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vendredi 27 janvier 2012

Il est où l'interrupteur?

Je le cherche, mais je ne le trouve pas. J'ai l'impression que la switch est aussi difficile à trouver que ce plan à déchiffrer (pour moi) et maintenant, j'ai le cerveau qui surchauffe, mes amis.



 Les idées ne cessent de pointer le bout de leur nez, et j'ai pas assez de mes deux mains pour les noter et les développer. Ainsi une nouvelle pour les mille mots (premier jet écrit), un récit pour Radio-Canada (¼ du premier jet écrit), une nouvelle longue pour Clément-Marchand (plan presque complet)... et mon manuscrit qui stagne depuis un mois et demi. Ben oui, je suis en rage de lecture et je dois finir mon bouquin : L'héritier, ensuite je crois que le goût de lire va stagner un peu plus et j'aurai plus de temps pour écrire.

jeudi 14 avril 2011

Ah!!! C'est reparti

J'étais bloquée dans une histoire sur laquelle j'ai travaillé pas mal tous les jours l'automne passé pendant mon étalement de salaire. 5 semaines et ce que je produisais sur la fin ne me disais rien de bon. Il manquait de punch et j'avais l'impression de faire patate. Mon histoire de meneur de loup et de volva me tenait à coeur et plutôt que de la «scrapper», je l'ai mis sur la glace.

Depuis deux jours, le cerveau bouillonne. Elle revient au goût du jour. Les mots se bousculent dans mon esprit, je reprend le clavier,... dès que j'aurai récupérer un peu de sommeil.

samedi 2 avril 2011

Où êtes-vous mes Muses?

Vous êtes-vous rendu compte de ce qui stimulait vos Muses? Personnellement, je me suis souvent rendue compte que souvent, Elles s'éveillaient au moment où je m'en attendais le moins, dans les moment où je faisais des choses qui ne requerrait pas toute mon attention comme attendre sur un feu rouge, prendre une marche, faire la vaisselle, arroser les plantes, attendre mon tour dans une salle d'attente.

Puis après avoir réaliser les circonstances, j'arrive à mieux les stimuler. Mais la petite «nerds» en moi s'est éveillée et je me suis mise à réfléchir sur le pourquoi. Pourquoi est-ce ainsi? Parce que pour qu'un côté de mon cerveau fonctionne bien, il faut que l'autre fonctionne en même temps. Alors que le côté rationnel est occupé à faire des choses utiles telle que la vaisselle, le côté irrationnel peut s'occuper à faire des choses inutiles telle qu'inventer des histoires, créer des personnages, rêver d'avoir un livre sur les tablettes.

Après avoir fait un tel constat, mon cerveau s'emballe et me dit qu'il doit bien y avoir des techniques existantes pour entraîner mon cerveau à entrer en mode création. Et mon cerveau pas plus bête qu'un autre s'est mis à faire des recherches sur le Web.

L'article suivant est très intéressant. Il fournit des techniques simples sur les techniques d'entraînement à la créativité.

Sur ce site aussi, on donne plusieurs techniques. Je n'ai pas tout lu, mais plusieurs sembles intéressantes.

Ce qui ressort surtout de mes recherches, c'est qu'il faut se donner du temps, se laisser des moments de répit et en faire avec régularité.

Quelles sont vos techniques à vous?

jeudi 3 mars 2011

Des tendances...

**Grande respiration**

Que dois-je penser? Il semble avoir des tendances à y avoir beaucoup de mauvaises nouvelles dans l'air ces temps-ci.

Moi-même, j'ai eu une sorte de virus. J'ai le nez qui coule, un peu de toux, mais le pire, c'est l'extinction de voix. Je l'ai déjà dit, je fais du service à la clientèle. Ça va pas bien quand tes principaux outils de travail sont le téléphone et ta voix. Mon réflexe : Néo-Laryngobis, un suppositoire hyper-efficace. Malheureusement, la compagnie ne fournit plus et les pharmacies ne sont plus capable d'en avoir depuis quelques mois. J'ai été obligée de me tourner vers de comprimés homéopathiques dont j'ignorais l'efficacité. J'ai fait une petite recherche sur le Net et j'ai mis toutes les recommandations en application. Je vais mieux, mais ma gorge n'est pas à son summum. J'ai la gorge qui force encore et je me dois de faire des pauses souvent.

Nous avons eu des annonces de coupures à mon travail. L'atmosphère de travail est lourd. Il fallait s'y attendre, les coupures il y en a partout. Fort heureusement personne ne sera remercié pour tout de suite. Mais mes collègues devront vivre avec une diminution des heures à leurs horaires. Chers collègues, je suis de tout coeur avec vous.

Je remarque aussi cette tendance dans les blogues, les mauvaises nouvelles fusent. Benoit, Isabelle,... Mes amis de la blogosphère je pense à vous. Je sais que ces maximes ne sont pas des plus originales, mais dans la vie, il n'y a jamais rien qui arrive sans raison. Je l'ai expérimenté à plusieurs reprises. La vie nous amène dans ses méandre là où elle souhaite que nous soyons. Nos expériences nous influent dans le but de nous préparer à ce qui s'en vient.

Une autre tendance que j'observe : c'est l'inspiration. Geneviève, Guillaume, David Hébert... J'ai eu un épisode comme ça aussi la semaine passée. Cette semaine, c'est mes crayons et mes pinceaux qui se font aller. J'ai des toiles qui se dessinent dans ma tête sans que je demande quoi que ce soit. Je vais ramener mon papier aquarelle et mes crayons aquarelles au bureau pour dessiner ce qui me travaille depuis quelques jours.

J'ai aussi des idées pour retravailler ma nouvelle Rêve Molly. J'ai deux nouvelles en tête mais pour l'instant ce ne sont que des images, elles sont embryonnaires et je ne sais qu'en faire. Je sais aussi que pour ma nouvelles sur les Chouettes et les Loups, j'ai fait fausse route et que je dois faire des coupures. Il y a aussi mon projet NaNo qui m'appelle. Une bonne partie du travail peut être modifiée pour faire une nouvelle ou 2 ou 3. J'ai ça en tête. Je vais travailler ça dans les prochains jours.

Voilà!

lundi 21 février 2011

Retour de l'inspiration

Wow! Je viens de finir le premier jet d'une nouvelle. Je suis épatée. Les mots fusaient sur mon écran, sortis tout droit de mon inspiration à mon clavier sans passer par mon cerveau je crois bien. J'avais l'impression de lire les mots quand ils apparaissaient à l'écran. J'écrivais, mais mes doigts étaient possédés et décidaient d'eux-mêmes sur quelles touches de mon clavier ils allaient peser.

J'ai été moi-même surprise de la chute de ma nouvelle. Une magnifique chute ouverte. Épatante. Époustoufflante. Non mais, je ne m'y attendais pas alors... est-ce que ça peut être plus chute que ça? Pourtant après relecture, ça fait du sens et ça ne vient pas de nulle part. Le texte se tient. Je donne des indices sans dévoiler où on s'en va. Laissant le mystère planer jusqu'aux derniers paragraphes.

Je l'ai envoyé à mes plus grands lecteurs et à eux de me diriger sur la réécriture.

J'ai hâte de la retravailler Il y a longtemps qu'une histoire de mon cru de m'a pas autant enthousiamée. Wouhou!!

mardi 25 janvier 2011

Je veux des commentaires... svp

Bon! Bon! Bon! Bon! Comme je trouve que ça ne lève pas assez... Je me sens l'obligation de me faire de l'autopromotion pour l'histoire de mon ange déchu. Je vous ai déjà parlé de mon personnage Azaël... l'un de ceux qui m'habite depuis un moment. Je vous ai joint ci-bas un résumé de son histoire et les liens vers les textes publiés à ce jour.

J'aimerais que vous me fassiez vos commentaires, sentez-vous libre. Je souhaite améliorer mon histoire. Si je suis dans le champs et que personne ne me le dit et bien je ne le saurai jamais...

Si vous aimez... parlez-en à vos amis et si vous n'aimez pas, ben dites-le moi avec des commentaires constructifs, si non taisez-vous à jamais.

Alors les billets :

http://azaellange.blogspot.com/2011/01/prologue-1.html
http://azaellange.blogspot.com/2011/01/prologue-2.html
http://azaellange.blogspot.com/2011/01/chapitre-1-1.html
http://azaellange.blogspot.com/2011/01/chapitre-1-2.html

En passant... merci à Lucille et à ClaudeL qui m'ont déjà laissé des commentaires. C'est très apprécié.

L'ange qui aimait les humains plus que DieuAzaël est un ange qui aimait les humains et trouvait injuste que Dieu les garde dans l'ignorance. Il décide de pallier à cette injustice. Avec une bande d'anges, il descend sur Terre pour transmettre une partie de son savoir aux humains.
Il y rencontrera une « homesse » avec qui il aura un fils. Pendant qu'il est sur Terre, Dieu découvre ce que Azaël et sa bande fabrique sur Terre et les condamne. Ils seront déchus. Azaël étant le chef de la bande, il sera ensevelli dans le désert de Dudahel.
Alyha, sa compagne humaine, ira quérir le secours de son fils, Samech, qu'Azaël avait envoyé s'installer ailleurs pour éviter qu'il subisse les foudres de Dieu.
Après plusieurs mois de recherche, elle subira beaucoup d'obstacles et la route sera longue, mais elle parvient à ses fins.

Samech quitte la caravane avec quatre de ses hommes pour aller libérer son père de sa prison de pierre. Après quelques mois, Samech retrouve l'amoncellement qui recouvre son père. Il le libère.

Azaël et ses sauveurs partent pour rejoindre la caravane des « géants ». Ceux-ci se sont séparés sur leur route fondant les pays slaves : la Russie, la Hongrie, la Finlande, l'Allemagne, le Danemark, la Norvège et la Suède.

Pendant l'absence d'Azaël, Alyha attrape le mal. Lorsqu'Azaël la retrouve elle est mourante. Malgré tous ses pouvoirs d'ange, il sera incapable de la sauver. Cette mort créera une profonde blessure chez l'ange déchu. Il laissera le soin à Samech d'installer les siens et de veiller sur eux.

Samech s'établie finalement en Norvège, village qui deviendra, un jour, la métropole Helsinski. Pendant de longues années, rien d'étrange ne se produira. Samech prendra une épouse et aura des enfants. Ces enfants, aux pouvoirs spéciaux règneront sur la Scandinavie, sans être roi et reine. Les plus marquants seront Odin et Freyja.

Azaël, dans son errance découvre que Dieu sait qu'il a été libéré et qu'il a découvert ce que sa descendance a fait. Dieu a lancé sa contre-offensive : le christianisme. Azaël retourne auprès des siens pour leur porter secours, même s'il n'est pas d'accord que ses descendant fasse couler le sang et laisse les êtres de la création se sacrifier pour leur divertissement.


Après quelques siècles de cette guerre entre le Créateur et l'ange déchu, Azaël abandonne et se retire.

vendredi 3 décembre 2010

Noël, imagination et développement cognitif

Ho! Ho! Ho!

J'ai attiré votre attention n'est-ce pas. Je suis pleinement dans le Temps des Fêtes présentement. Je viens de finir mon sapin et pendant que je le montais, je me demandais comment je pourrais bien lier tout ce dont j'ai envie d'écrire.

 Parlons d'abord de Noël... J'ai toujours aimé Noël. TOUJOURS! Toute petite, c'était le temps où toute la famille se réunissait pour célébrer, partager et apprécier d'être ensemble. Je passais des heures à préparer la messe de Noël. C'était quelque chose, quand je ne participais pas à la crèche ou à la chorale, je servais la messe. Cela donnait un cachet spécial.

Quand j'ai cessé de croire au Père Noël (ai-je vraiment cessé de croire?), je me donnais un mal fou pour permettre à mes cousins et cousines de croire. Je crois que j'en ai marqué certains plus que d'autres qui ont continué la tradition et qui ont aujourd'hui, tout comme moi, l'imagination fertile. J'ai inventé plusieurs stratagèmes pour créer la fébrilité chez les plus petits et savez quoi? Je le fais encore. Mon Doux que j'en raconte des affaires à mes enfants et c'est tellement plaisant de voir les étoiles dans leurs yeux quand :
- je leur explique que les quelques semaines avant Noël, les lutins se promènent sur les rennes magiques du Père Noël afin de mettre de la magie sur les maisons qui deviennent décorées;
- je leur envoie le message du Père Noël Portable;
- je les aide à préparer une lettre pour le Père Noël;
- je leur lis la lettre reçue du Père Noël et que j'improvise pour changer le texte car elles sont toutes les trois pareilles;
- je fais exprès de changer de chemin pour leur faire voir d'autres quartiers décorés différemment;
- je leur fais visionner mille-et-un film de Noël;
- je leur dis de demander leur souhait le plus précieux dans la fenêtre, dirigé vers de la magie de Noël.

L'exercice que je fais, vise à travailler leur imagination et ça fonctionne. J'en ai eu la confirmation jeudi soir lorsque l'enseignante de maternelle de ma grande m'a offert mon premier cadeau de Noël.
Quand on devient parent, on a pas de mode d'emploi. On fait comme on peut avec les moyens que nous avons. Je donne tout le meilleur de moi à mes trois anges. Mais, dans le brouhaha du quotidien, on reste souvent avec les mauvais moments en tête. «Pourquoi j'ai perdu patience? Pourquoi il ne mange pas bien? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter une crise de colère encore?» On oublie nos bons coups. Jeudi soir, nos bons coups ont été soulignés par l'enseignante de ma fille. Elle nous a dit que nous avions inculqué de belles valeurs à notre fille, que nous l'avions bien stimulé. Elle nous a dit que nous en avions fait une petite fille polie, vive d'esprit, rationnelle, très brillante. Que nous lui avions montrer la compassion et l'empathie, puisqu'elle est capable d'aller vers les autres quand ils semblent en avoir de besoin. Voilà maintenant presque 6 ans que nous faisions de notre mieux, sans savoir si c'était assez, sans savoir si cela fonctionnait, quels résultats nous avions obtenus : là, nous savons.

Oui, le Père Noël existe, il vit en chacun de nous. C'est nous qui le lui donnons vie dans tout ce que nous accomplissons. En tant que maman, je fais vivre le Père Noël chaque jour pour le bonheur de voir mes enfants jubiler devant le sapin, devant les décorations extérieures, devant un Père Noël de centre commercial...

dimanche 10 octobre 2010

Inspiration-3

Je vous ai parlé d'Azaël. Je lui ai écrit une nouvelle bien spécial. Je voulais soumettre un texte à Clément-Marchand et nous étions en pleine festivité du 375e anniversaire de Trois-Rivières. Je voulais un texte qui parlerais de Trois-Rivières et lui rendrait hommage en un certain sens et qui serait teinté d'humour.

Ce que j'avais comme point de départ : démon, bunker des Hell's Angel, Fontaine du diable, bureau de la SRC, une coureuse, un accident, la veille de Noël. Plus je circulais dans la ville avec mon véhicule, plus les liens de faisaient. Il ne me restait qu'à trouver un personnage et une façon de raconter le tout.

Je me suis assise à mon ordinateur et j'ai fait une recherche sur les anges déchus. Leurs noms étant tous longs comme le bras, j'ai choisi le plus court : Azaël. Je n'avais pas approfondi mes recherches sur cet ange précis à ce moment-là, son nom faisait l'affaire point à la ligne.

Puis, le jour suivant, après la construction d'un plan mental de la suite des événements, je me suis mise à mon ordinateur et j'ai écrit, j'ai écrit et j'ai écrit. Je n'ai pris que 2 pauses pour dîner et souper. Quand j'ai cessé d'écrire, il faisait noir et j'avais l'impression d'avoir des glaçons à la place des doigts. Le résultat, j'avais 13 pages de tapées et mon histoire était pas mal complète. J'ai fermé mon ordinateur et je n'ai pas retouché mon texte avant 4 jours. J'ai fait des retouches, réécrit quelques passages et j'ai envoyé mon texte à mes proches pour lecture. Après leurs commentaires, j'ai fait encore des retouches et réécrit 2 ou 3 passages et ma nouvelle était mûre pour soumission.

Naturellement, je n'ai pas gagné. J'ai compris qu'avec la SEM, il faut soumettre des textes mielleux, riches en émotions, poétiques et écrit en métaphores et au figuré. Désolé pour ceux qui sont membres, mais je n'ai jamais vu de gagnant qui écrivent dans un autre style. Ce style n'est pas le mien.  Les commentaires que j'ai reçus disait que c'était étrange et avant-gardiste. Sur le coup, je n'ai pas su quoi en pensé. Mais maintenant, je sais que ce n'est pas péjoratif.

(Cette nouvelle, je voudrais bien l'attacher quelque part ici au format PDF, mais j'ignore comment m'y prendre. Je l'avais mis sur Windows Live, mais ce service sera désactivé sous peu... Comme elle fait 19 pages à double interligne, je trouve ça gros pour un billet.)

lundi 4 octobre 2010

Inspiration -2

Les loups-garous... toute petite déjà ces p'tites bêtes-là frappaient mon imaginaire. Je revois encore une scène dans ma tête. Je suis jeune, très jeune (5 ou 6 ans) et je suis supposée dormir. On est en visite chez mes grands-parents. Tout le monde est au sous-sol pour écouter Le loup-garou de Londres. On est à la veille de l'Halloween. Je descend l'escalier, en cachette, et je regarde, dissimulée dans le bord du mur, ce qui m'est interdit. (Bon j'ai fini par être découverte et on est venue me chercher, mais reste que j'ai vu la transformation que tout le monde ne voulait pas que je vois.)
Depuis ce temps, j'ai un loup-garou qui vit en moi. Nombre de loups-garous sont sortis au grand jour : Les Underworld, Twilight et les Sookie Stackhouse comptent leur compte de loup-garous. Il y aussi bien sûr le loup-garou de Carrie Vaughn. Celui-là est différent et beaucoup plus... sympathique. Kitty Norville n'est pas du lot de lycans que nous connaissons.

Le mien n'est pas comme ces bêtes assoiffées de sang. Ben oui, un petit peu tout de même... mais surtout, sa race ce meure. Il est fourbe et amoureux. Il né sous ma plume dans la nouvelle Le Loup dans la bergerie et il poursuit sa vie dans Le loup arrive en ville.

Mon loup est né bien malgré moi. Son histoire a débuté par ma dernière soumission à Clément-Marchand. Comme le fantasy ne fonctionne pas bien avec la SEM, j'avais tenté un truc policier. Je me suis faite dire que mon texte était techniquement A-1, mais qu'il manquait un petit quelque chose. J'ai lu et relu mon texte en tentant de trouver ce qui pouvait bien clocher. Puis, en lisant le texte de Yves Ménard sur les nouvelles de SFF... l'éclair de génie m'est venue. La fin était trop stéréotypée, la chute était décevante. Une touche d'occulte et je me suis retrouvée avec un texte beaucoup plus intéressant. Ainsi est né mon loup-garou.

dimanche 26 septembre 2010

Inspiration -1

Il m'arrive souvent, dans des moments insolites, de trouver l'inspiration. Une phrase, une image, un concept, une situation et VLAN!!! une histoire me frappe de plein fouet.

Ce fût le cas, un bon mercredi, dans la salle d'attente bondée de la clinique médicale. Dans ces situations, je souhaite toujours avoir un carnet ou un cahier pour prendre des notes; dans le pire des cas, je texte une note dans mon cellulaire ou je la dicte dans ce dernier si je suis au volant.

Cette fois, le téléviseur était ouvert sur la Boutique TVA. Toujours très monotone, c'est pour ça que j,ai toujours un bon bouquin, un crayon et un cahier... Quelques bancs plus loin, dans la même rangée, une petite fille et son papa attendaient leur tour, eux aussi. La fillette était très mignonne et faisait bien des remarques comiques à son papa, comme le font souvent les enfants d'environ 3½-4 ans. Ils ont une imagination bien fertile à cet âge-là.

C'est la fillette à éveiller mon imaginaire quand elle a posé une question à son père :"Qu'est-ce qu'ils font le monsieur et la madame à la télé, papa?". Et le père répond :"Ils vendent des choses, comme au magasin." Un moment plus tard, "Qu'est-ce que ça fait, le truc à la télé?" Quelques articles plus tard, Louise-Josée Mondou claironne "[...] un corps à faire rêver..."

Mon cerveau enregistre les paroles, les additionne, les soustraits, les multiplie, les divise... puis j'accouche d'un embryon d'histoire: le plan se dessine dans ma tête aussi clair que de l'eau de roche. C'est de cette situation que m'est venu l'idée pour une nouvelle qui fait son petit bonhomme de chemin : Rêve Molly.

Et savez-vous quoi? Je souris chaque fois que je passe devant la télé que je vois la Télé-Boutique, depuis ce jour.