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mercredi 25 avril 2012

Entre filles

Samedi, mes Hommes ont quitté pour la Beauce. Garçon avait un tournoi de hockey. Étant donné que mon énergie était loin d'être à son sommet, je me voyais mal prendre les bouchées double dans la semaine pour arriver au week-end, dormir avec les 3 mousses dans notre chambre, courir après Doudou à l'aréna et la faire patienter pendant que Garçon se change... déjà qu'il y en a un ce week-end et l'autre après. J'ai décidé qu'on passerait la fin de semaine entre filles.

Samedi matin, après toutes les corvées ménagères furent complétée, j'ai permis aux filles de se maquiller. Ensuite, nous sommes allées dîner au Cora du Cap-de-la-Madeleine et ensuite nous sommes aller voir...


Les filles ont bien aimé. L'histoire a un petit twist différent du conte traditionnel et je n'ai pas détesté. Ce n'est pas un film 5 étoiles, mais ce n'est pas non plus nul. Un entre deux. Un divertissement léger pour nous faire sourire. Je ne m'attendais pas à plus, ni à moins. Bref, un film de samedi pluvieux à prendre avec une petite bière et un sac de chips.

Dans cette version, la méchante reine met le royaume en faillite. Elle est en quête d'un nouveau mari, un 5e ou un 6e. Blanche-Neige est soumise, mais le jour de son 18e anniversaire, les servantes du château lui redonne courage et elle part constater les dégâts faits par sa méchante belle-mère. Chemin faisant, elle tombe sur le prince charmant. Elle le libère des liens. Il s'est fait prendre par les nains qui se sont libérés des mines pour devenir brigands de grands chemins.

Le soir, la belle-mère donne une fête en l'honneur de la visite du prince et Blanche-Neige s'y invite. Le prince en devient fou amoureux. La Reine s'en rend compte et décide de faire tuer Blanche-Neige sur le champs, le serviteur n'en a pas le courage et il lui conseille de courir.

Blanche-Neige se pètera la tête contre la pancarte des nains qui proscrit toute personne de plus de 1,20 m. Comme elle tombe dans les pommes, ils la recueillent et ils en feront une guerrière.

C'est bien drôle quand les nains arrivent. Il fallait le faire, en trouver 7. Il n'y en a pas tant que ça des comédiens nains. On retrouve donc celui qui incarne Tyrion Lannister dans Game of Thrones ainsi que celui dans Enchanted. (Celui de Fort Boyard?) Ils sont tous très mignons. Les filles les ont trouvés drôles.

Par la suite, l'histoire déboule et nous obtenons notre happy endding. Je ne vous dirai pas quoi. Il ne faut pas vendre la mèche.

Bref, nous avons eu un beau samedi entre filles.

mardi 24 avril 2012

Découvrir une personne

J'ai passé toute ma vie aux côtés d'une personne sans la connaître parce qu'elle ne souhaitait pas que je la connaisse. Difficile de découvrir qui elle est. Difficile de s'attacher et de le comprendre.

À vrai dire, il n'était pas présent. Il était là pour tout le monde sauf pour ses proches. Papa est un gars de gang. Il trouve sa fierté à aider les autres, il est l'homme le plus altruiste que je connaisse. Mais quand il était à la maison, il préférait passer son temps avec ses démons : l'alcool.

Je me suis fâchée plus une fois et je lui dis que s'il ne se battait pas contre ses démons, je cessais de venir le voir. Ma santé mentale me dictait mes actes : je revenais démolie de mes visites chez mes parents. Chaque fois.

Il y a trois ans, il a décidé de se battre sans aide extérieur : pas de thérapie, pas de AA, pas de médicament. Pour l'instant, son combat épique tient le coup. Il boit beaucoup de café, mais je trouve que c'est mieux que la bière. Moins dommageable sur la vie sociale, sur le psychologique et sur son entourage. Il a commencé à nous permettre de le découvrir et c'est un grand pas en avant.

Personne ne sait ce qui l'a décidé à se battre. Nous avons nos théories, mais sans plus.

C'est une personne formidable, passionnée, drôle et créatif. Il est très brillant. Avec un DEC en Sciences Pures et en Électrotechnique, on ne peut en douter. Il avait été accepté à McGill en Génie Électrique mais il n'avait pas les moyens d'y aller. À la place, il a décidé de marier ma mère. (Cela fera bientôt 35 ans.)

Il est un grand-papa gâteau, il a des étoiles dans les yeux quand il les regarde ou les prend dans ses bras. Il est fier de ses trois petits enfants et nous avons appris par la bande qu'il était aussi fier de ses filles. Je suis heureuse qu'il ait choisi de se battre et de nous permettre de l'apprivoiser. J'ignore tout de ses motivations, mais je suis heureuse que cet élément déclencheur soit entré dans sa vie.

Bonne fête papa, je t'aime. Je suis fier de l'issue de ton combat.

dimanche 27 mars 2011

Une journée en dents de scie

Ma récolte au SLTR
Jamais je n'aurais cru que ma journée serait aussi longue quand je me suis assise, heureuse d'être enfin à la journée que j'attendais depuis si longtemps.

Les enfants se sont levés à 7h (ce qui est tard dans ma maison). Après m'être bercée, café à la main, pendant 2 heures au gros soleil. J'ai accompli les petites tâches ménagère que j'avais à faire. Le coeur léger. Garçon toussait un peu, était un brin chigneux, mais rien de bien inquiétant.

Après le dîner, tous les mousses se sont couchés et Papa est allé faire des commissions de gars. Le temps d'attendre son retour, j'ai continué mes tâches ménagères et à 14h, j'ai sauté dans ma voiture en direction du Centre des Congrès au Delta. Chic! Chic! Chic!

J'avais mon stylo (qui est resté dans mes poches de manteau), mon appareil photo, qui n'est pas sorti de mon sac et une liste de kiosque à faire.

D'abord, direction, le kiosque des Six Brumes. Pas facile! Lise Dion est plantée devant la porte d'entrée et tout le monde fait la file pour la rencontrer. Des bodygards contrôle qui peut se rendre à sa table pour une dédicace. Alors je dois m'armer de patience pour me faire mon chemin.

Après 12 minutes à me mordre la langue pour pas chialer contre les vieilles dames qui bloquent les allées étroites pour les discuter du dernier sermon du curé, je finis par atteindre Mathieu Fortin. Je me suis procurer Morphoses et je lui ai donné ses bisous de fête avec une semaine de retard. Bien heureuse de le revoir.

Tout de suite à côté, le kiosque des éditions Z'ailées. Un très énergique Jonathan Reynolds était sur place. Je ne l'avais jamais rencontré en personne et pourtant il m'a identifiée avant même que je me présente. Cela m'a grandement impressionnée. Il me rappelle bien amicalement que la séance de dédicace de Frédérick Durand se termine bientôt.

L'étape suivante de ma visite fût donc la séance de dédicace de Frédérick Durand. Je me suis donc La Maison au fond de l'impasse. J'en ai profite pour discuter avec lui un moment. Ariane Gélinas est venue nous rejoindre. J'ai eu droit à une accolade. Quand la famille et les amis d'Ariane sont arrivée, je me suis éclipsée... direction un autre kiosque.

J'avais bien envie de revoir Fernande Lamy, une collègue du Symposium d'écriture. Je lui ai acheté son dernier né que j'ai fait dédicacer pour ma Grande. L'effet était réussi : Grande avait les yeux émerveillés que Maman connaisse la dame qui avait écrit ce livre.

En cours de discussion, je reconnais un grand gaillard dans la foule et sa douce moitié. Je parle de Pierre H. Charron et de son épouse Chantal. Nous avons discuté dans le passage. Serge Mongrain, un autre collègue du Symposium qui m'a fait la bise au passage.

J'ai continué ma tournée et je suis arrêtée au kiosque de Guy Bergeron. Puis, je me suis dirigée vers la table ronde sur la novella à laquelle participait Ariane. Pierre m'a présenté Guillaume Voisine qui était présent. J'ai écouté une bonne partie de la discussion.

Je me suis dirigée au kiosque de Sylvie Gaydos et de Pierre H. Charron pour me procurer leur bouquin, naturellement dédicacés. Au passage, j'ai rencontré Dominic Bellavance. Groupie comme je suis, je lui ai demandé une dédicace de Sintara et le Scrabée de Mechaeom que je m'étais procuré avec Morphoses.

Mon petit doigt a alors commencé à picoter. Je souhaitais vraiment rester pour le lancer de L'enfant sans Visage d'Ariane, mais mon petit doigt me disait qu'il fallait que je revienne à la maison. Satané intuition féminine.

Quand je suis arrivée à la maison, Doudou était loin d'être en pleine forme. Elle était chigneuse et fiévreuse. 38,7°C. Je lui ai donné un Motrin en souhaitant que ça passe, mais elle a refusé de souper et s'est plaint d'un mal d'oreille. Pas une otite. J'ai avalé mon souper en 15 minutes et armée de ma patience et d'un bouquin, je me suis dirigée vers l'hôpital Cloutier Durivage où je suis restée 4 heures pour me faire dire qu'elle avait une bonne otite. Sans blague? Je le savais avant même de m'y rendre.

De retour à la maison, il est 22h50. Je débarque Doudou, je la couche, je vide l'auto, je me prépare pour la nuit et je me couche. Garçon tousse et tousse et tousse. Les quintes de toux se succèdent. Je me relève, je lui donne ses inhalateurs et me recouche. je prie le Seigneur que ce soit suffisant. Mais non, je me relève et lui administre un suppositoire et un Motrin car il est bouillant. Je me recouche de nouveau. La toux se calme, je commence à somnoler. Une nouvelle quinte de toux et cette fois, elle lui lève le coeur et on doit se relever pour changer son lit et le pyjama. Hourra! Il est minuit. On lui donne du miel, je pars une brassée de lavage et je me couche. Je finis par trouver le repos vers 00h30 et je suis réveillée à quelques reprises par de petites quintes de toux de Fiston.

7h00 : Maman!! Pu Dodo!

jeudi 24 mars 2011

Travail et enfants malades : pas facile...

C'est aujourd'hui que je me rend compte que c'est pas toujours facile d'être une maman au travail. Il faut arriver à tout conciler et c'est ardu.

Mon horaire régulier :
5h50 : Réveil
6h00 : S'habiller, maquiller, coiffer
6h15 : Lever les filles (étant donner que garçon se lève dès que je met le pied dans la chambre de bain.), les habiller, les peigner
6h30 : Petit déjeuner, préparation des boîtes à lunch, signer les devoirs de la grande.
7h00 : Brosser les dents de tout le monde, s'habiller
7h05-7h10 : Direction boulot

8h à 16h : Journée de travail

16h10 : Retour à la maison
16h45 : Service de garde pour récupérer grande
16h55 : Garderie pour récupérer garçon et bébé
17h05 : Arrivée à la maison, ranger les vêtements, asseoir grande à la table pour les devoirs, réchauffer le souper
17h30 : Souper en famille
18h00 : Vaiselle, Bains, Pyjama, Brossage des dents
19h00 : Tournée de dodo
19h15 : Décompresser
21h00 : Extinction des feux
(Quand je regarde ça... Je crois que j'ai le droit d'être épuisée à la fin de la semaine. ;) )


Mais quand un des mousses est malade, ou pire : les trois... C'est la pagaille!

Là, je n'ai plus d'obligation familiale (jusqu'au 1er avril) et la dernière est vraiment grippée. Elle faisait 38,5°C de fièvre à 18h00 ce soir. Elle tousse comme un fumeuse de 50 ans et elle à la voix tout enrouée. Les alignements planétaires sont contre moi. C'est certain qu'elle ne peut pas aller à la garderie.

Ce soir, elle est a mis du temps pour débarquer de la voiture, sa soeur l'a aidé à se déshabiller et elle s'est étendue sur le divan et n'a pas bouger jusqu'au souper. Là, on voit qu'elle n'est pas dans son assiette. C'est le genre d'enfant qui a toujours le nez là où il ne faut pas.

Mon conjoint arrive et il m'annonce qu'un visiteur imprévu arrive lundi à son travail et qu'il lui reste ½ journée pour planifier tout ce que ce visiteur doit faire en une semaine. Oh là là!

Alors, je lui explique le problème et suggère de solliciter l'aide de Grand-maman pour demain. La grand-mère a accepté de jouer à la gardienne, mais on doit aller reconduire les deux derniers à Louiseville : le point de rencontre avec Grand-Papa. Papa doit être prêt à partir pour 7h00 avec tout le bagage que ça implique. Or, habituellement Papa part un peu plus tard que moi. *Soupir* Papa devra aussi aller chercher les mousses chez Grand-Maman à St-Barthélémy après le travail et rapatrier les enfants malades à la maison pour la distribution de suppositoires et de Motrin pour le dodo.

Je sens que Maman décompressera vraiment lors de son rendez-vous chez le coiffeur (qu'elle repousse depuis 1 mois) demain soir  et lors de SA journée Salon du Livre ce week-end.

lundi 11 octobre 2010

Petits bonheurs de mon congé

L'automne tout en beauté
Aujourd'hui, c'est ma dernière journée de congé avant le prochain férié. Je reprend le travail demain, après 6 semaines à la maison. J'ai choisi de prendre mon congé l'automne, car c'est mon moment favoris de l'année. Les couleurs sont splendides et ça sent bon. J'ai marché bien emmitoufflée dans le bois et respirer les senteurs des conifères et de la nature.


J'ai vécu pendant ces 6 semaines : notre première rentrée scolaire, des journées magnifiques avec ma grande Élysanne, des moments intense avec mon bébé dont on suspectait une allergie aux noisettes, le début de la saison de patinage artistique et de hockey, une première journée pédagogique en famille (cinéma et patinage), un moment magnifique d'automne avec mon fiston et un moment de panique quand des muscles du cou ont écrasés un nerf que j'ai perdu les sensations dans les mains, le bras gauche et un côté du visage.
Vue automnale du parc voisin de chez-nous

J'ai eu du temps pour faire presque tout mon grand ménage. J'ai eu du temps pour faire de la tourtière, des lasagne, de la sauce à spaghetti, du poulet, du dessert et une dinde (mon congélateur est plein). J'ai pu passer du temps avec mon amie Annick. J'ai eu du temps pour marcher dehors et lire (pas autant que j'aurais voulu). J'ai eu du temps pour dépenser : un lave-vaiselle, un divan et faire réparer mon frigo (la carte maitresse a sauté un samedi matin). J'ai eu du temps pour réorganiser mon coin de lecture, pour peindre, pour entamer une couverture au crochet, pour proscratiner sur Internet.


Mes bibliothèques =)


Le divan que nous avons installé là hier pour lire.

La toile que j'ai entamé pendant mon congé

J'ai pas eu le temps de faire de scrapbooking et pas eu l'intérêt non plus. Je n'ai pas eu le temps d'aller voir mes copains à Québec, pas eu le temps d'aller au musée de la Culture populaire et au musée des religions. Je n'ai pas eu le temps d'aller traîner au Café Mamélia avec mon portable et un bon café. Je n'ai pas eu le temps d'aller visiter mes parents, mon grand-père et ma soeur. Je n'ai pas eu le temps d'aller marcher au Sanctuaire de Notre-Dame du Cap, ni au centre-ville au parc portuaire. Je ne me suis pas, non plus, payé de temps avec mon conjoint au resto.

Mais surtout, j'ai PRIS BEAUCOUP de temps pour faire ce que j'aime le plus : ÉCRIRE. J'ai écrit plusieurs billets, j'ai complété des nouvelles qui germaient depuis un moment dans mon esprit, j'ai travaillé un peu mon manuscrit.

Croyez-moi, ce congé m'a fait un bien fou : j'ai complètement décroché du boulôt. Si c'est possible, je refais la même chose l'an prochain.

mercredi 6 octobre 2010

Moment magique


Robin, 3½ ans.

J'avais promis à mon fils, Robin, une journée maman-garçon. Ce que j'avais l'intention de faire était simple: une ballade sur le sentier d'interprétation de l'Ile St-Quentin. C'est une belle passerelle, dans un boisé, où il y a des oiseaux en quantité. J'ai une passion pour l'ornithologie que j'ai transmise à mon garçon. C'est facile à transmettre, j'habite à proximité d'un boisé et j'ai la chance d'avoir toute une variété de visiteurs à la maison.

Un canard malard dans une zone inondée

Revenons à l'Ile St-Quentin...


Comme il ne fait pas très chaud et qu'il vente, nous nous habillons chaudement: chapeau, foulard et mitaine. Ensuite, un plat de graines à oiseaux car là-bas, les mésanges nous suivent et mangent dans nos mains. Donc, on peut les observer de très près. Quoi de mieux pour un amateur d'ornithologie. Armée avec mes jumelles et mon téléphone cellulaire, j'ai croqué quelques moments sur le vif!


Une vue splendide de la passerelle d'interprétation.
  
Une mésange vient manger dans le plat de mon fils.
 
La sittelle nous a suivi et s'est risqué dans le plat de mon fils. Il rayonnait de bonheur.
 
«Petit, petit, vient manger!»

«J'y vais ou je reste,» pense la mésange.





Une sittelle à poitrine blanche vient manger dans ma main. Elle est lourde pour sa grosseur. Ça m'a surpris.

Une mésange


Une sittelle à poitrine blanche

Une mésange directement dans ma main. Elle picore vite et s'envole.

Elles sont tellement habituées qu'elles nous devancent et nous attendent plus loin sur la passerelle.


 
Peut-être avez vous l'impression que nous avons vu que ces deux espèces d'oiseaux. Détrompez-vous. La capacité de mon appareil cellulaire ne me permettait pas de prendre d'autres oiseaux en photo. Nous avons aussi vu...
des bruants chanteurs comme celui-ci,
un cardinal comme celui-ci (c'est une femelle qui vient souvent chez-moi)
et un pic mineur. Bon, sur la photo, c'est des grands pics. Je n'ai pas retrouvé mes photos de pic mineur. Ils sont pareils, mais la moitié moins gros. Ceux-ci sont venus me visiter en 2008, c'est très rare, surtout en parade nuptiale comme c'est le cas sur cette photo.


vendredi 24 septembre 2010

Une pédagogique et des Chouettes

Aujourd'hui, ce fût la première journée pédagogique de ma grande. L'activité offerte par le service de garde n'était pas donnée et était prévue pour l'extérieur. Avec la pluie battante, on oublie ça. Nous avons un autre projet en vue, c'est la sortie de The legend of Guardian en 3D au cinéma. Les bandes annonces sont splendides et depuis que je les ai vues, je bave devant la qualité des images animées par ordinateur.

C'est la journée idéale pour le cinéma et en prime, les trifluviens ne sont pas des férus de cinéma alors nous avions la salle à nous.

Nous avons eu droit avant le programme principal à un court métrage Warner Bros de Willy E. Coyote et de Roadrunner... en 3D. Génial! Mes enfants ont adoré, eux qui ne connaissent pas beaucoup les Bugs Bunny et compagnie, se sont bidonnés devant les plans ridicules du coyotes. Comme d'habitude, il finit écrasé sous un monticule de pierres. Mon fils s'est alors exclamé: "Mouahahah!!! Il est tout écrapouti!" Les quelques cinéphiles présents ont ri sous la spontanéité de sa phrase.

Legend of the Guardians
Synopsis (de http://www.cinoche.com/)
Depuis que son père lui a raconté la légende des Gardiens; un groupe de chouettes chargé de la protection de ses semblables qui a livré des batailles mythiques, Soren ne cesse de rêver à ces protecteurs ailés que tous lui assurent imaginaires. Un jour, Soren et son frère sont capturés par d'affreux hiboux qui veulent construire une armée de « sangs purs » et faire régner la loi sur le monde des chouettes. Soren parvient à s'évader et rejoint finalement le légendaire arbre des Gardiens. Avec l'aide de ces nouveaux amis, il tentera de sauver ses homologues des griffes des « sangs purs » et ainsi libérer le monde des chouettes d'une éventuelle domination.



Dès les premières images, on donne le ton. Du détail, vous en verrez. Juste la qualité des images vaut le déplacement. On pouvait voir les filaments des plumes, le jeu du vent sur celles-ci, les reflets de la lune sur les gouttes de pluie et sur les yeux des chouettes, bref rien ne manquait. Et les scènes où il y avait des couchers de soleils ou des crépuscules du jours, on ne peut qu'être ému devant des images si grandioses, si sublimes.
L'histoire est simple et les personnages sont attachants:  la petite Églantine (soeur de Soven) est si mignonne, avec son petit duvet fou fou et ses grands yeux brillants.
Tout se passe très vite, nous n'avons pas beaucoup de temps de répit: la découverte des personnages, le mythe, l'enlèvement, la découverte de la vérité sur leur ravisseur, la fuite, la découverte des guardiens,... et la fin. D'ailleurs, celle-ci laisse supposer une suite. Wouhou!
Il n'y a que quelques détails qui nous échappe lorsqu'on arrive aux scènes finales : comment et quand les parents de Soven sont-il arrivés à l'arbre des Guardiens? On ne le sait pas et on ne le saura pas.

En aparté : Pour ceux qui ne me connaissent pas beaucoup, vous allez vite découvrir que je suis très "enfantine" quand il est question de films d'animation. Je possède une gigantesque collection de DVD d'animation. J'ai de tout, de La Belle au Bois dormant, en passant par les Aristochats, puis Atlantis jusquà Shrek (que je connais par coeur.)

Pour poursuivre l'après-midi, nous sommes allés patiner en famille, une bonne heure et nous sommes revenus nous mettre en pyjama et faire de la pizza. Bref, ce fût une première pédagogique mémorable et épuisante pour les petits mousses qui ne se sont pas faits prier pour dormir.