'avais besoin de repos et j'ai eu le temps de recharger ma batterie qui était plus à plat que je le croyais... comme d'habitude.

Au boulot, une convocation à un examen pour aujourd'hui m'attendais. Comme j'ai déjà passé cet examen, je passe à l'étape 3 d'un processus d'embauche pour un autre poste. Cette 3e étape va demander du temps. (Quelqu'un sait où on peut en trouver pas cher? J'en ai pas vu au Costco.)

mardi 1 octobre 2013

Qu'est-ce qui se passe avoir moi?

J'ai débuté sérieusement l'écriture de la suite de mes deux héros. Ça se passe bien. Mon plan était bien travaillé et l'histoire coule toute seule. Je vise une fois de plus le 50 000 mots, mais ça devrait aller plus loin.
 
Depuis ma dernière série de "non", qui était en fait des "on ne lit pas, on a plus que ce qu'on a de capacité pour cette année", j'ai fait une relance de quelques maisons d'édition. Une dernière vague. Je relance certain qui ne m'ont pas fait parvenir de réponse.
J'ai comme on dirait un possible plan "B". Voyez-vous, je crois vraiment à mon projet. Vraiment. Ceux qui ont lu jusqu'à maintenant ne cesse de me demander des nouvelles de la suite.
 
J'ai aussi un projet de collaboration cool avec un ami-auteur avec qui il y a des atomes crochus, très crochus. On a des bases très primaires de projet, j'ai bien hâte de voir où ça s'en va et comment on va le travailler. Je ne peux que croire que ça va s'envoler. Ce n'est pas dans mon style habituel, mais j'ai vraiment envie d'explorer cette voie.
 
Mon congé d'étalement tire à sa fin et je n'ai pas accompli tout ce que je voulais faire. Il y a eu plein d'anicroches, des nouvelles tristes, des accidents, des bris matériel, mais en bout de ligne, j'ai eu un congé reposant.

mardi 10 septembre 2013

Productivité?

Voilà une semaine que je suis en congé. Il me semble que ce dernier n'est pas aussi productif qu'à l'habitude. Je n'arrive pas à écrire autant que je le voudrais, même le blogue me tente plus ou moins... mon cerveau fait la grève.
 
Comme il n'est pas vraiment coopératif, je me venge à faisant de la popotte en prévision de mon retour au boulot.
Alors j'ai fait des chaussons (dont il ne reste plus rien), des tartes aux pommes (une seule s'est rendue au congélateur), une tourtière (de petites portions ont été congélées), une sauce à spagh (seulement 500 ml ont été sauvées). Le résultat est désastreux, mon congélateur ne se remplit pas comme prévu. Il y a des mouettes qui mangent comme des ogres ici. *soupir*
 
La maison? Et bien depuis la visite de mes parents, les choses se placent beaucoup plus vite. J'ai passé l'après-midi dans le sous-sol hier et j'ai placé beaucoup de choses. En fait, j'ai réussi à faire réapparaître le dessus du bureau. Magie! Je ne me rappelais pas qu'il était brun chocolat. o_O
 
Mon gentil papa a changé la sonnette d'entrée, branché le lave-vaiselle, installé un dévidoire à papier de toilette et un porte-serviette dans la salle d'eau. Nous allons bientôt attaquer la question des cadres. L'Homme refuse que je les installe moi-même. Pas question que je touche à la perçeuse et au tournevis. (Pourtant, je suis aussi capable que lui.)
 
En bout de ligne, il faut que je m'arrange pour que la semaine en cours soit plus productive... Ben oui, avec toutes les réunions au programme... j'ai le droit de rêver.

mardi 3 septembre 2013

Aide-toi, et le ciel t'aidera

Mamie avait l'habitude de me sortir cette phrase quand j'étais dans des épisodes de découragement intense. Elle était très sage, ma grand-mère. Elle donnait ses conseils gratuitement, et ce, même si elle savait que, bien souvent, les graines ne tombaient pas dans de la terre fertile.
 
Pourquoi je vous parle de cela ce matin? Parce que la vie m'a beaucoup fait réfléchir hier. Vous vous rappelez de mon oncle qui a le cancer? Il a été de nouveau hospitalisé et, cette fois, il n'en sortira pas.
 
Mon oncle a une foi inconditionnelle en mes moyens. Il me voit comme une super héroïne sortie tout droit d'un de ses comic strips. Des fois, ça fait peur. Mon oncle travaillait pour les Messageries Benjamin. Il avait un job de merde, sous payée, dont le partron n'était pas reconnaissant. Il l'exploitait. Pourtant, il avait une technique d'administration. Il aurait pu avoir un meilleur job. Il aurait pu mener une meilleure vie. Mais, c'est ce job-là qu'il a dégoté. Dans les faits, il ne savait pas se vendre et son estime de soi est tombée sous zéro. Il se percevait comme une victime de la vie et c'est ça qu'il est devenu : presqu'un sous homme. C'est pathétique.
 
Il m'a déjà dit qu'il avait demandé à ma mère pour être mon parrain. Première de la famille, il m'adorait avant même que je sois née. Et moi, j'avais de la misère à le voir en peinture. Il avait une personnalité de type asociale et il dépendait toujours de tout le monde. Ma plus grande crainte quand j'étais petite était de devenir un peu comme lui. Je l'évitais pratiquement. Pourtant, il était un homme généreux. Il me ramenait toujours plein de magazines : ceux qui étaient abîmés légèrement ou qui étaient retournés parce qu'ils n'avaient pas trouvés preneur.
 
Ayant partagé ma crainte avec mamie, elle m'avait servi cette maxime : "Aide-toi et le ciel t'aidera". Elle m'a ensuite expliqué que dans la vie, quand on donne du sien, on finit toujours par en récolter le fruit. Si tu travailles bien à l'école, tu as de bonnes notes. Si tu travailles un peu pour garder ta maison à l'ordre, les autres vont aussi t'aider. Si tu démontres de la volonté à vouloir avancer, tu auras des promotions. Tout est proportionnel à l'effort que tu y mets. La petite graine de ma grand-mère était tombée en sols fertiles. J'ai toujours mis ce précepte en application et j'en récolte les fruits.
 
Le résultat est que mon oncle, me percevait comme une fonceuse, alors que moi, je me perçois plutôt comme quelqu'un qui donne les moyens d'atteindre ses buts. Je ne veux pas devenir une haute placée, je ne veux que prendre ma place: avoir un job décent, un salaire raisonnable et une famille unie. La dernière fois que je lui ai parlé, il m'a dit qu'il était certain que j'aurais la job que je désire avoir et que le processus n'était pas affiché parce que je n'étais pas encore au bon endroit. Les événements lui donne pratiquement raison.
 
Pour lui, c'est tout le contraire. Il est pratiquement mon antithèse. Ma grand-mère l'aimait et essayait toujours de l'aider. Elle espérait qu'il finirait par mettre un peu du sien. Elle s'est fait du mauvais sang toute sa vie pour lui. Je l'ai même vu rager contre lui une fois et pourtant, elle ne se mettait jamais en colère. Il a beaucoup pleuré quand elle est partie. En fait, il a piqué une crise en demandant pourquoi elle lui faisait ça. Maintenant, il s'en va la rejoindre de l'autre côté, la même maladie l'emporte.

mardi 27 août 2013

On my way home

Je vous parlais la semaine passée que j'avais obtenu un petit contrat intérimaire de 3 semaines. J'aime tellement ça. Je suis née pour faire ce travail.
 
Quand j'ai commencé au sein de mon organisation, j'ai eu des "idoles": des collègues plus hauts placés dans la hiérarchie qui faisait le travail que je fais actuellement qui étaient une source d'inspiration. Pourquoi? Tout simplement parce qu'en faisant leur travail, ils m'aidaient à m'élever : ils m'expliquaient le pourquoi de nos modes de fonctionnement, ils répondaient à mes questions en m'en donnant un tout petit peu plus que ce dont j'avais besoin. En plus, ils connaissaient si bien l'organisation qu'ils allaient droit au but. Ils n'avaient pas besoin de chercher pendant plusieurs minutes pour savoir ce qui ne fonctionnait pas bien dans le dossier.
 
Après 6 ans à faire mon travail, dont 3 ans sur un projet-pilote, mon boulot je le connais par coeur. Ce boulot, il faut l'avoir dans la peau pour le faire. Ceux qui n'ont pas la flamme pour le faire finissent tous par faire une dépression. Le service à la clientèle, dans les conditions que nous travaillons, est un métier ardu, mais qui rapporte tellement de gratification. En quelques secondes, il faut comprendre le besoin, prendre le contrôle de l'appel, faire le recueil de faits, trouver la solution et la mettre en place et clore l'appel en communicant la décision rendue. Le tout se fait en environ 650 secondes. Avec toute l'expérience que j'ai, les défis sont devenus minimes et j'étais prête à faire un autre pas.
 
Disons que le temps moyen de mes appels était franchement sous la moyenne : je passais au travers de mes dossiers en beaucoup moins de temps que les autres agents. Cette facette de ma carrière fait en sorte que mon contrat me démontre que j'étais plus que prête pour ce travail. Je suis autonome, je n'ai pratiquement pas besoin d'aide. Mes réponses sont appréciées de la part des agents que j'aide et même je reçois des commentaires d'agents que j'aide en me disant que je suis la "best"! J'ai pris la place de ces "idoles" que j'avais dans mes premières semaines de travail pour ces petits nouveaux agents sur les lignes. La roue a fait un tour complet pour moi.
 
La bonne nouvelle est que le processus d'embauche pour les "vrais" contrats de conseillers s'est ouvert la semaine passée. Pensez-vous que je vais soumettre ma candidature? Oh que oui!

mardi 20 août 2013

L'aventure continue sur une autre note...

Tout ne peut pas toujours aller mal. J'ai eu toute une surprise la semaine passée quand un des gestionnaires, pas le mien, passe par mon bureau et me demande si j'ai fini de dîner. Étrange!
Je lui répond que j'étais en train de fermer mon livre et que je me branchais à l'instant. Il me demande laisser faire le branchement et de le suivre dans son bureau.
 
Le supérieur est question est responsable de l'équipe d'expertise. Si je poursuis ma carrière au sein de l'organisation, il faut savoir que je vise un poste au sein de cette équipe. Mes espoirs à cours terme est de me décrocher un poste de conseillère et à plus long terme, un poste de consultante ou un poste à l'administration centrale. Je travaille très fort. Et je crois vraiment que lorsqu'on y met du sien, la vie entend nos prières et finit par diriger le courant dans le bon sens pour te propulser plus loin.
 
J'ai verrouillé mon poste informatique et je l'ai suivi, que pouvais-je faire d'autre? Il ferme la porte, et il commence en me disant qu'il ne me connaît pas, mais que puisque j'ai la formation lié à un certain projet, que j'ai un petit avantage par rapport aux autres employés. Il me mentionne que son équipe a de la difficulté à fournir à la demande et qu'il me donne une chance pour un petit contrat intérimaire jusqu'à mon congé pour combler les vacances. 3 semaines.
 
Wow!
 
Il poursuit sur sa lancée, et me parle de qui il est et de sa façon de travailler. Il m'explique qu'il aime amener ses employés à se surpasser et à se rendre à un autre niveau. Il m'explique que les hauts-gestionnaire visent à avoir des conseillers bilingues et me recommander fortement de passer les tests d'anglais pour obtenir mon évaluation. Et la conversation se termine, sur le fait qu'il va tenter de m'obtenir un débranchement que je puisse commencer mon marathon de petites formations.
 
Je m'exécute. Trente minutes plus tard, il repasse et m'annonce que je dois aller rejoindre un conseiller à 13h30. Re-Wow!
 
Avant la fin de la journée, j'avais tous les codes pour me brancher, tous les accès aux applications venant de sa part et moi, j'ai pris les démarches pour obtenir mes évaluations en anglais écrit (compréhension et écriture). Wow!
 
Mine de rien, en m'en venant à Montréal, ma carrière qui avait fait un pas vers l'arrière vient de faire un pas de géant vers l'avant, et tout ce, parce que j'ai travaillé fort fort fort et que j'ai mis toute ma passion à faire ce que je fais pour gagner ma croûte.

mardi 6 août 2013

La vie à Chambly

Voilà maintenant 1 mois que je suis devenue chamblyenne. Voici ce que j'ai découvert de ma ville d'adoption :
  • La ville s'est adaptée pour favoriser les familles. Un parc de jeu se trouve toutes les 2 rues. Dans la plupart des rues où se trouve beaucoup de jeunes familles, il y a des dos d'âne et la limites est à 40 km/h, même 30 parfois.
  • Le transport en commun est gratuit en ville, alors les ados l'utilisent allègrement.
  • Les passages piétonniers sont prioriotaires.
  • C'est une ville dynamique : beaucoup d'activités sont au programme dont une fête de quartier tous les mardis de l'été. Les jeudis, il y a du cinéma en plein air et du zumba gratuit à la place de la ville dans le Vieux-Chambly.
  • On encourage les gens à prendre le transport en commun pour le travail, alors le stationnement incitatif est gratuit. Ce la fonctionne tellement bien que le stationnement s'est agrandit 3 fois l'an passé et le IGA à proximité a prêté 100 places de stationnement.
  • Il y a une ferme super près de chez-moi et les produits frais s'y vendent vraiment pas cher.
  • Je suis à 15 minutes du Quartier Dix-30. Je n'ai pas eu le temps de l'explorer beaucoup. (Tant que je sais où se trouve le Omer DeSerres, je suis correct. Je vais cependant trouver assez vite le Simons...)
  • Je suis pas tellement loin des Promenades St-Brunon. L'Homme y est allé, il est assez satisfait de ses découvertes.
  • Je voyage en un délai raisonnable en autobus jusqu'au bureau qui est vraiment très très près du Terminus (Place Bonaventure). J'aime bien le temps que ça me donne pour lire le matin et le soir.
Bref, nous étions craintif du changement, mais nous savons maintenant que nous serons bien ici.

jeudi 25 juillet 2013

Aventure, aventure : quand rien ne se passe comme prévu - partie 2

Comme le déménagement sur 3 jours se fait en 2 jours, vous avez dû deviner que rien n'a été simple le lendemain. La maison devait être vide vers 14 heures selon l'estimation des déménageurs du vendeur. Nos déménageurs dormaient à Berthierville et avaient prévus d'aller virer vers midi à la maison...
 

5 juillet 12h15

Mon cellulaire sonne. Numéro dans le 418 : probablement le déménageur.
 
- La petite madame ici veut vous parler.
- Oui?
- Allo! La maison est vide. Je te mets les clés où?
- Euh... dans le buffet.
- OK. Le déménageur veut te reparler.
- OK.
- Est-ce que vous m'autorisez à débarquer ce qui va dans le garage?
- (moment d'hésitation je regarde l'Homme pour une réponse) Oui. On s'en vient. On devrait être là dans une heure.
 
Je donne les banc d'appoint au beau-père et hop, j'embarque dans ma voiture avec le chat dans sa cage et les poissons et on prend la direction de Chambly. Comme je ne connais pas le chemin, je suis l'Homme. Conduire dans la région métropolitaine me donne des boutons et je ne remarque jamais les chemins qu'on prend.
Le chat n'aime pas faire de l'auto, vraiment pas. Il miaule plus fort que le radio. (Il faut le faire quand quand j'angoisse, je mets la volume fort pour ne pas m'entendre penser.) Alors j'ai eu droit à un pipi, une vidange des glandes et à une grosse commission en chemin.
Wouhé!! Ça sent les roses dans mon auto. Tu peux être certain minou que te donne un bain à Chambly. (Il l'a eu et comme je n'ai pas trouvé son savon, il a eu droit à la senteur de pomme verte Nos Compliments pour la vaisselle.)
On arrive à la maison une heure trente plus tard et le camion est reculé dans la cour, la porte de garage est grande ouverte et il y a des boîtes jusqu'au plafond. Les gars n'ont pas vraiment perdu de temps. Ils ont pris l'initiative de rentrer du stock dans la maison, les meubles comme le divan. Le "plaçage" commence et on m'appelle partout en même temps. À 16h, le camion de 53' est vide et les gars quittent la place, un autre déménagement les attend le lendemain.
 
Mes beaux parents restent pour nous aider et j'ai comme 7 bouches à nourrir. Pas le choix, je dois me rendre à l'évidence, il faut un minimum de nourriture pour le souper et le déjeuner. Je prend la direction de l'épicerie la plus proche : IGA. Une belle facture et 2 gratuitées de la semaine.
 
En fait, pour la semaine en question j'ai eu un grand total de 8 gratuités : pour ceux qui connaissent le IGA, faites-le calcul. (Mon frigo était vraiment vide et il manquait de beaucoup de trucs qu'on achète pas souvent comme pâte dentirice, nettoyant pour les vitres, papier de toilette, essuie-tout...)
 
Mais, je n'étais pas au bout de mes surprises, même en épicerie. Quelques meubles ont été abîmés, le propriétaire était parti avec les tuyaux du lave-vaiselle, le thermopompe de la piscine creusée était abîmé... bref, plein de belles découvertes qui m'ont fait dire des mots d'église.

mardi 16 juillet 2013

Aventure, aventure : quand rien ne se passe comme prévu

Déménager : juste le mot me fait frissonner. Parce que déménagement signifie stress et organisation qui ne fonctionne pas. Jamais je suis parvenue à déménager sans que rien d'incongru ne leur arrive. Ce déménagement-ci n'y fait pas exception.

4 juillet

Le programme était que les déménageurs fassent les boîtes. Point à la ligne. Je prévoyais faire un restant de poulet pour souper et préparer les sacs de voyage des enfants en prenant une petite bière alors que les enfants se baigneraient pour une dernière fois avec papa. *Bruit de buzzer*
Ce qui s'est produit. Les déménageurs arrivent à 8 heures. Ils installent leur tapis et arrivent avec leurs strappes dans ma cuisine et partent avec mon poêle.
 
- Euh? Je fais comment pour faire mon souper?
- Tu manges au restaurant.
- (Interrogation sur mon visage)...
- Ce soir, il ne restera plus rien dans ta maison.
- OK... (incertitude dans mon visage).
- Commencez à vider votre frigo.
Je m'exécute... que vouliez-vous que je fasse d'autre?
- On monte vider le haut.

J'aurais dû allumer ce qu'il fallait faire d'autre. Après 5 minutes...
 - Hé Yohan! Viens m'aider à wrapper les bureaux.

Bureau... vêtements... VÊTEMENTS!!!
- Wo!!!! J'ai pas de linge pour les enfants. Attendez!
- Oui madame? Les enfants vont avoir besoin de pyjamas et de vêtements demain.
- Oui c'est vrai. Excusez-nous.
 
J'ai préparé une valise vite fait. Tellement vite que j'ai omis de prendre les costumes de bain et une jacquette pour ma petite dernière. Je redescend ensuite pour vider mon frigo. Il devait rester beaucoup moins de stock le soir même, mais la vie en a voulu autrement. Alors, j'ai jeté de la nourriture. Quand j'ai terminé, comme il faisait au moins 30 dehors, je suis allée chercher de la glace. Je reviens et Doudou pleure à chaudes larmes.
Qu'est-ce qui se passe ENCORE?
- Mamaaaaaaaan!!!! J'ai mal aux oreilles.

- Beaucoup?
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu?
- J'appelle ta mère, je vais acheter des costumes de bain et on va aller chez ta mère après le dîner.
- OK. J'appelle Martial pour les assurances.

Je vais ensuite livrer un truc que j'ai vendu et je vais acheter les costumes de bain. Ouin, ardu avec Doudou qui pleure. Il est l'heure du dîner alors je prend un McDo en revenant. Je brise un miroir de mon auto au service à l'auto.
Woué! Un autre affaire.
Je reviens dîner et je pars vite pour le sans rendez-vous car Doudou est vraiment pas en forme. Otite et conjonctivite virale.
Yé on peut rien faire... On va endurer le braillage.
Je reviens de l'hôpital. Monsieur assurance est là. Je lui fais les chèques, embarque le chat, les enfants et je pars pour m'en aller chez ma belle-mère.

Ici, il ne se passera plus rien...

 
On soupe et mon cellulaire sonne. L'Homme a besoin que je retourne à Trois-Rivières. Il reste du ménage à faire et ben du stock à ramener... genre que mon auto était pleine et le SUV de l'Homme plein à craquer. On est arriver pour dormir il était genre 11 heures.
La journée du lendemain est loin d'être passée...

To be continued... 

mardi 25 juin 2013

Dernière semaine

Que tout va vite. Ça en est presque étourdissant.

Nous avons reçu le prix garanti, les enfants ont leur place à l'école (mais pas au camps de jour.) Nous avons une nouvelle adresse, un nouveau numéro de téléphone et nous pourrons commencer l'ardu travail de faire changer tout ça. Il me reste à me trouver un numéro de cellulaire à Montréal et presque tout sera finalisé.
 
Le contrat pour la vente de maison a été signé et nous avons même eu une première visite. Ce matin, Madame la Photographe Re-Max vient prendre les photos de la maison... et comme Doudou avait très hâte d'aller à la garderie et bien maman a un petit moment de répit imprévu à son horaire chargée. Un petit moment pour ses amis virtuels.
 
J'entame cette semaine, mes quatre derniers jours à Shawinigan. J'ai le coeur gros et en même temps, je suis fébrile. Je déteste avoir des sentiments aussi contradictoire en moi. Je sais que mes chances de promotions sont beaucoup plus grandes à Montréal qu'à Shawinigan, mais à Shawinigan, tout le monde me connaît et tout le monde sait de quoi je suis capable. Je devrai de nouveau me faire un nom, une première impression et une réputation. Je vais devoir me faire un réseau. (Ben oui, Isa, tu es bonne là dedans... tu l'as fait plus d'une fois: ce n'est pas ton premier boulot.)
 
Je vais aussi avoir apprendre à me transporter dans planète Montréal. C'est totalement un nouveau monde, une nouvelle planète. Hé! Je vous rappelle que je viens de Baie-Comeau, une petite ville où il est possible de tout faire à pied en moins de 45 minutes. Il y a deux autobus pour toute la ville. J'ai fait une update en passant à Québec (où à 21 ans je suis passée par tout ce processus) et ensuite à Trois-Rivières. J'ai une grande capacité d'adaptation, mais Montréal... ça fait peur! Je l'ai dit : PEUR!
À Montréal, il y a des SDF, de la violence, plein de monde fucké. On en voit pas de tout ça à Trois-Rivières. Je sais qu'il y en a, mais quand on ne sait pas où, il est facile de jouer à l'autruche. Les bulletins de nouvelles nous parle toujours de tout ce qui n'est pas beau à Montréal. Je sais amis montréalais que je suis probablement dans le champs, mais un maman-poule, ça reste une maman-poule.
 
Mais je me suis égarée, cette semaine, ce sont mes quatre derniers jours à Shawinigan. Ils ont déjà commencés à être déchirants et ça le sera encore plus jeudi (moment réservé à mes collègues après le boulot pour un 5 à 7 sympathique au Gambrinus). Cette semaine, je rencontrerai mon nouveau chef d'équipe en vidéo-conférence, je signerai ma mutation et je ferai mes boîtes... Ça sent la fin.

mardi 7 mai 2013

Je vais arriver à St-Jean en même temps que tout le monde...

mais mausus que je vais être épuisée. Après une semaine marquée par la gastro, voilà que je commence mes semaines de célibat forcé. Steve a commencé son nouvel emploi à Montréal ce matin. Alors disons qu'ici c'est toute un travail d'organisation qui m'attend et de secrétariat pour monsieur.
 
Jusqu'à maintenant, je dirais que je devrais tout de même bien m'en tirer. J'ai "drillé" les enfants et mon premier matin en solo s'est merveilleusement bien passé. Je suis assez satisfaite de la façon dont ça se passe. Je devrais dépasser ma quantité de textos permis, mais bon, pour le temps que ça va durer: je vais surveiller mon compte plus étroitement. Je vais devoir changer mon cellulaire avec le déménagement pour m'en procurer un de Vidéotron, comme ça on aura les textos illimités entre nous.
 
Avec tous ces changements, chers lecteurs, je dois vous annoncer que je serai moins présente. Je dois passer mes soirées à faire des modifications dans mes comptes de toutes sortes, j'ai les devoirs, les bains et tout le reste à faire seule. Ma femme de ménage est tombée en arrêt de travail. Il me reste quelques trucs à mettre au poil avant la vente de la maison... on se voit de temps en temps.

mercredi 6 mars 2013

Choisir, mais encore

Je ne vous apprend rien quand je vous dis que nos vie n'est qu'une série infinie de choix. Come on Isabelle! Tu n'as pas réinventé la roue ce matin.

Je sais que je n'invente rien. Mais reste que nos choix tracent notre route et il y a des choix qu'on fait et qu'une fois que le pied est mis devant, la porte se ferme derrière nous. OK, où veux-tu en venir?

J'ai appris le week-end passé qu'on a trouvé, à la palpation, une masse cancéreuse à un de mes oncles. C'est l'oncle mouton-noir de la famille qui a toujours fait des choix de vie étrange.  [...] Celui qui travaille trop, fume, mange mal sans vraiment arrêter de travailler, fait du diabète, sort jamais avec la bonne fille, a un horaire de vie malsain. Quand j'en ai glissé un mot à mon Homme, il m'a dit : "Ouin c'est poche ça." Je lui dit qu'il ne récolte que le fruit de ses choix. Il m'a répondu qu'on ne souhaite ça à personne.
 
Je ne souhaite ça à personne. Vraiment. Je sais combien mamie s'est fait du mauvais sang pour lui. Elle a bien essayé de le pousser vers la bonne voie, mais il avait fait ce fameux pas de trop. Elle a passé sa vie à se demander comment lui venir en aide. On ne peut pas aider quelqu'un qui ne veut pas être aidé.

Dimanche, il a pris le chemin de Québec pour recevoir des traitements qui vont permettre à la masse de rapetisser afin de pouvoir l'opérer. Elle est si grosse qu'elle n'est pas opérable. Voilà où ses choix, grands et petits vont l'ont mené.

***

Nous sommes, mon Homme et moi, à la croisée des chemins. L'employeur de mon Homme lui a demandé d'appliquer sur un poste: au centre-ville de Montréal. C'est le seul endroit où nous n'avions vraiment pas envie de nous établir. On ne se voyait pas élever nos enfants dans un milieu urbain. Nous avions ce à quoi nous aspirions une belle maison, avec une grande cours, les avantages de la ville et de la campagne à la fois. Pas de traffic matin et soir. Des carrières prometteuses. Beaucoup de  bons amis sur qui compter. Pouf!
Il a soumis sa candidature car, après analyse, il semble que ce soit le pas à faire. J'ai demandé une mutation à Boucherville. Il reste même quelle réponse nous donnera la vie, en espérant avoir fait un pas dans la bonne direction avant que la porte ne se ferme derrière nous, car les répercussions de ce choix se fera sentir sur nos enfants et tous nos proches.

Nous avons fermé un livre et on vient d'en ouvrir un autre... il reste à voir s'il sera aussi passionnant que le précédent.

jeudi 25 octobre 2012

6 ans et pourtant...

il me semble que c'était hier. Mais en même temps, la plaie se cicatrise, la chair est moins à vif et la brûle est apaisée. Le moment de panique à l'idée de ta disparition sont moins fréquents et les larmes moins promptes à couler lorsqu'un souvenir troublant remonte à la surface.
Malgré tout ce que je viens d'écrire, je continue de te parler tout le temps, je sens même parfois ta présence et ce chaque fois que je passe par des moments difficiles. Par exemple, quand mon petit homme est partie pour la maternelle lors de cette première journée de rentrée progressive. Mon coeur de mère était complètement chamboulé, je suis rentrée à la maison les yeux plein d'eau. Pendant que j'attendais l'autobus sur le bord de la rue, j'avais l'impression que tu te trouvais derrière moi la main sur mon épaule.
Plus encore, mamie, quand Pauline Marois a annoncé la fermeture de Gentilly-2, j'ai eu l'impression que tu étais là et que tu m'as aidé à garder le contrôle. J'ai cru que ma vie s'effondrait. Tout ce que j'ai connu dans mes 11 dernières années, le réseau social que je me suis construit. J'ai vu tout ça partir en l'espace de quelques minutes devant mes yeux. En 30 secondes, dans ma tête, l'impact de cette décision politique m'est apparue. Mais, en même temps, mamie, je me suis rappellé que toi aussi tu as été déracinée de ton univers. Je me suis dit que si tu y étais parvenue avec 7 enfants sur les bras, je serais capable de passer au travers tout ça moi aussi. Ça fait peur, on ne sait tellement pas où on s'en va. C'est l'incertitude et l'inconnu qui nous tue en ce moment. Tout le monde tente de nous rassurer. "Ils sont obligé de le replacer dans un rayon de 50 km." 112 ingénieurs dans un rayon de 50 km? Vraiment. "Marois crée un fond spéciale" Ben oui, toi, 200 millions. On va aller où avec ça? Chaque fois qu'un moment de panique me prend, je pense à toi. Je t'imagine en train de me bercer comme tu le faisais tout le temps et je souris de nouveau. Il faut que je sois forte pour mes enfants. J'essaie, j'essaie très fort, mais j'ai peur. Ça implique tellement de choses. Changer mes enfants d'école, demander une mutation, trouver une mutatation, apprendre un nouvel emploi, trouver une nouvelle garderie pour ma dernière, vendre notre maison, acheter une nouvelle maison, recontruire notre réseau social, reconstruire un réseau social aux enfants,...
Je sais que tu étais là aussi quand j'ai eu cette horrible céphalée en grappe. Je comprend maintenant ce par quoi tu as du passer quand on t'a annoncé que tu étais malade et que ça risquait de revenir. Vivre la douleur au quotidien et la crainte constante que ça revienne. Je n'avais jamais eu de migraine, mais depuis que j'ai eu cette drôle de maladie, il ne se passe pas une semaine sans que j'aie un mal de tête carabiné ou une migraine. Il semble que ce soit ma nouvelle réalité. J'apprend à vivre avec au quotidien.
Malgré toutes les mauvaises nouvelles des deux derniers mois, je continue de m'accrocher. Je m'accroche et je crois qu'il n'y a jamais rien qui n'arrive pour rien. Quelque chose de mieux m'attend quelque part.

mardi 18 septembre 2012

Pilates : tellement zen

J'ai besoin de renouer avec mon côté zen. Ma vie défile à 200 km/h et j'ai besoin de me retrouver et de refaire le vide. Il y a 4 ou 5 ans j'avais pris des cours de Pilates et je me rappelle combien j'étais bien et reposée après.
J'ai envie de retrouver cet état d'esprit et tous les effets bénéfiques que j'avais au moment de ces cours. Dans le deal que nous avions au Yoseikan Budo, j'avais la possibilité de m'inscrire à un cours de Stott Pilates et j'ai sauté dessus.

Parmi ces bienfaits de cette discipline, on parle de renforcer les muscles profond afin d'adopter une meilleure posture. Par le fait même, on peut obtenir une meilleure silhouette car les exercices mettent le paquet sur les abdos, les fessiers et l'intérieur des cuisses, mais aussi sur les étirements.
Mon conjoint m'a offert, cette année-là, Le Pilates pour les nuls. Pendant un certain temps, j'ai continué à la maison. Je suis tombée enceinte et avec mon ventre arrondi, je n'étais plus capable de faire les exercices. Après la grossesse, on a pas un rythme de vie normal. De fil en aiguille, les excuses ses sont succédées et j'ai oublié. J'ai toujours mon livre, mais je ne me rappelle pas avec précision ces leçons ni comment faire les mouvements. Je n'ose pas m'essayer sans supervision.
Je suis super contente, ce soir, j'aurais mon premier cours et j'anticipe tous les bénéfices que je vais en retirer. Il va rester à garder l'état d'esprit nécessaire pour continuer encore et encore. (Comme le lapin Énergizer.)

mardi 11 septembre 2012

On va danser!

Il y a quelques années que nous en parlions, mais jamais l'occasion ne s'était présentée. Mon Homm, ne sachant pas quoi m'offrir pour mon anniversaire, avait regardé pour nous payer des leçons privées de danse sociale. Finalement, j'ai eu autre chose, mais nous avons tout de même décidé de nous offrir les leçons, mais tout de ne se passe pas prévu.

Un de collègue de mon Homme danse depuis qu'il est un gamin. Mon Homme s'était adressé à lui car il nous avait déjà offert de nous donner des leçons à la maison. Le collègue en question s'est marié et son épouse lui demande depuis ce temps pour suivre des cours. Il a décidé de prendre le taureau par les cornes et demander à son ami, Vincent Desjardins, ce qu'il donne comme leçon à son école de danse. Il commence avec le niveau 3. Nous, nous ne savions presque rien, même pas les pas de base... L'ami de mon Homme nous a téléphoné samedi matin pour nous dire qu'il viendrait le soir même nous montrer la danse que nous allions réviser au cours de dimanche soir. Wouach!!! 12 mois de leçon à rattraper. 
*** En aparté : Vincent Desjardins a participé à l'émission So You Think You Can Dance Canada en 2009 sur CTV. Il a terminé deuxième tel que le mentionne cet article.
Vous savez quoi? Nous avons réussi à nous mettre de niveau au ChaChaCha en 2h½. Nous avons suivi tout le cours. Bon, il y avait deux variantes que nous ne connaissions pas, mais plusieurs autres participants non plus ne s'en rappelaient plus.
Les prochaines danses à apprendre en accéléré : rumba, merengue et triple swing. Go! Go! Go!

Je vous laisse sur ces images de mon "prof" de danse.


jeudi 6 septembre 2012

Pas facile...

d'être une maman. Non vraiment pas. Il y a les moments de bonheur intense, comme lors de mes journées juste avec un de mes petits minous. Et il y a les moments où je devrais être soulagée d'être seule, mais je tourne en rond l'âme en peine. Comme maintenant.
Voilà une heure que Garçon a pris l'autobus, pour la première fois, et je ne sais pas quoi faire de ma peau.
J'ai ouvert mon portable, fouiner sur Facebook, ouvert un onglet avec le journal dont je tourne les pages, pour me changer les idées, partis une seconde carafe de café, mais rien n'y fait.
Je reste avec les mains tremblantes et les yeux humides. Je n'arrive pas à dissocier les symptômes de mon Cluster Headache de ceux de mon coeur lourd.
C'est vachement contradictoire ce qu'il y a dans mon coeur : de la fierté et du dépassement. Mautadine que c'est difficile d'être maman parfois.

mardi 4 septembre 2012

Faire du sport en famille

Cette année, mon Homme souhaitait faire suivre des cours d'arts martiaux aux enfants pour leur inculquer la discipline. Ils leur arrivent d'être turbulents comme tous les enfants, mais il faut souvent répéter les mêmes consignes pour qu'ils obéissent.
Près de chez-nous, nous avant le Centre National de Yoseikan Budo. Le centre est superbe et ils offrent une grande variété de cours. Quand j'étais petite, j'aurais voulu faire du judo, mais mes parents n'avaient pas les moyens. Alors l'idée des arts martiaux m'est sortie de la tête. 
Au cours de la porte ouverte, nous avons posé quelques questions sur la discipline et ont nous a offert une promotion. Pour 1100$, les cours à volonté pour TOUTE la famille, les kimonos, l'accès à la salle d'entraînement, à la piscine,... En quelques calculs, je me rend compte que pour la session d'automne seulement, nous entrions dans notre argent (en fait, nous faisons une économie de 400$). Alors voilà, les samedis matins, toutes la familles aura des cours de Yoseikan Budo et les mardis soirs, j'aurai mes cours de Pilates. J'ai bien hâte à nos premières leçons dans la semaine du 10 septembre.