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jeudi 23 février 2012

Livre, Film... Film? Livre?

Je me questionne. J'ai longtemps été une cinéphile aguerrie. Nous avions Super Écran quand j'étais jeune et ma famille était une fervente adepte du club vidéo. Depuis 10 ans, je consomme beaucoup moins de films et pourtant, nous avons 2 super cinéma-maison. J'ai reçu Inception comme cadeau de Noël 2010 et je ne l'ai pas encore écouté, j'attend une occasion. (C'est quand même 2h15 de son temps qu'il faut avoir devant soi!) Ce n'est pourtant pas que ça m'intéresse moins. Mais là, je m'égare.

Au début des années 2000, un personnage de trilogie a accroché mon coeur : Jason Bourne. Quand j'ai vu que c'était une histoire adapté d'un livre, je m'étais promis que je les lirais en version originale. Ma soeur m'a offert quelques livres la série pour Noël cette année. Ayant envi de changer un peu mon horizon littéraire, je me suis lancée cette semaine dans le premier tome The Bourne Identity
Là, je ne suis pas aussi certaine de ma décision. Et pourtant, j'aurais dû savoir. Le film n'est pas fidèle au roman. Vraiment pas! J'adore la trilogie des Bourne. Je l'écoute au moins une fois l'an.
Le roman est super bien écrit, Jusqu'à maintenant, je suis vraiment accroché. Robert Ludlum est vraiment doué pour créer un suspens et nous mettre dans la peau de ce tueur à gage qu'est Jason Bourne. Je comprend les soucis économique derrière les adaptations de livre au grand écran, mais en même temps, je considère comme altération non négligeable d'une oeuvre que de changer des pans entiers d'une histoire pour parvenir à rentrer des budgets de production.
On a réussi à rester fidèle dans le cas Harry Potter. Abyss était bien adapté compte tenu de la complexité des certaines interactions entre les extra-terrestres et les humains. La Peau Blanche était fidèle à l'histoire. Babine aussi. Alors pourquoi des histoires extrêmement bien écrite comme La Reine des Damnés ou notre The Bourne Identity sont aussi altérées? Comment un auteur décide-t-il de laisser son histoire changer autant? Je suis déçue chaque fois. L'êtes-vous, vous aussi?




jeudi 6 octobre 2011

Disparition des médias traditionnels

Rien de nouveau sous le soleil... Quand j'ai terminé mon BAC, j'avais vraiment, mais vraiment envi de faire une maîtrise sur un thème s'y rapprochant, soit l'impact de l'Internet et des nouvelles technologies sur la presse traditionnelle : télé, radio, presse écrite. J'étais en avance sur mon temps, il n'y avait qu'un livre sur le sujet disponible et aucune autre étude universitaire... on parle ici de l'année 2001. Un professeur de la faculté était intéressé, mais le problème venait de mon porte-feuille.

Pourquoi je vous parle de ça? Et bien, ici, on dit que Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), suite à une analyse statistique, prévoit qu'il n'y aura plus de journal en papier en 2040 à la grandeur de la planète. 
On mentionne aussi dans cet article que la vente des livres électroniques a surpassé la vente des livres imprimés aux États-Unis. On y dit qu'au rythme où ça se passe, en 2017, aux USA, il n'y aura plus de presse papier et que déjà dans certains quartiers, il n'y a presque plus de librairies.

C'est une tendance qui ne me surprend pas. Ce n'est pas un débat neuf. Déjà en 2001, la question se posait. Il semble que les médias sociaux, les iPod Touch et les tablettes tactiles soit un catalyseur de de cette tendance. Je n'ai pas trouvé d'article dans la presse qui appuie mes dires, mais c'est un facteur qui me semble évident.
Avant le lancement en grande pompe des liseuses électroniques (Kindle, Sony et autres), les ventes des livres électroniques traînaient de la patte, mais depuis, elles ne cessent d'augmenter. Amazon soutient qu'à l'heure actuelle, il y a deux ventes de livres électroniques pour une vente de livre papier. Selon des articles parus dans la presse en février 2011, on soutient que les ventes de livres électroniques en 2010 ont triplé alors que pour les livres en papier elles ont diminué de 34% (source).

On parle ici de livre, mais lorsqu'il est question de presse, je crois que l'habitude de consulter Internet est présente déjà depuis plusieurs années. Je connais beaucoup de gens qui ont tout simplement laissé tombé leur abonnement à un journal pour prendre les nouvelles sur le Web. Tout y est si instantané. Personnellement, j'ai l'habitude depuis 3 ans de recevoir mon abonnement via Internet, plus économique et plus écologique, je peux consulter mon journal au travail, à la maison et mon conjoint fait de même. Plus besoin d'aviser mon fournisseur de ne pas me livrer mon journal lorsque je m'absente, je peux le lire là où je me trouve.
La plupart des liseuses permettent des abonnements de la sorte (mais pas pour des médias québécois), il n'y a qu'à les connecter Wi-Fi. Je le fais sur mon iPod avec Cyberpresse, pour ne citer que cet exemple. Alors pourquoi se casser la tête avec une version papier qui prend toute la table. Au Québec, je prédis que la tendence sera plus longue que pour les États-Unis. Les médias traditionnels ne sont pas prêt à faire le saut autant pour l'industrie du livre que pour la presse écrite. Il y a encore trop peu d'apps francophone de disponible. De plus, on mentionnait dans un dossier de la revue Le Libraire que les contrats d'édition, jusqu'à tou récemment, ne comprenait pas la clause des droits de publication électronique. On a donc un léger retard à rattraper.

mardi 2 août 2011

Le marketing d'Amazon

Je me fais avoir, pis ça me dérange même pas. J'ai appris à être moins compulsive avec le temps, mais reste que j'aime me laisser tenter... disons que c'est pour une bonne cause.

La communicatrice en moi hurle chaque fois. L'astuce est simple, séduire le consommateur, l'habituer à consommer en lui offrant des prix concurrentiels et le tenir captif en lui envoyant des offres qui l'intéresseront.

Mais comment réussir cette astuce? En analysant les achats du client. On regarde les tags des articles achetés et en envoyant des offres, par courriels, qui ont des tags similaires. On va loin dans cette façon de faire. On encourage le client à mettre des commentaires et à noter les achats, à les catégoriser avec des tags qu'ils croient qui correspondent mieux. Ainsi, le client fait le travail pour eux. Pas fous n'est-ce pas?

Une fois qu'on a ramené le client sur le site, on continue à l'alimenter en offres. «Si tu achète ce produit ET ce produit, vous économiserez encore plus et en prime, vous vous qualifiez pour une livraison gratuite.» Comme si ce n'était pas encore assez, on lui donne une série d'offres intéressantes que des consommateurs comme lui on noté et apprécié.

Bref, le système fonctionne et à fait ses preuves. On a habitué le client, on l'alimente. Puis, on ajoute d'autres types de produits d'une autre nature. Au Canada, on a ajouté des articles de décorations par exemple, et des articles de cuisine.

Mais à titre de consommateur, a-t-on le service à la cliente qui convienne? La réponse est OUI! Le service à la clientèle que j'ai reçu quand mon Kindle a brisé est excellent. On m'a répondu de façon courtoise, on m'a livré très rapidement un autre Kindle et fourni tout ce qui me fallait pour retourner le Kindle brisé.
Chaque fois que j'ai pré-commandé un article où on me garantissait le prix le plus bas, j'ai eu le prix le plus bas. On m'a même crédité la différence sur ma carte de crédit sans que j'aie à demander quoi que ce soit.

Franchement, il y a peu de boutique où j'ai eu un service aussi exceptionnel. Pas étonnant que je préfère magasiner assise dans mon fauteuil. Reste à voir pour la nouvelle ligne de vêtements.



jeudi 30 septembre 2010

Le support : un ingrédient important

En faisait le tour des textes que je n'ai pas pu lire, hier, je médite sur tout ce que j'ai pu lire ce matin... Le lien? Le support, le soutient psychologique.

L'humain est ainsi fait, nous avons besoin de nous sentir supporter par nos proches : que ce soit pour une grossesse, un deuil, un projet, un choix de carrière, la pratique sportive... nous avons besoin de savoir que derrière nous, il se trouve quelqu'un pour nous encourager, nous donner la petite tape dans le dos quand ça va bien ou nous réconforter dans le creux de leur épaule quand ça ne va pas.

Je m'estime chanceuse. J'ai la chance d'avoir une famille immédiate et un petit noyau d'amis qui s'intéressent à ce que je fais et à ce que je vis, du moins la plupart du temps. Quand je travaille mes textes, c'est mes proches qui ont la tâche de lire mes premiers jets et de me faire leurs commentaires sur le fil de l'histoire, sur les personnages, sur la cohérence des liens et sur la chute. Je reçois leurs commentaires et je me lance ensuite dans la réécriture. Ce sont mes critiques et mes fans. Sont-ils intéressés parce que je les intègrent dans le processus? Peut-être que oui, peut-être que non.

Le fait de les impliquer dans mes projet peut être bénéfique, mais peut aussi avoir l'effet inverse. Je pense entre autre au dernier texte, plus sombre que j'ai soumis Le loup dans la bergerie. Ils étaient habitués à des textes plutôt légers, empreint d'humour un peu comme la nouvelle courte Dans le noir... des choses soumis aux Milles mots de l'Ermite. J'ai eu des commentaires mitigés sur cette nouvelle et cela m'a bouleversée. Ils ne me voyaient pas tout à fait comme ça. Pour eux, il était inconcevable que je puisse écrire un texte de fantasy avec des créatures sombres où le sexe, l'alcool et la violence sont au rendez-vous. Pourtant, c'est ce qui ressort dans ce texte.

C'est là que le sentiment d'appartenance à des groupes prend son importance. Le soutient psychologique, ce n'est pas seulement à nos proches à nous l'apporter, mais aussi aux différents groupes auxquels ont peut appartenir. J'espère éventuellement avoir un bon groupe d'amis écrivains qui sauront m'apporter dans mes nouvelles les plus sombres le support que je n'aurai pas de mes proches.