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mercredi 13 mars 2013

Wreck-it Ralph

Vous commencez à me connaître... je suis maniaque des animations et surtout celles qui vient de Disney. J'avais hâte de voir ce film, l'histoire était intéressante, du moins ce que j'en savais.
  
 


Résumé :
Ralph LaCasse est le méchant du jeu Fix-it Felix Jr. Il en a marre de vivre dans un dépotoir et de toujours finir dans la boue. Il aimerait comme Félix avoir des médailles, vivre dans un penthouse et manger de la tarte et du gâteau. Il se joint au groupe de Bad-Anon afin d'apprendre à vivre Une partie à la fois. Mais, il ne trouve pas le réconfort qu'il espérait y avoir. Il décide donc de gagner une médaille. Il se rend chez Tapper afin de découvrir ou il pourrait gagner une médaille. En sortant pour retourner à son jeu, il tombe par hasard sur un héros de Hero's Duty, un jeu one man shooter's, et il lui apprend qu'il y a une médaille à gagner dans son jeu. Il n'en fallait pas plus pour que Ralph décide de s'y rendre. Il l'obtiendra sa médaille, mais il devra faire un détour avant de retourner dans son jeu. Un détour qui changera sa vie.
 
Critique :
Très bien mené. Bien sûr, certains concepts sont réchauffés, mais quand l'utilisation qu'on est fait est correct, pourquoi s'en plaindre. Par exemple, quand l'arcade ferme, tous les personnages des jeux d'arcade s'animent et se promènent de jeu en jeu. Ils doivent, cependant, retourner dans leur jeu respectifs avant l'ouverture de l'arcade. Ça ne vous rappelle pas Toy's story. Mais l'histoire est loin d'être celle d'Histoire de jouets.
Les personnages principaux ne provient d'aucun jeu existant. Hero's Duty est une création pure de Disney, tout comme Sugar Rush. Oh! On voit bien passer ici et là des personnages de jeu vidéo existant tel que Q*Bert, Pac-Man, Bowser, Sonic, Frogger et Tapper par exemple, mais ils sont pratiquement des figurants.
L'intrigue est intéressante, on nous laisse des indices ici et là qui nous mène au dénouement final. On se doute, étant donné qu'on parle de Disney, que ça se terminera bien. On nous laisse planer la possibilité que ça se termine mal, mais, ça ne serait pas un Disney, n'est-ce pas?
Un petit mot sur le monde de Sugar Rush. L'univers de ce jeu video est hyper intéressant. Tout est fait en bonbon et en sucreries. Vous reconnaîtrez des bonbons que nos enfants ne savent même pas qui a existé. Je vais peut-être fouiner dans la Wii-Boutique pour me trouver ce jeu.
 
Je vous ai déniché ce site où vous pourrez jouer aux jeux créés pour Wreck-it Ralph.

lundi 23 mai 2011

De tous les classiques de Disney...

mon film favori est sans aucun doute Mulan. C'est la 34e animation classique et le 54e long métrage d'animation. Mais pourquoi est-ce que je vous parle de ce film ce matin? Parce que mes enfants me l'ont réclamé hier et que je me suis rappellée au combien j'aimais ce film. Sans même réfléchir, j'ai pratiquement entonné toutes les paroles des chansons et même une bonne partie des dialogues.

Contrairement aux contes classiques précédents de Disney ayant une héroïne, celui-ci met une jeune fille non issue de la royauté : ce n'est pas une princesse. L'histoire se déroule en Chine, un pays mythique très ancien qui m'a toujours plu. Et de plus, ce conte peut plaire autant à un garçon qu'à une fille puisqu'il a beaucoup de combat, ce qui n'est pas dans les habitudes de Disney.

Habituellement, Disney s'inspire d'histoire, de légende ou de conte libre de droit. Alors de quoi est tiré l'histoire de Mulan? Et bien, de la légende de Hua Mulan. Hua Mulan était une fille d'officier supérieur. Elle avait été initiée aux arts de la guerre. Pour éviter à son père âgé et à son frère trop jeune d'aller à la guerre, elle s'est faite passée pour un homme et a fait la guerre. Elle est devenue un général en 12 ans au combat. À la fin de la guerre, elle n'a réclamé qu'un cheval rapide pour retourner chez-elle. L'empereur a appris plus tard qu'elle était une femme et l'a réclamé comme concubine. Mais elle refusa à plusieurs reprises pour finir par se suicider. L'empereur lui offrit des obsèques dignes de son rang.

Bien que l'action se déroule dans le nord de la Chine où le dialecte dominant est le mandarin, Disney a choisi la prononciation cantonaise du nom de famille de l'héroïne : Fa. La prononciation exacte devrait être Hua.
Tiré de Wikipédia

Encore une fois, Disney a adapté l'histoire afin d'en faire quelque chose qui vend bien. On a fait en sorte que Mulan soit découverte et aussi que la fin ne soit pas aussi horrible. On a même fait une suite à ce film, qui est naturellement moins bonne et dont les dessins sont moins beaux que dans le premier film. Disney ne s'est même pas donné la peine de le sortir au grand écran, mais plutôt directement en DVD.


 
Les caractères chinois gravés sur ces pierres sont les noms des animateurs ayant travaillé sur cette scène, écrits en chinois ancien.  Tiré du site Wikipedia. 
Synopsis


Le film commence alors que Mulan (Céline Furi) doit aller voir la marieuse. Mais, sa rencontre ne se déroule pas tout à fait comme prévue. La marieuse dit à Mulan qu'elle ne trouvera jamais un époux. Elle revient chez elle en larmes. Son père Fa-Zhou (Jean Brousseau) tente tant bien que mal de la consoler avec une analogie faisant référence aux fleurs de cerisiers. Mais à ce moment-là, les tambours des messagers impériaux résonnent devant la maison. Le conseiller Chi-Fu (Sébastien Dhavernas) vient aviser qu'un homme de chaque famille est conscrit pour la guerre contre les Huns.
À ce moment, Mulan tente de se rebeller contre cette décision impériale, mais son père l'avise qu'elle le déshonneur. Mulan va se cacher dans le temple et se questionne sur qui elle est et ce qu'elle doit accomplir. Alors elle décide de prendre la place de son père.

Alors elle réveille les esprits des ancêtres qui décident d'envoyer un des gardiens de la famille Fa. C'est à ce moment que Mushu (Anthony Kavanagh) se réveille. On lui demande de réveiller le Grand Dragon de pierre, mais celui-ci tombe en morceaux. Le criquet chanceux lui propose alors de veiller sur Mulan.

Nous assistons à l'entraînement de conscrit par Shang (Daniel Picard) jusqu'à ce qu'ils deviennent des soldats accomplis. Puis, ils partent au combat.
Lors du combat dans les montagnes, Mulan cause une avanlanche qui enterre les Huns. Elle se fait blesser mais va tout de même sauver Shang. Il demande un médecin et c'est là qu'elle est découverte. Shang lui épargne la vie et on la laisse derrière.

Mulan découvre que les Huns ne sont pas mort et décide d'aller aviser Shang. Personne ne l'écoute, elle est redevenue une femme. Elle choisit tout de même de faire son possible pour sauver la Chine.

Critique

Avant tout, les images sont splendides. Le mélange des personnages typiques à la Disney et de l'art chinois est tout simplement délicieux. Les paysages, les dragons, les costumes... tout est beau.

Comme à l'habitude, ils y a plusieurs gags qui font sourire les adultes et rire les enfants. Par exemple, dans la scène où Mulan va se baigner. Elle dit qu'elle ne veut plus jamais, de toute, sa vie, voir un homme nu et toute une bande de soldats passent au pas de course nus pour aller se baigner.

Plusieurs scènes sont émouvantes. Et ce, tout au long du films. J'en ai régulièrement la chair de poule. Mes favorites sont la scène où Mulan décide de prendre la place de son père et la scène où elle est honorée par l'empereur et où tous ceux qui sont présents se prosternent devant elle.

Les chansons dans ce film sont toutes bonnes. D'ailleurs, le film a été nominé à plusieurs reprises.
Nomination à l'Oscar de la meilleure musique de film 1998 (Matthew Wilder, David Zippel et Jerry Goldsmith)


2 nominations aux Golden Globes : « Meilleure bande originale » (Jerry Goldsmith) et « Meilleure chanson originale » (Matthew Wilder et David Zippel pour Reflection)

Nomination au Grammy Award de la « Meilleure chanson originale » (Matthew Wilder et David Zippel pour True To Your Heart) - Chanson du générique
Tiré de Wikipedia

Je vous laisse sur la chanson que j'aime le plus qui est interprétée par Martine Chevrier.




dimanche 17 avril 2011

Raiponce

Dans mon jeune temps, ce conte se nommait Rapunzel. La princesse se trouvait dans une tour et elle avait les cheveux tressés. Disney a remodelé, encore une fois, l'histoire originale afin d'en faire un conte à leur sauce qui fonctionne si bien.

Synopsis

Dans cette nouvelle adaptation, les rôles sont inversés, Raiponce est une princesse. Elle est enlevée alors qu'elle est au berceau par une sorcière qui souhaite s'accaparer les pouvoirs magiques de la princesse. Elle la cache dans une tour danse laquelle elle l'empêche de sortir. Il n'y a qu'une fenêtre, et pour voyager vers l'extérieur, la sorcière lui demande : « Raiponce, descend-moi tes longs cheveux.»

Dans l'espoir de revoir leur princesse perdue, le roi et la reine envoie chaque an, à l'anniversaire de Raiponce, des lanternes dans les airs. Raiponce rêve de les voir de près, mais bien entendu, la socière refuse de l'y emmener.

Elle trouve sa chance, la veille de son anniversaire, lorsque Flynn Rider, un voleur, trouve une cachette dans la tour de Raiponce. Il a volé, avec deux complices, la couronne de la princesse perdue et était en fuite: les gardes du château à ses trousses.

Raiponce, armé d'une poêle à frire et de son courage, elle prendra une entente avec le voleur pour qu'il l'y amène. Bien entendu, ils tomberont amoureux et l'histoire se termine bien.



Comme dans tous les contes de Disney, Raiponce a un fidèle compagnon animal : Pascal, le caméléon. Il est bien mignon d'ailleurs.

Il a une personnalité très attachante et suit notre bien-aimée princesse partout. Il aurait bien pu ne pas être du film car son apport est minime. Il ne parle pas, il fait de petits sons mignons : un genre de couinement. Cependant, son visage est très expressif et il arbore toutes sortes de couleurs pour montrer ses sentiments.

Aussi, comme dans tous les autres contes de fée de Disney, il doit y avoir un animal très caractérisé avec un comportement quasi-humain. Dans le cas qui nous concerne, c'est Maximus : le cheval. Il est le cheval du commandant des gardes royaux. Il se prend pour un super héros. Il a horreur des voleurs et ne compte pas laisser Flynn Rider s'échapper. Il est prêt à tout pour y parvenir. Cependant, il ne peut résister aux requêtes de notre princesse.

Pour parvenir à apprécier ce film, il faut le prendre pour ce qu'il est : un bonbon à savourer. Les chansons sont agréables et les images sont splendides. Disney avait l'intention de frapper fort pour ce 50e film d'animation. Hé Oui! 50! Et je crois, personnellement, que c'est réussi. Vous allez ne dire que j'étais conquise d'avance? Je vous répond que non. J'avais des doutes. Je n'aime pas nécessairement tout ce qui sort de leur studio. Par exemple, je ne suis pas embarquée dans Lilo et Stitch, Chicken Little, Empereur Nouveau Genre, et quelques uns comme ça. Raiponce, c'est un beau bonbon.

Parmi mes scènes favorites, il y a la scène sur le lac avec les lanternes. La chanson est jolie et le travail dans les jeux de lumières, dans les lanternes, dans les mouvements de l'eau... bref, elle vaut la peine. Je vous laisse sur cette image d'ailleurs.



lundi 28 mars 2011

Sorcerer's Apprentice


Une histoire de magicien, des effets spéciaux, des combats de sorciers,... et la magie de Disney.

Il y a un moment, je suis allée voir un film au cinéma et j'ai vu la bande annonce de ce film. J'ai regardé ma copine et je lui ai dit :« Je VEUX voir ce film.»

Malheureusement, je ne l'ai pas vu au cinéma. Je l'ai donc demandé pour Noël et j'ai été exaucée. Avant de faire une critique de film, j'aime bien le visionner quelque fois, il y a toujours des détails qu'on ne remarque pas au premier ou au second visionnement.


Synopsis
Balthazar est un disciple de Merlin. Aidé de Véronica et Horvath, il protège les humains des desseins cruels de la Fée Morgane. Cependant, il est trahi par Horvath et Morgane prend possession d'un parchemin comprenant le rituel de Résurection. Elle en profite pour mettre fin aux jours de Merlin. Avant d'expirer son dernier souffle, il remet une bague magique qui permettra à Balthazar de retrouver le premier Merlinéen, destiné à mettre fin aux méfaits de Morgane.

Des siècles plus tard, Balthazar trouve enfin le premier Merlinéen en la personne de Dave Stutler. Il est jeune, maladroit et insécure. En fait, il est tout le contraire de ce qu'il faut pour devenir un sorcier. Balthazar fera tout ce qui est en son pouvoir pour en faire le plus grand sorcier depuis Merlin.

La rencontre en Balthazar et Dave se produit dans une boutique occulte nommée Arcana Cabana. Quand Balthazar laisse Dave quelques minutes le temps d'aller lui chercher son grimoire, mais en bougeant ses mains avec la bague-dragon au doigt, il fait sortir l'urne giguogne de sa cachette et libère Horvath. Il s'en suit du premier combat entre Balthazar et Horvath. Dave prend la fuite avec l'urne et la tire à bout de bras.
Dans leur combat, les sorciers font tomber une antiquité magique qui aspire les deux sorciers et les emprisonne pour 10 ans.

Après 10 ans, les deux magiciens sont libérés et partent tous deux à la recherche de l'urne et de Dave. Ils retrouvent ce derniers à l'Université de New-York où il est un jeune prodige de la Physique. Son professeur lui a dégoté un laboratoire clandestin où il a construit une gigantesque machine, un résonateur. 

Bien sûr, l'histoire est un classique. Par ce film, Disney souhaitait refaire Fantasia à la sauce des année 2010. On y reproduit, d'ailleurs, la «fameuse» scène des balais et de la pièce inondée. Vous pouvez la visionner ici. J'aurais bien voulu l'intégrer mais c'est impossible. La scène est vraiment bien réussi.


En fait, l'histoire comprend tout ce qu'il faut pour vendre : des effets spéciaux, une histoire de méchants et de revanche, un héro très maladroit qui finit par ne plus l'être et du romantisme. Ha oui! Et naturellement, les «gentils» l'emporte sur les méchants à la toute fin.

Disney a même prévu une suite. Si on n'écoute pas le générique jusqu'à la fin, on ne peut pas le deviner sauf si on porte attention aux détails. À la fin, Dave ramasse le chapeau de Horvath et le place sur la clôture. À la toute fin du générique, on peut voir une scène où Horvath reprend son chapeau, en fait, on ne le voit pas faire, le plan de la caméra est le point de vue de Horvath.

Selon les rumeurs, Disney aurait en tête une trilogie, selon Jay Baruchel. Dans le second film, une partie de l'action serait supposée se dérouler en Angleterre et Excalibur serait de la partie. Malheureusement, je n'ai pas trouvé de date prévue pour la seconde partie.

La distribution

  • Nicolas Cage - Balthazar Blake
  • Jay Baruchel -  Dave Stutler
  • Teresa Palmer - Becky
  • Monica Belluci - Veronica
  • Alfred Molina - Maxim Horvath
  • Alice Kridge - Morgane
  • Tobby Kebbel - Drake Stone
À noter : Jerry Bruckheimer Films a participé à la production de ce film. Personnellement, depuis quelques années, quand je vois Jerry Bruckheimer dans un trailer, je commence à saliver. On a réussit à me conditionner à la Pavlov. Jusqu'à ce jour, je n'ai pas été tellement déçue : le monsieur a tellement une bonne feuille de route. Pour les habitués, vous remarquerez toute suite sa signature dans le film.

Commentaires

Malgré le fait qu'on remarque aisément que, dans ce film, tout est stéréotypé: ça fonctionne. On a une recette gagnante. Parfois, on a une recette gagnante et on réussit à faire un «flop», mais ce n'est pas le cas ici. Ce film, j'en suis rendue à 4 ou 5 visionnements et chaque fois, je remarque de nouveaux détails qui font que le film est réussit. Et comme je possède l'ensemble 2 disques, j'ai commencé à regarder les making of et les entrevues, ce qui me permet, d'apprécier encore plus ce qui en est ressorti.

Verdict : à voir et à revoir.

dimanche 13 mars 2011

Il y a de ces moments...

où tu te sens totalement impuissant. Partout en ce moment on voit des images dignes des pires scénarios de film de fin du monde. Je parle bien entendu du séisme-tsunami du Japon.

Tout cela se produit à l'autre bout de la planète, mais on peut s'imaginer que cela aura des répercussions immenses sur notre vie de tous les jours. On peut imaginer :
  • la hausse du prix des pièces informatiques;
  • la hausse des prix des voitures;
  • de nouvelles réglementations sur le nucléaire;
  • une hausse de l'immigration;
  • et quoi encore?
Mais le pire, c'est que les scénarios d'horreur ne sont pas terminés. Leur principale source d'électricité est le nucléaire. Presque tous leurs réacteurs ont été arrêtés, une partie de leur centrale de secours au gaz ont été inondées et sont inutilisables. Il y aura des pannes de courant à la grandeur du pays.

En ce qui concerne nos réacteurs au Canada, il faut savoir que EACL choisit les lieux où sont construit les réacteurs. On évalue les risques sismiques et les normes de fonctionnement sont différentes. La technologie est différente aussi.

Pire encore, les secousses n'ont pas cessé. Les tremblements de terre se succèdent et une autre secousse à 7 sur l'échelle de Richter est prévue pour les 3 prochains jours à proximité de Tokyo. Ils en estiment la probabilité à 70%.

Pour avoir une bonne analyse politique de la crise, je vous propose cet article du Courrier International. On nous recommendait ce magazine de politique international quand j'étais à l'université.

Ici, on a une analyse de ce qui s'est produit, les séismes, l'origine et l'ampleur du tsunami. On parle sur certains sites que le séisme aurait pu faire varier l'axe de rotation de la terre, le déplaçant de plusieurs centimètres, comme certains autre séisme dont celui de Sumatra (2004) ou du Chili (1960), mais à ce jour, aucune agence de l'astronomie ou de géophysique n'a publié quoi que ce soit de formel sur le sujet.

Si vous voulez sourire, il est aussi possible de lire des analyses comme chaque fois qu'une catastrophe comme celle-là se produit. Genre : Nostradamus l'avait prédit. Il en pleut.

mardi 11 janvier 2011

Des couleurs

Petite Isabelle se fait bercer, un chocolat chaud dans les mains, sur la galerie du chalet. Mamie Réjeanne qui la berce regarde le soleil qui rougeoit le sommet des montagnes sur le côté opposé du lac. Petite Isabelle, âgée de 7 ans, se colle la tête dans le creux de l'épaule de sa grand-mère et observe, songeuse, le crépuscule du soir. Le reflet du soleil sur le lac est tellement rouge qu'on dirait presque de braises gisent dans le fond du lac.

Soudain, un souvenir, une histoire qu'elle adore lui revient à l'esprit. Petite Isabelle entre dans le chalet, va chercher un immense volume, presque trop lourd pour elle. Elle se rassoit sur sa grand-mère et tourne les pages, jusqu'à ce qu'elle trouve l'histoire. Il est à la page 72.

« Mamie, c'est à mon tour de te raconter une histoire, dit-elle d'une toute petite voix. Je sais lire maintenant.»

Elle prend un grand respire et elle se lance.

GRAND PAPA LAPIN

    Au fond des bois, sous les bruyères, se cache une petite ville très propère habitée pas les lapins, c'est Jeannotville.
    Au centre de cette agglomération, on voit une chaumière construite en brindilles, avec un joli toit marron. Tout le monde sait que c'est la demeure de l'arrière-grand-père Jeannot-Jeannot.
   Tous les petits lapins apprennent à l'école que cet arrière-grand-père Jeannot-Jeannot  fonda Jeannotville au temps jadis. C,est l,ancêtre commun de presque tous ses habitants.
    Lui-même aimait raconter à tous les petits lapins comment Madame Jeannot-Jeannot et lui, lorsqu'ils étaient plus jeunes, avaient trouvé ce beau terrain et comment ils y avaient construit leur petite maison en brindilles.
     Ils y avaient vécu très heureux, au fond des bois, et ils avaient élevé beaucoup d'enfants dans cette petite maison de brindilles.
     Et, bien sûr, Papa Jeannot-Jeannot, comme on l'appellat à cette époque-là, était très pris par son travail, car il était décorateur des oeufs de Pâques.
     En grandissant, les enfant apprenaient à peindre les oeufs de Pâques. Bientôt, les enfants étaient grand, avec des familles à eux. Et ils s'installaient tout autour de la petite maison de grand-père Jeannot-Jeannot.
    C'est ainsi qu'après quelques temps, ils se créa une ville qu'ils appelèrent Jeannotville.
     Maintenant, grand-papa Jeannot-Jeannot n'était plus tout seul à décorer les oeufs de Pâques et il avait le temps de s'occuper à d'autres choses.
     Il enseigna aux jeunes lapins la manière de peindre des fleurs, dans les bois.
     Il leur faisait essayer de nouvelles teintes de vert pour les fougères et pour la mousse.
     Ils faisaient de si belles choses que les promeneurs s'arrêtaient émerveillés par les nouvelles couleurs.
     «La terre doit être bonne ici, ou bien il pleut beaucoup.»
     Les petits lapins les entendaient et cela les faisait rire car ils savaient que grand-père Jeannot-Jeannot en était la cause.
     Les années passèrent. Il y avait de plus en plus de famille à Jeannotville. Et, de papa, Jeannot-Jeannot devint grand-père, puis arrière-grand-père. Il s'occupait toujours de peindre les fleurs, chaque printemps et à décorer les oeufs de Pâques.
     Ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants l'aidaient, si nombreux et si diligents qu'il aurait pu se reposer. Mais il trouvait toujours des choses à faire.
     En automne, il apprenait aux tout jeunes lapins à peindre les feuilles : du violet pour les arbres à gomme, du jaune pour les ormes, de l'écarlate pour les érables à sucre. Partout, ils peignaient et coloriaient.
     Et les gens qui allaient se promener par là se disaient : «Nous n'avons jamais vu de pareilles couleurs dans ces bois! Les nuits doivent être très froides!»
     Les lapins les entendaient et cela les faisaient rire. Car ils savaient que toutes ces merveilles étaient l'oeuvre de leur arrière-grand-père.
     Les saisons passaient, et les petits lapins naissaient toujours plus nombreux à Jeannotville.
     Jeannot-Jeannot devint arrière-arrière-grand-père, arrière-arrière-arrière-grand-père. Et il trouvait toujours de nouvelles occupations et distractions pour les petits lapins de Jeannotville.
     En hiver, il leur apprenait à peindre des ombres sur la neige, des images su les vitres gelées, et à polir la glace pour qu'elle brille comme le diamant.
     Le soir, au coin du feu, bien à l'abri dans la petite maison en brindilles, il racontai des histoires passionnantes à chaque nouvelle génération de petits lapins. Les enfants lapins adoraient venir l'écouter et ils aimaient les jeux nouveaux qu'il inventait pour eux.
     Mais un jour vint ou il sembla ne plus trouver rien de nouveau à leur faire faire! Il organisa pourtant des équipes de petits lapins pour peindre les bourgeons au printemps.
     Il organisa d'autres équipes qui attendaient la naissance des papillons pour peindre leurs ailes de merveilleuses couleurs!
     D'autres encore étaient chargées de colorier les scarabées et toutes sortes d'insectes. 
     Tout le bois sauvage étincelait de couleurs fraîches.
     Et maintenant, pensèrent les petits lapins, que va-t-il trouver à nous faire faire? Eh bien, Jeannot-Jeannot l'aïeul restait beaucoup à la maison en ces temps-là, et il réfléchissait. Enfin, un jour, il appela les petits lapins et leur révéla un secret.
     «Mes enfants. Il faut que je m'en aille. Et je vais vous dire ce que sera mon prochain travail si vous promettez de garder le secret.»
     Les petits lapins promirent. et l'aïeul s'en alla. Les vieux lapins étaient bien tristes de son départ; les enfants lapins souriaient de l'air de quelqu'un qui en sait long mais ils avaient promis de ne rien dire.
     Et puis un jour un orage terrible s'abattit sur Jeannotville et les environs. Tous les petits lapins coururent vit se mettre à l'abri dans leurs maisons.
      Quand la pluie se calma un peu, on vit les portes se rouvrir et tous les petits lapins se préciptier au dehors.
     «Venez voi!» criaient les lapins. et ils firent une farandole. «Notre arrière-arrière-grand-père a encore fait des merveilles! venez voir ce qu'il a fait!»
     Les promeneurs aussi s'émerveillaient.
      «Avez-vous déjà vu un coucher de soleil aussi somptueux?» demandaient-ils.
     Les petits lapin les entendirent et pouffèrent de rire. Ils savaient... Avant de partir leur aïeul Jeannot-Jeannot leur avait confié qu'il s'en allait au ciel pour y peindre des couchers de soleil plus beaux que jamais.
Le monde enchanté de Walt Disney - Pays des merveilles, Les éditions du livre de Paris, 1971, p.72 à 79

*****

Petite Isabelle est devenue à son tour maman. Chaque fois qu'elle voit un coucher de soleil qui enflamme le ciel d'orangé, de rouge, de rose, de violet, elle pense à ces crépuscules du soir, où dans le creux des bras de mamie Réjeanne, elle observait le coucher de soleil. Elle imagine arrière-arrière-grand-père Jeannot-Jeannot, pinceau à la main, peindre le ciel de teinte de rose, rouge, orangé et violet. Puis, seule dans sa voiture, elle pouffe de rire, car elle sait.

jeudi 14 octobre 2010

Disney: des débuts difficiles

Dès son plus jeune âge, il démonstrait des aptitudes pour le dessin. Il faisait des enluminures dans les cahiers d'écritures de l'une de ses soeurs. Je ne me rappelle plus laquelle. Par contre, ce que j'ai vu dans le live de collection que je me suis procurer démontrait qu'il était déjà bien talentueux.
Mon grand héro a commencé sa vie de jeune adulte faisant de la bravoure. Il souhaitait de tout coeur suivre son frère à la guerre, alors il a falsifié son passeport pour se faire passer pour 17 ans afin d'être conducteur pour la Croix Rouge pendant la 1ère Guerre Mondiale.
Pendant son service, il fait des dessins pour le journal, des genres de bandes dessinées. Son art fait fureur parmi les volontaires.

Disney et son ami Ub Iwerks
À son retour, il se cherche un boulot de réalisateur, ce qu'il a toujours voulu faire. Il dégotera son premier job au « Pesman-Rubin Commercial Art Studio » pour 50 dollars par mois. C'est là qu'il fera la connaissance de son futur associé Ub Iwerks. Ils seront embauchés par Kansas City Film Ad Company (après un premier échec pour se lancer en affaires) pour faire des publicités animées diffusées dans les cinémas.  À cet époque, il ne faisait pas encore d'animation proprement dite. Disney lances les Laugh-O-Grams qui durent une minute. Ces animations, parodies de problèmes locaux ne sont qu'un hobby payant pour Disney, insatisfait par les animations publicitaires. Son premier client pour les Laugh-O-Grams est le Newman Theater Company.



Une des images de la série Alice de Disney
En mai 1922, Disney tente de nouveau de faire le saut en entreprise et lance la Laugh-O-Grams Inc. Ils a quelques employés dont son ami Iwerks. Ils obtiennent un gros contrats, enfin. Ils produisent quelques courts métrages, mais en raison de la faillite de l'acheteur, ils ne seront pas rémunéré. Les employés de Disney travailleront sur un concept innovateur où une jeune fille apparaît à l'écran avec des dessins animés. Après la production du premier film de Alice, Roy, le frère de Walt, l'invite à venir le joindre en Californie. On dit qu'il est parti avec 40$ en poche, un billet aller simple, un job de photographe et le premier film d'Alice. Il compte le vendre là-bas... réussira-t-il? Je vous en parle plus tard.

mercredi 13 octobre 2010

Disney et garder son coeur d'enfant

Disney était un magicien, un génie, débrouillard, un homme de coeur. Il a fait de moi le grand bébé que je suis. Oui! Oui! J'ai un coeur d'enfant. J'adore la magie. Ça n'est pas d'hier. Toute petite, ma mère m'a littéralement gavé de tous les contes de Disney et d'histoires magiques : le Fantome de l'opéra, le Lac des cygnes, Casse-Noisette, Rapunzel, Merlin l'Enchanteur, les Dames du lac...  Les soirs de fin de semaine, elle nous installait devant la télé pour l'heure de Disney. Je la remercie de m'avoir initié à ce monde magique.

Le résultat, je suis «gaga» de tout ce qui est produit en animation. Le pire, c'est que je condamne mes enfants à cette même maladie. Déjà, ils montrent des dignes de contagions. Ils sont accrocs à Enchanted ce film qui met en vedette Gisèle qui rêve du «parfait baiser» d'amour. Ils me l'ont tellement demandé souvent que je connais toutes les chansons par coeur.

C'est une belle maladie et je suis contente de les avoir contaminés. Ils aiment déjà la magie de Disney. Je possède déjà une immense collection de DVD pour les contaminer à soit: Mulan, La belle au bois dormant, Merlin, Toy's story, a Bug's life, Monster Inc, La Belle et le clochard, les Aristochats, les Winny l'ourson, Le Bossu de Notre-Dame, Atlantis, Mon Frère L'ours, Bienvenu chez les Robinson, Volt...

C'est Disney qui m'a donné le goût de dessiner. Je passais des heures et des heures à redessiner les chats des Aristochats, Rox et Rouky, Aurore (c'était ma princesse favorite.) Je ne compte plus les esquisses de Mickey, Donald et Pluto que j'aie pu réaliser. Déjà ma grande semble avoir le même intérêt, elle dessine en regardant des livres. Je m'exclame chaque fois, même si ça ne ressemble pas beaucoup.

C'est Disney qui m'a donné l'intérêt pour la magie. Les sorcières, les enchanteurs, les fées et les monstres étant omniprésents dans les contes, ils sont demeurés présent dans mon monde. Mon fils a la passion des dragons et je ne compte pas la limiter.

C'est Disney qui m'a intéressé en premier aux livres. Pour les plus vieux, vous vous souviendrez des livres disque 45 tours de Disney. Comme j'en ai passé des heures avec mon tourne-disque Big Bird jaune à me faire jouer toutes les histoires des Disney et à tourner les pages au son de la fée Clochette. Guiliguiliguilignnnn! J'en avais une montagne! Toute une immense montagne! ma grande a eu un livre CD de Disney, mais ça fonctionne moins bien que de lire avec Tag Reader. La génération techno!

C'est probablement les biographies de Disney que j'ai le plus lu, dans le style biographie, après René Lévesque (qui fût le sujet de plusieurs de mes travaux universitaires. Mais, ça nous en reparlerons plus tard.)
Mais, assez parlé du sujet, je vous en parlerai plus amplement, ceci est une petite introduction. Disney n'est pas seulement une maladie chez-moi, c'est une passion, presque aussi forte que l'écriture.