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mardi 9 septembre 2014

Retrouver la balance des choses

Entre l'aménagement de la maison, le vieux "nouveau" boulot, les activités des enfants, les "simili-vacances", la planification des vacances d'hiver, les processus pour un nouvel emploi : je me suis perdue. Pas par choix, mais plus par dépaysement.

Être maman, ça signifie trop souvent :"faire passer l'intérêt des enfants, de la famille et en dernier, de soi-même".

Au printemps, l'Homme a décidé que j'avais besoin d'un cour Parent-Guide, Parent-Complice qui est très intéressant, mais qui a surtout servi à me donner des moyens de tisser de meilleurs liens et de mieux organiser la vie familiale. Des moyens forts utiles qui m'a permis de "rabibocher" le lien qui s'était un peu effiloché avec Bébé et Garçon, mais pas celui de Grande, du moins pas aussi efficacement que je le voudrais. Ce n'est pas évident quand on ne les voit "pas". J'ai travaillé tout l'été avec un horaire de 1h0 à 18h. Le résultat : je n'étais pas à la maison avant 19h et je devais aller chercher les filles sur terrain de balle. Avec l'Homme, Graçon et Bébé qui jouaient tous à la balle : il y avait une partie presque tous les soirs. On a donc eu droit à des réactions intenses au fait ne plus assez voir Maman qui ont des répercussions encore maintenant même si ça fait un mois que j'ai retrouvé un horaire de 8h à 16h.

Isabelle qui aime tant écrire a découvert que ce n'est pas évident d'écrire dans l'autobus, pourtant j'y ai un bon 40 minutes avec le traffic du matin. Je lis donc. Et beaucoup. Avec mes nouvelles tâches au bureau, je ne mange pas en même temps que les autres, alors je mange à mon bureau avec un livre. Je n'ai pas de pauses coordonnées avec des collègues, alors je lis à mon bureau. Le résultat : je lis à la tonne! Depuis le début de l'été j'ai lu : 2½ livres de la collection Game of Throne, Poison de Sarah Pinborough et quelques autres bouquins. Critique de toute cette lecture à venir.

Le soir, avant de me coucher, je tiens toujours mon journal de la gratitude qui m'aide vraiment beaucoup à focuser sur ce qui se passe de bien dans ma vie. Je vous le recommande vraiment, mais j'en parlerai plus en détail dans un autre billet.
 
Mais il m'arrive des soirs d'avoir le crayon qui me chatouille. Ce sont les meilleurs soirs. J'ai plusieurs histoires en chantier. J'aimerais juste avoir plus de temps à leur consacrer. Je sens que ça ne sera pas long d'ailleurs. J'en parlerai à un autre moment. Je cherche encore des pistes pour ré-écrire des scènes de mon manuscrit (auquel je ne consacre pas suffisamment de temps). Il semble qu'il n'ait pas suffisamment reposé (même si ça fait un peu plus d'un an.)
 
Pourquoi? Parce que nous aurons un hiver dans les arénas. Garçon joue encore et toujours au hockey... et les filles ont décidé de se mettre à la ringuette. Venant de Bébé, ça ne me surprenait pas mais de Grande? Pourtant, après une porte ouverte et deux séances d'évaluation, elle revient hyper enthousiaste. Alors cet hiver, pendant que l'Homme sera dans une aréna avec fiston, Maman devra courrir dans une autre.
Nous avons fait le tour de la Rive-Sud pour trouver de l'équipement usagé. Pour Bébé ça n'a pas été ardu, mais pour Grande, moins évident. En effet, il y a plus de petites qui abandonnent que de Grande. Alors, c'est "sort le porte-feuille" : tout est plus cher qu'au hockey. Une grille pour le casque qui coûte 25$ au hockey, en coûte 70$ pour la ringuette. Je vous laisse le soin de vous imaginer le coût du reste. Nous avons sauvé sur les poches,  les patins et les épaulettes, les coudes, le protège-cou puisque les filles prennent le stock usagé de leur frère. Il manquait tout de même le support athlétique et les gaines (qui remplacent les culottes de hockey) qui se portent sous un pantalon over-all aux couleurs du club. Bref, un nouveau rythme de vie à développer.
 
J'ai encore plein de choses à dire. Je vais faire un effort de venir ici plus souvent. Dieu que ça me manquait.

mardi 21 janvier 2014

Que se passe-t-il?

- Hé? Isabelle?

- Mfffgh

- Heille! Je te parle!

- Qu'est-ce que tu veux?

- Te rappeler que j'existe!

- Je le sais, je... je manque de temps!

- Tu n'as même pas fait tes top 5 de l'année 2013.

- Ben oui, je le sais. Et je n'ai pas écrit encore tout plein de critiques. J'ai moins de 3 heures de réécriture de faite sur mon manuscrit. Je néglige une bonne partie de mon ménage. Je déborde de travail au bureau avec la prolongation de mon intérim et le temps supplémentaire commence cette semaine. Je ne sais plus comment gérer mon temps.

- Que vas-tu faire de moi? M'abandonner?

- T'abandonner? Mais non, je ne serais jamais capable de te faire ça. Voyons Insolite! Tu fais partie de moi. Je vais seulement devoir trouver un moyen de t'intégrer dans ma vie. Une chose est certaine, je vais reprendre La chanson du lundi, je vais essayer d'écrire au moins une critique par semaine et le reste, je vais le repenser autrement.

- Tu es certaine?

- Je te promet de faire mon possible.

vendredi 25 octobre 2013

7 ans plus tard

Déjà sept ans! Le temps passe vite.
 
L'an passé, je t'annonçais que la centrale fermait et que nous étions dans le néant face à notre avenir. J'anticipais le stress auquel nous ferions face et je ne me suis pas beaucoup trompée. L'attente de la relocalisation, ma mutation, l'achat de la nouvelle maison, le déménagement tou cela a été ardu sur mon couple et sur ma famille. Mais tu sais quoi? On est passé au travers.
 
L'Homme est de nouveau heureux au boulot, j'ai eu un contrat intérimaire jusqu'en février et peut-être pour plus longtemps si je me qualifie sur le processus. Nos carrières d'employés ont fait un pas de géant par en avant.
 
Les enfants s'adaptent plutôt bien. Ça aurait pu être pire, mais ça aurait aussi être mieux. La principale différence avec notre vie "rurale en ville" de Trois-Rivières est que nous avions plus de temps avec les enfants la semaine. Ça se ressent sur la qualité des "devoirs". Pour Garçon ça se passe bien depuis qu'on les commence le week-end. Mais Grande refuse d'en faire la fin de semaine et nous fait des crises de larmes le soir. Il va falloir trouver quelque chose parce que ça mine considérablement l'humeur de Papa et Maman et ce n'est pas drôle pour elle.
 
Tu sais que Grande grandit en beauté. Je crois qu'elle a trouvé son sport avec la danse. Elle aime ça mais refuse catégoriquement de se pratiquer à la maison. Elle se fie sur son professeur continuellement, elle ne se donne pas le droit à l'erreur. Pourtant, elle n'a pas la même crainte avec sa scolarité.
Garçon, c'est le contraire. Il mange de ses deux passions : le hockey et le baseball. Nous allons aller voir une partie des Blue Jays en mars. On se paie le gros luxe, derrière le banc des Jay's! Trop cool! Pour le hockey, l'Homme l'a amené à l'Expo-Hockey à Brossard ce week-end dernier. Il a vu la Coupe Stanley en vrai et a piqué une jasette incroyable avec Bouillon.
Doudou elle veut trop. L'écouter, elle jouerait au hockey, elle ferait du patinage "atitistix" (elle le dit vraiment comme ça), elle jouerait au baseball, et... et... et... Ben oui! Notre horaire est malheureusement limité ainsi que nos finances. Son caractère ne s'est malheureusement pas adoucit. Je dirais même qu'il a gagné en intensité et les rixes avec son père aussi. Je ne sais tellement pas quoi faire d'eux.
 
Tu sais que ton fils vient te joindre bientôt. Il nous fait ça à la dure. Je vis ça de loin, mais ça m'affecte. Je n'arrive pas à croire tout ce qu'on me raconte, mais avec ce dont sa camionnette avait l'air, je n'ai pas de misère à m'imaginer comment c'est désordonné. J'espère que ses papiers et ses factures le sont car ça pourrait semer le chaos dans la famille.
 
J'imagine que tu as aussi vu les mésaventure de ton mari. Il m'a bien fait peur, j'ai pensé un bout de temps qu'il irait te rejoindre. Les dernières nouvelles que maman m'a donné m'ont encouragé. Je sais que je ne l'ai pas appellé souvent depuis qu'il est hospitalisé. Je m'en veux un peu. Disons que nous avons aussi eu quelques soucis dans la famille de Steve. On dirait que mes épaules en ont pris pour leur charge dernièrement. Je suis contente, quand Papy aura sont lit, il pourra retourner chez-vous.
 
Pour te laisser sur une note plus joyeuse, sache que j'ai terminé l'écriture de mon premier roman. Je l'ai fait parvenir à plusieurs maisons d'édition et j'ai eu beaucoup de non. Mais, comme la vie ne met jamais un obstacle sur notre route pour rien, sache qu'elle m'a aussi offert deux opportunités. Je crois que l'an prochain, je vais te dire que j'ai fait mon premier salon. Pour l'instant, ce n'est qu'un rêve, mais on dit qu'on récolte ce que l'on sème. Moi, j'ai essayé de semer un nuage.
 
Les années passent Mamie et le vide que tu as laissé ne s'est pas comblé. J'ai encore des moments de blues intenses où les larmes coulent d'elle-même. Je pense que cette mélancolie est là pour rester. Heureusement, ton départ a été remplacé par l'arrivée de mon fils et dans ma tête les deux sont liés de toute pièce, les larmes sèchent et mon sourire me revient quand je regarde Garçon et son rire contagieux.

mardi 22 octobre 2013

Grand-père Jeannot-Jeannot

J'ai trouvé où s'est installé Grand-Père Jeannot-Jeanot. Il habite en Montérégie.

Depuis que j'habite Chambly, j'ai droit à des levés de soleil riches en couleurs. Mes enfants, se rappelant l'histoire de Grand-Père Jeannot-Jeannot en parle presque tous les matins. Je pense que le conte de Disney est resté gravé en eux... ça et le coeur d'enfant de leur mère qui fait tout pour marquer leur enfance de la même douce folie et qui a marqué la mienne.
 

Avouez qu'il s'est surpassé, Grand-Père Jeannot-Jeannot. Toute qu'une peinture du ciel, même moi je ne ferait pas aussi bien. (La photo n'est pas de moi, mais c'est pas mal ma vue sur la 112 le matin, au fond, le mont St-Hilaire et quelques arbres au bout d'un champs de maïs.)
 

samedi 21 septembre 2013

Et d'un troisième...


Tradition oblige, voici un cadeau pour ce troisième blogniversaire. Il a fallu cette fois que je me casse un peu la tête car, il faut le dire, la dernière année a été pauvre en écriture. J'ai beaucoup travaillé sur mon manuscrit et très peu sur des nouvelles. Mais j'ai tout de même ceci que je peux vous offrir, il date un peu, mais avec un tout petit peu de travail, j'ai pu l'amener au goût du jour.

La bête

Courir. Courir vite.

Son coeur bat au rythme de ses pas. L'air siffle en entrant dans ses poumons et lui brûle les bronches au passage.

Ne jamais regarder derrière. Il ne faut surtout pas se retourner.

Continuer. Avancer.

Un rugissement, La terre tremble et plus elle approche, plus la vibration s'accentue. Derrière, on gagne du terrain. Il accélère la cadence. Plus vite. Il tente de contrôler sa respiration afin de ne pas s'hyperventiler.

Courir encore. Il ignore où il va et ce qui le poursuit. Ses muscles le font souffrir. Il a les mollets douloureux pour ne pas dire totalement crampés.

À gauche, une falaise escarpée. Parfois, sous ses pas, il entend les petits cailloux tomber, dégringoler, sans atteindre le fond.

À droite, une forêt dense. Des arbres immenses semblent toucher le ciel. Il ne peut espérer y pénétrer : à leurs pieds, des aulnes tressés menacent de lui lacérer les membres.

Poum. Poum. Poum. Son coeur bat si fort qu'il résonne jusque dans ses tempes.

Sa poitrine lui fait mal. Il est exténué. Ses jambes se dérobent. Il perd de la vitesse. Sa vision se brouille. Ses oreilles bourdonnent. Sa sueur coule de partout, elle lui brûle les yeux. Sa volonté le pousse à continuer, cependant son corps refuse d'obéir. Il quitte le chemin à temps, et s'écroule dans le bosquet d'arbustes.

Tout juste avant que sa conscience l'abandonne, la bête passe et l'ignore. Rien ne lui dit qu'elle ne le prendra pas lors de son prochain passage demain à la même heure. Son rugissement s'éloigne. Il se permet d'oublier momentanément de fuir et se détend après de longues heures de course folle.

À son réveil, la tête lui fait drôlement mal. Ses muscles le font encore plus souffrir. Le brouillard n'a pas quitté ses yeux et sa poitrine se soulève difficilement. Il comprend qu'il a vraiment trop poussé la machine. Il doit se reposer et surtout manger. Son estomac lui rappelle, avec ses grondements horribles, qu'il a besoin d'être rempli.

En tournant sa tête, il constate que le bosquet semble contenir des petits fruits rouges qui appellent la salive à sa bouche. Il a si faim qu'il avalerait n'importe quoi. Il tend les bras et en goûte un, deux, trois. Il n'arrive pas à s'arrêter : il se délecte de ces baies savoureuses. Il continue jusqu'à atteindre la sensation de satiété, puis il se rendort.

Cette fois, son sommeil se trouble, il cauchemarde. Il entend la bête rugir et sent le sol trembler sur son passage. Est-ce un rêve? Est-ce la réalité? Il est si confus qu'il ignore si c'est son imagination qui lui joue de mauvais tours.

Des frissons le réveillent. La rosée est tombée et il est mouillé de la tête au pied. Il comprend que plus de 24 heures se sont écoulées depuis qu'il a trouvé refuge dans le bosquet. Des céphalées engourdissent son cerveau et de nouveau son estomac réclame de la nourriture. Il sait qu'il ne peut pas se contenter de baies : il aura besoin de protéines pour continuer son chemin. La bête passera lorsque le soleil sera à son zénith. Son sentier est le seul chemin pour se rendre à a prochaine localité.

En tentant de se relever pour chercher autre chose à manger, ses jambes refusent de lui obéir. Il a épuisé toutes les réserves de son organisme. Il se masse les pieds, et une petite bosse attire son attention. Au centre de celle-ci : une cicatrice rougeâtre. Il doit s'être fait piquer par un moustique. Comme ses yeux sont toujours embrouillés, il n'est pas certain de ce qu'il voit. Pour le moment, d'autres soucis le titillent : il doit se nourrir.

Il se tourne sur le ventre et rampe, tant bien que mal pour atteindre les branches encore garnies de fruits et s'alimenter de ceux-ci. Il a si faim. De nouveau, son estomac jubile. Il se laisse engourdir par l'explosion de saveur que lui offre les petits fruits rouges. Leur goût sucré et acidulé ravit ses papilles gustatives. Lorsqu'il les avale, les baies lui chatouillent l'oesophage. Il savoure longuement le bonheur de manger cette nourriture exquise.

Obnubilé par le désir de consommer ces fruits, il oublie le temps qui passe. Ses rêves deviennent fous et irréalistes, ils se sont substitués à la réalité. Il ne remarque pas que sa vue a été remplacée par des hallucinations loufoques. Seuls les fruits sont visibles : distincts et précis. Ses craintes de la bête s'intensifient, le paralysant au point de ne plus vouloir essayer de fuir. Il souhaite seulement rester à cet endroit.

Il passe tout son temps à rêvasser et à consommer ces sublimes fruits rouges. Ses jambes se rebellent : elles n'ont plus la force de le soulever. Il ignore qu'elles sont constellées de petites bosses rougeâtres. Il ne sent pratiquement plus ses pieds qui sont devenus des lambeaux de chair. Sa vue l'a abandonnée, ses yeux sont scellés par un liquide verdâtre qui s'en écoule. Ses mains sont lacérées par les branches en raison de ses mouvements imprécis. Elles sont lancées maladroitement dans un sens ou dans l'autre pour prendre un fruit.

Le bosquet s'est refermé autour de lui. Continuellement en fleurs, il est plus beau que jamais. Personne n'a jamais vu un arbuste aussi prolifique. Les passagers du train rugissant qui passe en bordure se demandent bien de quoi il se nourrit. Cette pensée effleure leur esprit alors que, dans le ventre de la bête de fer, ils poursuivent leur course folle. Pour signaler sa présence, la locomotive hurle en faisant frémir les feuilles du bosquet sur son passage.

mercredi 7 août 2013

Quand passe la Faucheuse...

35 ans. C'est jeune pour passer dans l'au-delà. C'est encore plus terrible quand on laisse derrière soi 2 petits cocos d'âge préscolaire.
 
Vendredi passé, j'ai appris qu'un ami du secondaire était parti. Dieu que ça m'a viré à l'envers. Un cancer. Un maudit cancer... du cerveau. Je savais qu'il avait décidé de se virer vers les traitements expérimentaux, signe que ça n'allait pas comme prévu.
Il y a deux ans à peine, il était considéré en rémission. Lui et sa femme (aussi une amie du secondaire) avaient décidés d'avoir un deuxième enfant, un beau petit bonhomme. Ils ont ouvert un second commerce au centre-ville de Baie-Comeau. Ils avaient le vent dans les voiles.
Cela ne faisait que quelques mois que bébé était né quand le cancer s'est repointé le bout du nez. Les médecins étaient cependant optimiste. Ils avaient confiance que tout irait bien. Mais voilà, les traitements "réguliers" n'ont pas fonctionnés comme prévus.
Ils se sont alors tournés vers un traitement expérimental offert dans la région de Sherbrooke, mais lui non plus n'a pas donné les résultats escomptés.
Mon amie a cessé de donner des nouvelles sur Facebook, j'aurais dû deviner. J'aurais dû sentir venir la Faucheuse.
Il est parti. J'espère que le tout s'est passé en douceur. Les funérailles ont lieu aujourd'hui à Baie-Comeau. Je ne peux que laisser aller mes meilleurs voeux vers ma copine et ses deux merveilleux cocos qui n'ont plus de papa.
 
On ne peut que se sentir vulnérable. Je compatis tellement à sa situation. Voilà plusieurs années que mon amie est le pilier central de la famille. Il était souvent malade, des migraines horribles occasionnées par la tumeur. Il n'était pas en état de l'aider. Et pourtant, sur les photos, ils semblaient heureux. Malgré tout. Quelle leçon ils nous ont offert. Leur histoire est digne d'un roman.
Quand je pense à eux, je ne peux que remercier la vie de nous permettre encore de vivre ensemble, que nous ayons tous les deux une bonne santé. Oui, nous avons eu notre lot d'épreuves, mais rien qui ne se compare à ce par quoi ils sont passés. Merci la vie pour cette leçon.
 

mercredi 3 avril 2013

Silence

Désolée! J'ai eu un gros week-end de 4 jours bien chargés.

  1. J'ai appris que je serais ma tante!
  2. Mon mal de gorge est réapparu (je vois le médecin ce matin)
  3. Mon oncle a été réhospitalisé d'urgence et je ne crois pas qu'il en ressorte.
  4. Mon Homme était en tournoi de hockey et il s'est rendu en demi-finale.
  5. Au souper du tournoi, j'ai mangé quelque chose qui m'a rendue malade toute la nuit.
  6. J'ai perdu une journée en raison de ma mauvaise nuit.
  7. J'ai passé le jour de Pâques dans ma belle famille.
  8. J'ai terminé mon manuscrit et je l'ai expédié.
  9. J'ai écouté 2 bons films, critiques à venir.
  10. J'ai aussi travaillé, pas beaucoup, mais c'est pour une bonne cause. (Vous vous rappelez que j'avais gagné un concours au travail en novembre? C'est pour mon prix que j'ai fait un peu de boulot à la maison. Je vous parlerai de mon expérience dans un prochain billet. Je donne ma première formation cet après-midi.)

Naturellement au travers de ça, j'ai lu et j'ai mangé du chocolat... J'ai relaxé et bien profité de mes enfants au maximum.

vendredi 15 février 2013

Quand on a des mousses... -2

on découvre qu'ils vieillissent tous les jours quand ils commencent à avoir des goûts différents. Grande s'est découvert une nouvelle passion pour les Monsters High. Ouin, encore une fois, une mode. Elle a eu plein de trucs de Monsters High à Noël et à sa fête. Mon beau-frère à fait le tour des Wal Mart à Montréal pour lui trouver un DVD de ces fameux bonhommes.
 
Je me rend compte que ma Grande est pratiquement une pré-ado avec ses 8 ans et son attitude. Ouf! Je sens que je ne suis pas sortie du bois.
 
 

mercredi 13 février 2013

Quand on a des mousses... -1

il faut parfois suivre les tendances. Je ne suis pas du type à suivre comme un petit mouton, mais des fois, quand on sait que nos mousses aiment quelque chose, et bien, on fait des concessions.
 
C'est donc ainsi que je me suis faite prendre par la mode des Skylanders. Mon fils adore jouer à ce jeu et il avait toujours hâte d'aller à l'ordinateur pour jouer à ça. Alors ce vendredi, j'ai profité du super spécial du Toys'R'Us pour acheter un kit de départ à notre famille. Ça comme réssuscité la gameuse en moi.
 
Regardez...
  


Admettez qu'ils sont beaux. Pratiquement toute la famille joue. Avec le kit de départ, il y a aussi des codes pour jouer sur le Web. On en obtient un chaque fois qu'on achète une figurine pour jouer. Les défis sont différents, mais plaisant tout de même. On s'est presque gagné un 7e skylander mon petit homme et moi. Ça vous dit d'essayer? Cliquez ici. Donnez-moi en des nouvelles.

jeudi 24 janvier 2013

La recette pour bien commencer son année

 Voici la recette pour bien commencer son année :
  • Une Doudou qui décide que dormir c'est plate.
  • Une Grande sensible qui est affectée par le décès de son arrière-grand-mère.
  • Un petit Homme qui oublie de faire pipi avant d'aller se coucher.
  • Une grosse journée pleine de clients mécontents
  • Une visite au salon funéraire
  • Des funérailles
  • Une infection urinaire
  • Une migraine mémorable qui dure 4 jours
 
Agrémenter le tout d'activités qui prennent tous vos weeks-ends comme un tournoi de hockey et une nuit d'insomnie pendant la semaine. Ajoutez des changements majeurs aux réglementations que vous devez appliquer au travail et une demande de temps supplémentaires et votre recette sera réussie, je vous le promet. Vous vous rappellerai comme moi du début de votre année 2013.
     

mercredi 5 décembre 2012

Déjà décembre!

Décembre... la fin de l'année. Comme le temps file.

Que nous réserve le mois de décembre, je vous promet des chansons de Noël, des publicités sur le temps des Fêtes, quelques critiques et aussi mes top 5 anglo et franco de livres et de musique.
 
Je veux aussi tenter de finaliser mon manuscrit, je n'aurai peut-être pas intéressé un éditeur à mon histoire mais au moins je l'aurai terminé et envoyé à quelques éditeurs.
 
Voilà ce que je souhaite accomplir au cours des 28 prochains jours.

mercredi 21 novembre 2012

Visite express!

J'ai eu un superbe week-end la fin de semaine passée. Ma belle-mère avait offert à mon Homme pour sa fête un coupon échangeable comme deux dodos sans les enfants. Nous avons échangé le coupon pour aller en visite dans la Métropole. Nous avions un programme chargé et beaucoup de choses à faire sur notre To Do List.
 
D'abord, nous avons largué les enfants chez les beaux-parents le vendredi soir pour souper et nous nous sommes payé un succulent St-Hubert à Berthierville en route pour nous rendre chez ma belle-soeur favorite (j'en ai juste une, mais elle serait quand même ma favorite) qui avait offert l'hospitalité.
 
1er bienfait : se lever plus tard que 7h30 un samedi matin.
 
Un petit déjeuner extrême le samedi matin. Vous savez dans les comédies, quand on voit un vieux grille-pain à deux tranches et que la personne qui l'utilise perd ses tranches de pain... et bien ça m'est arrivé. Comme mon Homme était le premier à descendre, il se prépare des rôties et s'appuie tranquillement sur le comptoir pour avaler son déjeuner. Je suis son exemple, je met deux tranches de pain dans l'appareil et je me retourne pour caresser le chat qui se frottait contre mes jambes. Quand j'entend le déclic indiquant que mon déjeuner était prêt, il ne restait qu'une tranche et mon Homme se bidonnait de rire. J'ai finalement trouvé la rôtie égarée... dans l'espace entre le comptoir et le réfrigérateur. Misère!
 
Destination #1 : Ikéa
Nous avons fait une séance de shopping rapide pour trouver une armoire pour ranger les DVD qui coûte une fraction de celle du Tanguay. Nous avons trouvé à moins du quart du prix. (Toute une économie!!!) Nous avons aussi trouvé un petit quelque chose pour les bas de Noël des enfants.
 
Destination #2 : Dîner
Pause de 15 minutes chrono au McDo : il faut bien manger.
 
Destination #3 : SLM
Moins évident et beaucoup plus cher que prévu pour tout ce qui ne s'appelle pas livre. Stationnement: 10$ Entrée: 16$ Vestiaire: 5$ (Ben oui, il a fallu que je paie l'entrée de mon Homme. Déjà qu'il ne partage pas ma passion... il a tout de même eu la gentillesse de venir avec moi.) Donc 31$ sur un budget de 100$ ça fait c****!
Plan à la main, je suis entrée dans la jungle pour me rendre en direction du kiosque de ADA. Mon navigateur à la main, il m'a frayé un chemin pour que je puisse me procurer le tome 2 et 3 de Averia. Comme Clément-Morin ne m'a jamais appellé pour me dire que j'avais reçu mon livre, je ne les ai pas relancé avec l'idée d'avoir une copie dédicacée par Patrice Cazeault. J'allais au moins avoir ça qui entre dans mon budget.
Ensuite, direction Goélette pour voir Corinne DeVailly et lui acheter une copie de ses contes de Noël. Au passage, j'ai croisé Kim Messier à qui j'ai fait un petit coucou. En chemin vers le kiosque des Éditions Porte-Bonheur, j'ai littéralement foncé dans Ariane Gélinas en pleine frénésie de shopping. J'espère que son portefeuille n'a pas trop souffert. Puis, j'ai attendu dans la file un bon 20-25 minutes pour avoir une copie dédicacée de Billy Stuart et de Savais-tu? Les Dinosaures pour mes enfants. J'ai enfin pu rencontrer le légendaire Alain M. Bergeron et son fidèle Sampar. Je sais, je n'ai pas vu la moitié du monde que je voulais voir, mais mon portefeuille presque vide et nous avons remarqué qu'il était pratique 4 heures avec encore 2 stops à faire.
 
Destionation #4 : magasin louche de cartes de hockey
Comme c'est la passion de mon Homme et qu'on venait de passé 2h30 à alimenter la mienne, nous sommes arrêté sur Saint-Laurent dans une boutique pour que mon Homme achète des cartes de hockey. Il n'y en avait plus d'UpperDeck, mais il a parti une collection de Pannini pour cette année. Il a acheté en 15 minutes pour plus de la moitié des mes 2 heures et demi.
 
Destination #5 : Aux Dieux du Ciel
En amateurs de bière de micro-brasserie que nous sommes, cet arrêt était nécessaire. Nous avons discuté avec nos hôtes pendant environ 1h30 avec de la bonne bière. La place était pleine tout comme nos verres d'ailleurs. J'ai dégusté une excellente rousse. Je me suis tenue tranquille car un excellent souper nous attendait.
 
De retour chez ma belle-soeur, nous avons eu droit à un excellent souper, du bon vin et une bonne partie de boardgame.
 
2e bienfait : se lever un deuxième matin de suite après 7h30
 

Wow! Ça arrive pas souvent, mais mon Dieu que c'est plaisant. Mais tout bonne chose à une fin et nous avons repris la route, recharger la marmaille. La suite est tout le travail d'un week-end en version accélérée : épicerie, lavage, pliage, dépaquetage, popotage, etc... en moins de 5 heures. Ouf! Fin.


mercredi 24 octobre 2012

Ou là là!

Non mais, là je n'ai plus de contrôle. La vie passe trop vite et je perds le contrôle. Je n'ai quasiment plus de temps à moi. La semaine passée, il n'y a pas eu un soir où j'ai eu le temps d'ouvrir mon portable et poser un oeil sur les blogues de mes amis virtuel. Je n'ai pas laissé de commentaires, mais je vous ai lu a retardement ce week-end.
Entre le boulot, les devoirs, les cours de yoseikan budo et de danse sociale, le conseil d'établissement et les cours pour le boulot, le temps m'a manqué.
Je suis donc passée à côté du bloganniversaire d'Avis d'Expulsion, la trouille horrible de Gen dans la maison hantée de Guillaume Houle et plusieurs autres billets qui m'ont fait sourire. Pensez-vous que j'ai eu du temps à consacrer à mes mots à moi. Pffff! Il a fallu que j'attrape une bonne grippe par dessus tout ça et que j'ajoute une autre charge sur mes épaules. Je vous en reparle un autre tantôt.
 
 

mardi 9 octobre 2012

Retour au boulot : bilan de mon congé

Au moment où vous lisez ces lignes, je suis de retour au boulot. Et oui! Mon congé d'étalement de salaire est terminé.
 
Je suis plutôt satifaite car j'ai accompli beaucoup de choses pendant mon congé, pas tout ce que j'aurais souhaité, mais bon, ma santé nécessitait plus de repos que je le pensais.

  • Finir mon manuscrit : mon portable ayant été brisé pendant 3 semaines, j'ai avancé ma correction et le plan de la suite, mais ce n'est pas complet. Antidote roule moins vite sur le PC, alors on vit avec les conséquences.
  • Faire mon grand ménage : ça non plus ce n'est pas fini. J'ai fait disons le bon deux tiers du travail. Pas mal quand même.
  • Tricoter des pantoufles aux enfants : Objectif atteint.
  • Coudre des pyjamas aux enfants : J'ai dû faire ajuster ma machine à coudre car elle faisait des "motons" à la couture du dessous. Je dois fouiller dans mes patrons et les ajuster. Zéro avancement.
  • Peindre une ou deux toiles : Hum... J'ai commencé quelque chose. Ça n'a pas donné ce que je pensais. Il faut que je la travaille, mais pas tout de suite. Je dois penser à un moyen de lui donner le "punch" qui lui manque. La base est potable... c'est au moins ça.
Cinq semaines ça passe vite, surtout quand on est malade une semaine. J'ai tout de même fait des choses qui n'étaient pas sur ma liste comme avancer un album de photo à faire imprimer. Apprendre à utiliser correctement ma tablette Bamboo et commencer une leçon de scrapbooking numérique qui venait gratuitement avec ma tablette. (Je vous en reparle.) J'ai aussi commencé des leçons de danse sociale avec mon Homme, des leçons de Yoseikan Budo et de Stott-Pilates.
 
Le plus important, c'est que mes piles sont bien rechargées et je suis d'attaque pour reprendre le travail. C'est ça le but après tout.
     

jeudi 20 septembre 2012

Bilan de mi-congé

Voilà maintenant 2 semaines et 3 jours que je suis en congé. Il me reste le même nombre de jours de congé.
Habituellement, ces 5 semaines sont hyper remplies et efficaces. Pas cette année. J'ai passé la première semaine malade et comme Garçon avait une rentrée progressive, alors, il a fallu que maman trouve de quoi pour l'occuper. 

La semaine 1 a commencé par un férié en famille, suivie d'une pédagogique : journée maman-Grande et de la journée maman-Garçon.

La semaine 2 se résume à la journée maman-Doudou et une partie du grand-ménage du rez-de-chaussée.

Vous avez remarqué qu'il n'y a pas grande écriture dans tout ça. Oui, le portable est brisé et il faut que je partage l'ordinateur de bureau avec mon conjoint. Conciliation oblige.

La semaine 3, j'ai réussi à me trouver une journée entière consacrée à l'écriture, hier, mais comme Antidote est très lent, j'ai avancer ma correction de manuscrit et le plan pour la suite en organisant mes idées. Je sais, elle n'est pas terminée cette semaine 3, mais demain est une pédagogique et j'aurai trois petits minous sur les bras. Si mon idée passe, elle risque d'être bien occuper. Il reste à convaincre l'Homme!


samedi 1 septembre 2012

Renouer avec la S-F

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu une science-fiction pure. J'étais resté avec un sentiment âcre après plusieurs Isaac Asimov et de mauvais Marion Zimmer Bradley. Je trouvais que le genre ne se renouvellait pas vraiment et que toutes les histoires finissaient par être les mêmes. J'ai mis le genre de côté évitant soigneusement l'étagère au Clément-Morin. C'est donc dire que cela faisait 11 ans que je n'avais pas poser la main sur un roman de SF.

Les Clown Vengeurs étaient mes premiers science-fiction depuis toutes ces années. Je dois admettre que ça m'a redonné le goût d'en lire. Je souhaite donc remercier les auteurs qui m'ont permis de me réconcilier avec le genre soit : Michel J. Lévesque, Guy Bergeron, Mathieu Fortin, Jonathan Reynolds et Pierre H. Charron  ainsi que Patrice Cazeault avec son Averia.
Décidement, les jeunes auteurs québécois sont prolifiques et talentueux.

En apparté : Je l'ai déjà dit dans le passé, j'avais aussi fait une croix sur la littérature québécoise la trouvant encrassée dans un carcan de colonisés, d'amour déçu et impossible, écrivant des romans dans un moule tout fait pas très original. Je fais ici allusion aux Marie Laberge, Victor-Lévy Beaulieu, Arlette Cousture et compagnie.
J'ai découvert une nouvelle génération depuis environ 4 ans qui en sort et brise les barrières : je parle ici d'auteurs comme Isa-Belle Granger, Geneviève Blouin, Frédéric Durand, Ariane Gélinas, Élisabeth Tremblay et plusieurs qui ne me vienne pas vite comme ça.. Je suis fière de vous et de vos accomplissements. Vous avez fait de moi une groupie qui attend impatiemment la sortie de vos livres. J'ai bien hâte aux nouveaux clowns (dont en particulier celui de Dominic Bellavance) et je vais très certainement me procurer le second Averia sous peu.

mercredi 29 août 2012

Houston! We've got a problem!

On dit que nous devons apprendre de nos erreurs. Mettez-en que j'apprend car des erreurs, j'en ai fait des majeures dernièrement et des mauvais concours de circonstances aussi.

1- Par rapport à mon manuscrit, je n'ai pas fait le suivi de mes répétitions au fur et à la mesure. Résultat : je me suis retrouvée avec 4500 répétitions dans 170 pages. Euh! C'est long longtemps reformuler tout ça! Surtout quand on n'est pas en mesure de travailler là-dessus tous les soirs. Est-ce que je peux vous dire que la madame a eu sa leçon?

2- Mon portable a été la cible d'un shutdown virus. Avira scanne minutieusement mon portable à tous les démarrages et est à l'affût des mises à jours ainsi que de tout ce qui tente de rentrer dans mon ordinateur. Avec le temps, la madame avait cessé de faire des back-up à tous les soirs de son travail. Quand mon portable a fermé tout seul après avoir ouvert tout seul fenêtre de Windows Help, elle s'est mise à freaker la madame. J'ai réussi à ré-ouvrir le portable, à mettre une copie sur une clé USB avant que le portable ne se ferme de nouveau et à partir un scan complet du portable. Il a mis un fichier en quarantaine, mais... le virus est resté-là. Mon portable se ferme encore tout seul. Il va falloir réinstaller les paramètres initiaux je crois bien.

3- Non seulement, mon portable est tombé malade, mais la madame aussi. J'ai développé ce qu'on nomme céphalées en grappe (ou cluster headache). Je n'avais jamais fait ça auparavant et j'espère ne plus jamais en avoir. Maintenant que je sais à quoi m'attendre, il va falloir que je me présente au sans rendez-vous dès l'apparition des premiers symptômes pour prendre le contrôle. Quand j'y repense, les céphalées se sont installées très tranquillement, se faisant passées pour un épisode d'allergies saisonnières. Puis, les chaleurs et les frissons sont apparus. Le nerf qui saute dans un oeil, toujours le gauche, pendant une semaine avant que les migraines se pointent le bout du nez. En tout, 3 semaines de signaux annonciateurs que je n'ai pas su décoder. Mais là, la migraine est bien installée et elle est dure à déloger. Espérons que le nouveau traitement en viendra à bout.

On reste positive et on apprend de nos erreurs et de nos malheurs. C'est comme ça qu'on devient meilleure et qu'on devient une bonne personne. C'est facile à dire vite comme ça, mais il faut maintenant mettre les bonnes intentions en pratique.

vendredi 27 juillet 2012

Dernière journée de vacances

Déjà, mes vacances sont passées rapidement, mais elles ont eu l'effet escomptées, recharger mes batteries et me redonner du coeur au ventre.

On a passé du bon temps en famille : une visite à Québec, une dans le Parc National de la Mauricie (secteur St-Mathieu-du-Parc), une à la Cité de l'Énergie à Shawinigan et la dernière aujourd'hui au Comiqu'Art chez-nous à Trois-Rivières. Les autres journées, nous nous sommes reposée à la maison et nous avons profité de notre piscine.

Nous avons eu de la bonne nourriture, du bon vin et quelques bonnes petites bières froides. Mais avec toutes ces bonne choses, il me faudra sérieusement me remettre au Zumba et au Dance Dance Revolution. La madame a pris quelques livres en trop dans les 2 derniers mois. Ça fera le laisser aller.


Mais ce n'est que partie remise, je vais retomber en congé d'étalement de salaire à partir du 3 septembre... pour 5 semaines.

jeudi 19 juillet 2012

Vacances!

C'est pas mal ça que je vais faire... me reposer et lire. Nous allons aussi faire quelques visites avec les enfants, mais rien de préprogrammé. Ce dont j'ai besoin, c'est du repos!

Alors retour au boulot le 30 juillet.

jeudi 21 juin 2012

Photo

Ge m'a dit que je ne ressemblais pas à ma photo de blogue quand je l'ai croisé en mars. Étant donné que je n'aime pas me faire photographier, j'ai tardé et tardé encore avant de me décider. Voilà, il fallait que je trouve une photo pour le bureau, je me suis photographiée avec mon iPod et tant qu'à l'avoir, j'ai modifié celle-ci.

Qu'en dis-tu Ge? Est-ce que je me ressemble plus?