mardi 11 octobre 2011

Publicité - 2

Cette semaine, je compte encore partager avec vous une publicité sociale. La cause est différente, mais c'est encore un publicité primée, entre autre au festival Lions d'Or en 2010.

Les premières 30 secondes sont longues un peu, mais la façon utilisée pour transmettre le message est originale.

lundi 10 octobre 2011

La chanson du lundi -14

Un clip dont j'aime l'ironie. Tout simplement. J'aimais pas la pièce à la première écoute, mais après quelques fois...

dimanche 9 octobre 2011

Une transition qui ne me plaît pas

Je crois que je vais quand même devoir m'y faire. Ma Grande commence à moins embarquer dans mes divagations. Elle se prend pour une Grande, et se fait un plaisir de me le rappeler un peu trop souvent à mon goût.

Je suis le genre de maman qui a un imaginaire débordant. J'invente plein d'histoire pour expliquer un peu tout. J'illustre.

J'aime beaucoup la soupe aux gourganes, mais les enfants n'étaient pas certains de ce qu'ils avaient dans leur assiette. Tour de suite :"C'est pas bon". Moi, je leur explique que c'est des haricots magiques comme dans l'histoire et que si on laisse une petite craque dans la toile, les rayons de lune les feront grandir.

Quand les enfants sont trop excités avant le dodo, maman attrape des fées-dodo et elles leur donne un rêve fabuleux, à la condition qu'ils ferment leurs yeux et leurs bouches.

La Fée Clochette a même déjà téléphoné à Doudou pour l'aider dans son apprentissage de la propreté. (Vive les cellulaires! LOL)

Maman a plein d'histoires comme ça en stock, mais la magie perd de son efficacité sur ma Grande. Elle commence à parler que le Père Noël n'existe pas. J'essaie de trouver une explication pour que la magie continue d'opérer, mais je crains que ça ne fonctionne pas.

Je le sais au fond de moi, qu'en grandissant, la magie disparaît. Mais je ne suis pas prête à ce qu'elle cesse d'opérer sur mes enfants.

jeudi 6 octobre 2011

Disparition des médias traditionnels

Rien de nouveau sous le soleil... Quand j'ai terminé mon BAC, j'avais vraiment, mais vraiment envi de faire une maîtrise sur un thème s'y rapprochant, soit l'impact de l'Internet et des nouvelles technologies sur la presse traditionnelle : télé, radio, presse écrite. J'étais en avance sur mon temps, il n'y avait qu'un livre sur le sujet disponible et aucune autre étude universitaire... on parle ici de l'année 2001. Un professeur de la faculté était intéressé, mais le problème venait de mon porte-feuille.

Pourquoi je vous parle de ça? Et bien, ici, on dit que Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), suite à une analyse statistique, prévoit qu'il n'y aura plus de journal en papier en 2040 à la grandeur de la planète. 
On mentionne aussi dans cet article que la vente des livres électroniques a surpassé la vente des livres imprimés aux États-Unis. On y dit qu'au rythme où ça se passe, en 2017, aux USA, il n'y aura plus de presse papier et que déjà dans certains quartiers, il n'y a presque plus de librairies.

C'est une tendance qui ne me surprend pas. Ce n'est pas un débat neuf. Déjà en 2001, la question se posait. Il semble que les médias sociaux, les iPod Touch et les tablettes tactiles soit un catalyseur de de cette tendance. Je n'ai pas trouvé d'article dans la presse qui appuie mes dires, mais c'est un facteur qui me semble évident.
Avant le lancement en grande pompe des liseuses électroniques (Kindle, Sony et autres), les ventes des livres électroniques traînaient de la patte, mais depuis, elles ne cessent d'augmenter. Amazon soutient qu'à l'heure actuelle, il y a deux ventes de livres électroniques pour une vente de livre papier. Selon des articles parus dans la presse en février 2011, on soutient que les ventes de livres électroniques en 2010 ont triplé alors que pour les livres en papier elles ont diminué de 34% (source).

On parle ici de livre, mais lorsqu'il est question de presse, je crois que l'habitude de consulter Internet est présente déjà depuis plusieurs années. Je connais beaucoup de gens qui ont tout simplement laissé tombé leur abonnement à un journal pour prendre les nouvelles sur le Web. Tout y est si instantané. Personnellement, j'ai l'habitude depuis 3 ans de recevoir mon abonnement via Internet, plus économique et plus écologique, je peux consulter mon journal au travail, à la maison et mon conjoint fait de même. Plus besoin d'aviser mon fournisseur de ne pas me livrer mon journal lorsque je m'absente, je peux le lire là où je me trouve.
La plupart des liseuses permettent des abonnements de la sorte (mais pas pour des médias québécois), il n'y a qu'à les connecter Wi-Fi. Je le fais sur mon iPod avec Cyberpresse, pour ne citer que cet exemple. Alors pourquoi se casser la tête avec une version papier qui prend toute la table. Au Québec, je prédis que la tendence sera plus longue que pour les États-Unis. Les médias traditionnels ne sont pas prêt à faire le saut autant pour l'industrie du livre que pour la presse écrite. Il y a encore trop peu d'apps francophone de disponible. De plus, on mentionnait dans un dossier de la revue Le Libraire que les contrats d'édition, jusqu'à tou récemment, ne comprenait pas la clause des droits de publication électronique. On a donc un léger retard à rattraper.

mardi 4 octobre 2011

Publicité - 1

Je vous ai déjà mentionné que j'ai fait mes études en communication publique. Cela implique que je possède une base en publicité. J'ai beaucoup aimé ces cours, et j'ai longtemps hésité avant de choisir mon profil en presse écrite. La publicité étant un monde très intéressant et passionnant.

J'ai envi de partager avec vous mes coups de coeur en pub. Et je commence aujourd'hui. Le mardi sera donc la journée de la pub.

Le clip commercial qui suit revient souvent dans le top 10 des meilleures publicités lors de nos cours. C'est une publicité sociale australienne visant à conscientiser le grand public sur le sida. Elle date de 1987, alors soyons un peu indulgent quant à la qualité des images.



Ne vous gênez pas à partager vos commentaires, ils m'intéressent.

lundi 3 octobre 2011

La chanson du lundi - 13

Avec le mois d'octobre, j'ai toujours un peu les blues. Pas en raison de l'automne comme vous pourriez le penser, mais plutôt parce que c'est le mois où mes deux grands-mères m'ont quitté. Il y a 5 ans, j'apprenais que ma grand-mère Réjeanne avait un cancer généralisé. Entrée à l'hôpital pour une pneumonie, on attendait que ses intestins fonctionnent pour qu'elle puisse sortir... ils n'ont jamais refonctionné : le cancer les avait réduit en bouillie.

Ça adonne qu'un de mes groupes favoris, My Chemical Romance avait sortie l'album The Black Parade qui avait cette pièce : Cancer. J'en ai pleuré un coup en écoutant cette pièce. Elle met fait toujours un petit pincement au coeur, même 5 ans plus tard.

jeudi 29 septembre 2011

La reconnaissance...

J'ai lu, la semaine passée, le billet de monsieur Jean Barbe sur Canoë. Il parlait entre autre des galas télévisuels et de la reconnaissance des auteurs. Personnellement, je n'écoute pas beaucoup ces soirées. J'écoute pratiquement pas la télé en fait. Souvent, j'accroche plus sur les documentaires que sur les divertissements.

Avant d'émettre un avis, je me dis que je dois commencer par vérifier mes suspicions. Une petite recherche sur le Web s'impose.

Je tape Prix littéraire Québec. Il existe 90 prix littéraires différents au Québec seulement. Certains sont prestigieux, d'autres moins. Mais reste qu'il existe beaucoup de prix pour une petite communauté.

D'autres recherches me permettent de constater qu'il y en aussi beaucoup au niveau Canadien pour la francophonie.

Alors, on peut dire que la reconnaissance du travail d'écrivain existe. Une relecture du billet me permet de comprendre que ce n'est pas la remise de prix qui accroche, mais plutôt le fait que le glamour ne vient pas avec. Un autre débat.

Alors, on a besoin de statistiques pour comprendre un peu la raison...

1) En 2003, 61 000 titres étaient inscrits au DPP, pour 14 750 auteurs.
2) Au Québec, selon l'Institut de la Statistique du Québec, nous sommes 7 969 773 habitants.
3) 6,7% des Québécois sont anglophones.
4) 12% sont allophones.

Donc, il y a environ 19% de la population qui ne peut pas lire la littérature dite québécoise. Il y a donc 6 455 500 québécois qui constituent le public-cible. De ce nombre, il faut déduire les enfants qui ne savent pas encore lire. On dit qu'il a 450 000 enfants de 0-4 ans en 2011 (pour la population totale). Il faut déduire les adultes avec des  difficultés en lecture-écriture, on parle d'environ 1 000 000. Il faut aussi déduire tous ceux qui n'ont tout simplement pas d'intérêt pour lire.

Il reste quoi? Pas grand chose.

Le lecteur passe beaucoup de temps à lire des mots et peu à regarder des images. Pas surprenant que les auteurs ne soit pas reconnus dans la rue. Le milieu artistique glamour québécois est principalement constitué de ceux qu'on nous passe et repasse à la télé. On nous les bombardent à la télé. Rémi Girard ici, Rémi Girard là. Véronique Cloutier, ici, Véronique Cloutier, là. On les voit à la télé, mais on nous les sert aussi dans les magazines. Ils vendent à la télé, alors pourquoi pas dans la presse écrite.

Cette remarque du "on est pas reconnu dans l'autobus", elle est aussi bonne pour l'animateur de radio, l'artiste peintre, le photographe, le sculpteur et tous les autres artisans de notre belle culture.

Je ne crois pas vouloir être publiée pour être reconnue dans la rue. Si tel avait été le cas, j'aurais fait le profil presse télé à l'université et non pas le profil presse écrite. C'est ce qui me plaisait en presse écrite: l'anonymat. Il y avait aussi beaucoup du désir de jouer avec la langue française.

Et vous, qu'en pensez-vous?