dimanche 6 mars 2011

The Cape : le super héros

Ayant vu la bande-annonce de cette nouvelle télésérie de NBC, je me suis dit :«Encore un super héros! Bah! On verra ce que ça dira.» Nous avons programmé notre PVR pour l'enregistrement mais nous n'avions rien écouté depuis la première de 2h le 9 janvier.

Je suis loin d'être une hyperconnaisseuse de super héros, mais je peux tout de même dire que j'en sais un peu plus que la moyenne des ours. Quand je suis entrée dans mon adolescence, je me suis intéressée à la collection de comics de mon oncle, je les ai tous lus. Des bandes dessinées datant de 60 ans aujourd'hui des Fantastics Four, de Superman, de Batman, de Captain America, de Iron Man, Wonder Woman... une pile de près de 100 BD.

Je me demandais bien comment on ferait du neuf. Tom Wheeler a réussi à m'y intéresser. Il a fait du neuf (par rapport à ce que je connaissais.)

Synopsis
Vince Faraday est originaire d'une famille de héros décorés. Il est un policier de la ville de Pam City et vit le parfait bonheur avec sa femme Dana et son fils Trip.

Un homme d'affaires, Peter Flemming, fait une offre à la ville : acheter leur service de police. Palm City devient donc la première ville à avoir une police privatisée. Vince n'est pas certain de ce qui l'attend.

Orwell est un blogue. Un blogue qui dénonce les policiers et homme de lois corrompus. Orwell envoie un message à Vince le conduisant sur les lieux d'une transaction illicite de bombes chimiques explosives. Vince sera pris au piège. Il découvrira que le super vilain Chess n'est nul autre que Peter Flemming, son nouveau patron. Flemming lui mettra son masque et fera passer tous ses crimes sur le dos de Vince. Comble du malheur, Dana et Trip verront la supercherie à l'écran et assisteront à la mort du policier.

Cependant, Vince ne meurt pas. Il réussit à échapper à l'explosion en ouvrant une trappe. Il sera recueilli par des forains. Ils le soigneront et développeront chez lui certaines facultés qui lui permettront de devenir The Cape, le héros favoris de son fils. One man, One Fight, One Right.

Vince décide de lutter pour sa ville, pour sa famille et pour reprendre sa place.

Ce que j'en pense
J'ai été surprise. J'en suis rendue à 4 épisodes et je suis satisfaite de ce que je vois. Le héros The Cape/Vince Faraday (David Lyons) est très crédible. Un policier droit, décoré, père adoré et aimant ainsi qu'époux exemplaire, qui souhaite plus que tout mettre les méchants derrière les barreaux.

Les vilains sont aussi très crédible. Scales (Vinnie Jones), la brute à la peau écailleuse, un peu bête, vit du trafic d'armes et du monde interlope. Vince tentera de s'en servir pour détruire Chess

Chess/Peter Flemming (James Frain), a tué beaucoup de gens et voler plusieurs banques. Au quatrième épisode, on découvre qu'il cache un passé trouble qui est peut-être lié à Orwell.

Il y en a plusieurs autres, mais qui vivent seulement l'espace d'un épisode.

Dans les alliés, il y a Orwell (Summer Glau). Orwell est une jolie jeune demoiselle très mystérieuse. Elle a toujours des bagnoles de luxe, un système informatique dernier cri et beaucoup d'information. On ignore d'où elle détient tout cela. D'ailleurs, le fait qu'elle préfère demeurer entourée de tout ces mystères laisse Vince sur ses gardes. 

J'aime beaucoup le mixte créé par les forains, ils représentent bien la moyenne du peuple, bons à certains moments et méchants à d'autres. Ils sont dirigés par Max Malini (Keith David). Il est le directeur du cirque et le cerveau des opérations de vol de banque. Max soignera Vince a plusieurs reprises et lui enseignera son art : l'utilisation de la cape et de disparaître. Au départ, ils sont alliés, malgré le fait qu'ils dérobent aussi le bon peuple, Vince devra accepter cette réalité pour obtenir ce dont il a besoin pour devenir The Cape.

Bref, je suis bien heureuse d'avoir programmé mon PVR. Je n'arrive pas à me rappeler un super héros ayant un moule similaire. NBC a fait fort avec cette série télé.


jeudi 3 mars 2011

Des tendances...

**Grande respiration**

Que dois-je penser? Il semble avoir des tendances à y avoir beaucoup de mauvaises nouvelles dans l'air ces temps-ci.

Moi-même, j'ai eu une sorte de virus. J'ai le nez qui coule, un peu de toux, mais le pire, c'est l'extinction de voix. Je l'ai déjà dit, je fais du service à la clientèle. Ça va pas bien quand tes principaux outils de travail sont le téléphone et ta voix. Mon réflexe : Néo-Laryngobis, un suppositoire hyper-efficace. Malheureusement, la compagnie ne fournit plus et les pharmacies ne sont plus capable d'en avoir depuis quelques mois. J'ai été obligée de me tourner vers de comprimés homéopathiques dont j'ignorais l'efficacité. J'ai fait une petite recherche sur le Net et j'ai mis toutes les recommandations en application. Je vais mieux, mais ma gorge n'est pas à son summum. J'ai la gorge qui force encore et je me dois de faire des pauses souvent.

Nous avons eu des annonces de coupures à mon travail. L'atmosphère de travail est lourd. Il fallait s'y attendre, les coupures il y en a partout. Fort heureusement personne ne sera remercié pour tout de suite. Mais mes collègues devront vivre avec une diminution des heures à leurs horaires. Chers collègues, je suis de tout coeur avec vous.

Je remarque aussi cette tendance dans les blogues, les mauvaises nouvelles fusent. Benoit, Isabelle,... Mes amis de la blogosphère je pense à vous. Je sais que ces maximes ne sont pas des plus originales, mais dans la vie, il n'y a jamais rien qui arrive sans raison. Je l'ai expérimenté à plusieurs reprises. La vie nous amène dans ses méandre là où elle souhaite que nous soyons. Nos expériences nous influent dans le but de nous préparer à ce qui s'en vient.

Une autre tendance que j'observe : c'est l'inspiration. Geneviève, Guillaume, David Hébert... J'ai eu un épisode comme ça aussi la semaine passée. Cette semaine, c'est mes crayons et mes pinceaux qui se font aller. J'ai des toiles qui se dessinent dans ma tête sans que je demande quoi que ce soit. Je vais ramener mon papier aquarelle et mes crayons aquarelles au bureau pour dessiner ce qui me travaille depuis quelques jours.

J'ai aussi des idées pour retravailler ma nouvelle Rêve Molly. J'ai deux nouvelles en tête mais pour l'instant ce ne sont que des images, elles sont embryonnaires et je ne sais qu'en faire. Je sais aussi que pour ma nouvelles sur les Chouettes et les Loups, j'ai fait fausse route et que je dois faire des coupures. Il y a aussi mon projet NaNo qui m'appelle. Une bonne partie du travail peut être modifiée pour faire une nouvelle ou 2 ou 3. J'ai ça en tête. Je vais travailler ça dans les prochains jours.

Voilà!

dimanche 27 février 2011

C'est décidé!

Je m'étais donné une semaine pour réfléchir. J'ai pris ma décision. Azaël n'est plus de la blogosphère. Je tentais d'en faire une série en petits épisodes et le temps que cela me demandait était trop phénoménal pour mon train de vie. Ma famille de 3 enfants et mon travail me prennent énormément de temps. Ce qui reste, je veux le prendre pour perfectionner mon écriture, peindre, dessiner et relaxer. Dans la vie, il faut faire des choix, même si c'est parfois difficile. C'est le mien.

vendredi 25 février 2011

Refus constructif

J'ai hier reçu la réponse pour ma nouvelle Rêve Molly. Je fondais beaucoup d'espoir sur ce texte. Je le savais être un de mes meilleurs à ce jour. J'avais un feeling dans mes trippes quand j'ai appuyé sur la touche «Send».

Mes premiers refus m'avaient laissé perplexe. À la fin des commentaires, on aurait dit qu'il n'y avait rien de bon dans le texte. Je l'avais pris comme un conseil de travailler plus fort. C'est ce que j'avais fait avec Molly. J'adorais littéralement cette histoire. Je sais où j'ai gaffé et cette nuit, mes rêves m'ont guidé vers un moyen de retravailler mon texte. Je vais trouver un moyen de faire publier ce texte. Même si cela me prend 2-3 ans. Il me tient à coeur.

J'avais soumis ce texte à Solaris et Joël Champetier m'a fait des commentaires qui resteront gravés à jamais dans ma mémoire. J'ai aussi suivi son conseil et je me suis commandé le bouquin de Mme Vonarburg, Comment écrire des histoires, guide de l’explorateur.

Je me permet de citer ce petit passage du courriel reçu hier :
« Ce n'est pas un texte sans qualités. C'est bien écrit et la petite Molly est sympathique. C'est au niveau de la construction et de l'argument fantastique que le bât blesse : pour tout dire, cet argument est plutôt imprécis. Un bon texte est mémorable, il nous frappe par le développement implacable de ses arguments. Ici, j'ai lu le texte hier... et je ne me souviens plus trop ce qui se passe à la fin. La seule chose qui s'est inscrite dans ma mémoire est un sentiment d'insatisfaction!»
Certains membres de ma famille m'avait soulevé le point qu'ils auraient aimé en savoir plus par rapport à la fin. J'avais voulu une chute ouverte, il faut croire que je l'ai ratée. L'entendre de gens qui n'arrivent pas expliquer leur point de vue c'est une chose, l'entendre d'un écrivain reconnu c'est autre chose, surtout quand il nous dit où on gaffe. J'ai déjà une bon bout de réécriture de fait dans ma tête. Ma chute ne nous laissera pas sur notre faim cette fois-ci.

Je suis heureuse, on aurait pu se contenter de me dire non et ça aurait été correct. Là, j'ai un non et un pourquoi non, avec de conseils et des encouragement à continuer.

Je ne peux que dire un gros «Merci beaucoup M. Champetier!» J'apprécie beaucoup.


lundi 21 février 2011

Retour de l'inspiration

Wow! Je viens de finir le premier jet d'une nouvelle. Je suis épatée. Les mots fusaient sur mon écran, sortis tout droit de mon inspiration à mon clavier sans passer par mon cerveau je crois bien. J'avais l'impression de lire les mots quand ils apparaissaient à l'écran. J'écrivais, mais mes doigts étaient possédés et décidaient d'eux-mêmes sur quelles touches de mon clavier ils allaient peser.

J'ai été moi-même surprise de la chute de ma nouvelle. Une magnifique chute ouverte. Épatante. Époustoufflante. Non mais, je ne m'y attendais pas alors... est-ce que ça peut être plus chute que ça? Pourtant après relecture, ça fait du sens et ça ne vient pas de nulle part. Le texte se tient. Je donne des indices sans dévoiler où on s'en va. Laissant le mystère planer jusqu'aux derniers paragraphes.

Je l'ai envoyé à mes plus grands lecteurs et à eux de me diriger sur la réécriture.

J'ai hâte de la retravailler Il y a longtemps qu'une histoire de mon cru de m'a pas autant enthousiamée. Wouhou!!

dimanche 20 février 2011

Je me laisse une semaine

Je suis en plein «jonglage mental» avec mon moi-même. Je ne sais pas quoi faire. Le site d'Azaël ne me donne pas les fruits espérés en plus de me tirer beaucoup de jus. Il n'obtient pas beaucoup de visite, même si je lui fait la même publicité que celle de ce blogue. Je pense sérieusement à le «flusher».

Tout le temps que je met sur Azaël, et bien, c'est du temps que je n'ai pas pour mes nouvelles et pour mon blogue, pour lire et pour mes autres passe-temps.

Ça sent le R.I.P. http://azaellange.bloguespot.com/.

Je me laisse la semaine pour me décider.

mercredi 16 février 2011

Wizard First Rule : dans la plus pure tradition du fantasy...

Rappelons la recette gagnante d'un roman d'epic fantasy : un héros vivant dans un milieu relativement rural (de préférence musclé), l'ère médiévale, un magicien, un cercle d'amis ayant des pouvoirs et/ou des connaissances complémentaires au héros et un méchant tentant d'assouvir le monde ayant à sa solde des créatures démoniaques. Terry Goodkind la connaissait bien cette recette et en a fait une série lucrative nommée en français L'épée de vérité (Sword of Truth) vendue à 60 000 copies.


Richard Cypher est un guide forestier n'aspirant qu'à une simple vie. Étant à la recherche d'une plante en forêt, pour élucider le meurtre de son père, il fait la rencontre de Kalhan. Elle est jolie et poursuivie par plusieurs hommes. N'écoutant que son courage, il ira à son secours. Ce que Richard ignore, c'est que Kalhan est la Mère Inquisitrice (Mother Confessor) et qu'elle possède le pouvoir de se sortir du pétrin. À partir de ce moment, les événements déboulent. Il découvrira que Zedd, son grand ami est en fait un magicien et l'ampleur du travail de son ami Chase. À leur trois, ils iront au-devant du danger pour délivrer le monde du tyran Darken Rahl. Et naturellement, c'est Richard qui le sauvera.

Les personnages sont très stéréotypés, ce qui sert parfois le récit et lui nuit aussi. Il est utile d'avoir un magicien pour se dépêtrer, pour expliquer le fonctionnement des Terres du Milieu (Midlands), pour amener des indices. Cependant, quand ces explications sont longues, on décroche. C'est la même chose pour Richard, on découvre dès le début qu'il aime comprendre et raisonner, il veut savoir pourquoi son père est mort. On en fait le possesseur de l'épée de vérité, il aura à chercher comment se débarrasser de Darken Rahl. Quand il analyse les situations, il y a des moments, où il ne saisit pas et ça nous agace et d'autre où on le trouve vite pas mal.

Même si les noms de lieux et les créatures de la série sont plutôt typiques, Goodkind innove tout de même un peu le genre. Par exemple, une bonne partie du roman sert à nous rentrer dans la tête la leçon : les hommes sont stupides. «On a besoin de quelque chose à croire et on fait n'importe quoi quand on croit.» Goodkind, crée aussi des règles qui nous font sourire comme la hiérarchie des femmes liées à la longueur des cheveux. Les frontières faites en espace du monde des morts est un fait intéressant. Sa conception de la magie aussi est différente de ce que j'ai vu chez la plupart des auteurs. Pour Goodkind il faut souffrir pour maîtrise la magie.

Le roman est long, j'ignore combien de pages (je l'ai lu sur mon Kindle), mais c'est rare que je mette autant de temps à lire un bouquin. Il y a beaucoup de longueurs. Même si Rachel amène un vent de fraîcheur, elle amène aussi quelques longueurs. C'est aussi le cas de la description de la torture du petit garçon par Darken Rahl et du passage chez les Mudd People qui s'étire inutilement.

C'est un bon premier roman. Je ne le conseille pas à des jeunes de moins de 15-16 ans, car le passage où Richard est chez Denna est assez «hard», mais comme initiation au style, c'est bien. De façon générale, c'est un roman correct. J'ai apprécié ma lecture dans la grande majorité du livre.

J'ignore encore si je vais lire le second ou même me lancer dans la série, car elle compte 12 livres (le 12e devrait sortir au début de 2011 en anglais).
  • Wizard's First Rule (1994)  - La première leçon du Sorcier
  • Stone of Tears (1995)  - La pierre des larmes
  • Blood of the Fold (1996) - Le sang de la déchirure
  • Temple of the Winds (1997) - Le temps des vents
  • Soul of the Fire (1999) - L'âme du feu
  • Faith of the Fallen (2000) - La foi des réprouvés
  • Debt of Bones (2001) - Dettes des os
  • The Pillars of Creation (2002) - Les pilliers de la création
  • Naked Empire (2003) - L'empire des vaincus
  • Chainfire (2005) - La chaîne de flammes
  • Phantom (2006) - Le fantôme du souvenir
  • Confessor (2007) - L'ombre d'une inquisitrice
  • The Omen Machine (2011)
Il est à noter que le bouquin a été adapté en télésérie. D'après ce que j'ai pu voir à Z, c'est loin d'être de la haute qualité, tout au plus de série B. Mais, bon, je n'en ai vu que 5 minutes.