vendredi 7 décembre 2012

Jumper

Il y a quelques années, j'ai vu les preview de ce film et j'avais vraiment envie de le voir. Mais, je ne me suis pas acheté le DVD et tranquillement, j'ai oublié. J'ai oublié jusqu'à ce que je vois que TVA le passait ce week-end. J'ai programmé l'enregistreur en me disant : "Enfin!"



L'histoire est celle de David Rice. Sa mère les a quitté son père et lui alors qu'il avait 5 ans. Son père est devenu alcoolique et il l'évite autant que possible. Lui, il est une sorte de rejet à l'école et il a d'importantes difficultées académiques.
David a le béguin pour Milie. Il trouve une boule de verre avec une réplique de la tour Eiffel et lui offre sachant qu'elle souhaite plus que tout voyager. C'est à ce moment que la brute de l'école sort de nulle part et tire la boule sur la rivière gelée. David n'hésite pas un instant et s'aventure pour aller la chercher. Naturellement, la glace cède et David se retrouve en dessous. L'élément déclencheur, il expérimente alors un premier jump.
Il découvre alors qu'il peut voler de ses propres ailes et abandonne l'école et s'installe à New-York. Il vivra alors le rêve américain jusqu'à ce qu'il le retrouve : les paladins.
 
J'ai été un peu déçue, le concept est très intéressant et aurait mériter un traitement plus intéressant. Je crois que je vais le voir un peu plus comme une introduction moyenne, même si les réalisateurs ont annoncé que l'univers requérait trois films pour représenter la complexité de cet univers. Et oui, on a un gros filon alors on prépare une suite, mais à ce jour, aucune date n'a été annoncée.
 
Pour les intéressés, il y a une série de livre issue écrite avant la sortie du film.
 
Il y a ce roman graphique : Jumper : Jumperscars et ce roman Jumper : Griffin's Story

jeudi 6 décembre 2012

SnowWhite and the Hunstman

Vous le savez, j'aime les contes de fées et les différentes interprétations qu'on peut en faire. Tout était donc en place pour me permettre d'apprécier ce qui s'offrait à moi.



L'histoire commence de la même façon que le conte traditionnel : les parents de Blanche-Neige souhaite éperduement avoir une fille à la peau blanche comme le lait, aux cheveux noirs comme des plumes de corbeau et aux lèvres rouge sang. alors que Blanche-Neige est enfant, sa mère décède et son père de meure de chagrin. Puis, le royaume est envahi par une armée. Le roi part en campagne militaire pour sauver son royaume de l'invasion. Un chariot est a demi détruit dans le combat et quand le roi en libère la prisonnière, il en tombe amoureux au point de l'épouser le jour suivant. L'erreur!
La prisonnière est en fait une sorcière qui conservera Blanche-Neige prisonnière pendant de nombreuses années. Un jour, la Reine demande à son frère d'aller la quérir. Elle parviendra à se sauver et c'est à ce moment que l'aventure commence.
 
J'avais des doutes sur le choix de Kristen Stewart pour le rôle de Blanche-Neige, mais en bout de ligne, elle n'est pas si mal. On oublie la Bella de Twilight. Elle est même convainquante.
J'ai bien aimé le choix du Chasseur. J'ai cherché où je l'avais vu et j'ai compris : Chris Hemsworth est le fabuleux Thor des adaptations de Marvel. (J'ai toujours eu un faible pour les acteurs australiens.)
J'ai apprécié l'histoire du début à la fin. J'ai écouté "l'extended version". Je n'ai pas trouvé de détails insignifiants tout sert le conte. Bon ce n'est pas un film qui fera l'histoire comme les adaptations de Lord of the Ring, mais c'est quand même un bon divertissement.

mercredi 5 décembre 2012

Déjà décembre!

Décembre... la fin de l'année. Comme le temps file.

Que nous réserve le mois de décembre, je vous promet des chansons de Noël, des publicités sur le temps des Fêtes, quelques critiques et aussi mes top 5 anglo et franco de livres et de musique.
 
Je veux aussi tenter de finaliser mon manuscrit, je n'aurai peut-être pas intéressé un éditeur à mon histoire mais au moins je l'aurai terminé et envoyé à quelques éditeurs.
 
Voilà ce que je souhaite accomplir au cours des 28 prochains jours.

mardi 4 décembre 2012

Mardi de la pub : Grand Nord

Dans les party de Noël, on parle souvent de bien des choses étranges. Comme mon Homme a un goût certain pour les bière, cela vient souvent sur la table. Ça m'a rappellé la campagne de Molson Grand Nord. Cette campagne qui remonte à 1995 était excellente. Le principe sous-jacent était intéressant, les téléspectateurs devait voter pour décider du dénouement de l'histoire des deux héros de la publicité. Quand ces pubs passaient, j'arrêtais ce que je faisais pour regarder ce qui allait arriver. Allez, on se laisse aller à la nostalgie.
 
 




lundi 3 décembre 2012

La chanson du lundi : Move along de All American Rejects

Bon, je suis loin de la nouveauté ce matin. Je souhaite partager une petite partie de moi ce matin. Quand j'ai le cafard que je ne me sens pas moi-même, souvent la vie me donne un coup de pied pour me remettre sur la "track". Je m'assoie dans mon auto le matin, je branche mon iPod et la musique joue. Ces matins-là, le "random" donne souvent des choix de morceaux qui vont faire vibrer mon âme et me rebooster le moral. Mais cela va plus loin, ces matins-là, la pièce musical me parle, me donne l'énergie d'aller plus loin, l'énergie de faire mon travail de salariée, de conjointe, d'amie, de mère, de passionnée...
 
 

lundi 26 novembre 2012

La chanson du lundi : François Pérusse

Il y a 6 ans, j'étais au centre mère-enfant du CHRTR avec un merveilleux petit bout d'homme dans les bras. Déjà il me charmait avec son mignon petit nez retroussé et ses grands yeux curieux.

Bonne fête mon Garçon! Je t'aime très fort.


mercredi 21 novembre 2012

Visite express!

J'ai eu un superbe week-end la fin de semaine passée. Ma belle-mère avait offert à mon Homme pour sa fête un coupon échangeable comme deux dodos sans les enfants. Nous avons échangé le coupon pour aller en visite dans la Métropole. Nous avions un programme chargé et beaucoup de choses à faire sur notre To Do List.
 
D'abord, nous avons largué les enfants chez les beaux-parents le vendredi soir pour souper et nous nous sommes payé un succulent St-Hubert à Berthierville en route pour nous rendre chez ma belle-soeur favorite (j'en ai juste une, mais elle serait quand même ma favorite) qui avait offert l'hospitalité.
 
1er bienfait : se lever plus tard que 7h30 un samedi matin.
 
Un petit déjeuner extrême le samedi matin. Vous savez dans les comédies, quand on voit un vieux grille-pain à deux tranches et que la personne qui l'utilise perd ses tranches de pain... et bien ça m'est arrivé. Comme mon Homme était le premier à descendre, il se prépare des rôties et s'appuie tranquillement sur le comptoir pour avaler son déjeuner. Je suis son exemple, je met deux tranches de pain dans l'appareil et je me retourne pour caresser le chat qui se frottait contre mes jambes. Quand j'entend le déclic indiquant que mon déjeuner était prêt, il ne restait qu'une tranche et mon Homme se bidonnait de rire. J'ai finalement trouvé la rôtie égarée... dans l'espace entre le comptoir et le réfrigérateur. Misère!
 
Destination #1 : Ikéa
Nous avons fait une séance de shopping rapide pour trouver une armoire pour ranger les DVD qui coûte une fraction de celle du Tanguay. Nous avons trouvé à moins du quart du prix. (Toute une économie!!!) Nous avons aussi trouvé un petit quelque chose pour les bas de Noël des enfants.
 
Destination #2 : Dîner
Pause de 15 minutes chrono au McDo : il faut bien manger.
 
Destination #3 : SLM
Moins évident et beaucoup plus cher que prévu pour tout ce qui ne s'appelle pas livre. Stationnement: 10$ Entrée: 16$ Vestiaire: 5$ (Ben oui, il a fallu que je paie l'entrée de mon Homme. Déjà qu'il ne partage pas ma passion... il a tout de même eu la gentillesse de venir avec moi.) Donc 31$ sur un budget de 100$ ça fait c****!
Plan à la main, je suis entrée dans la jungle pour me rendre en direction du kiosque de ADA. Mon navigateur à la main, il m'a frayé un chemin pour que je puisse me procurer le tome 2 et 3 de Averia. Comme Clément-Morin ne m'a jamais appellé pour me dire que j'avais reçu mon livre, je ne les ai pas relancé avec l'idée d'avoir une copie dédicacée par Patrice Cazeault. J'allais au moins avoir ça qui entre dans mon budget.
Ensuite, direction Goélette pour voir Corinne DeVailly et lui acheter une copie de ses contes de Noël. Au passage, j'ai croisé Kim Messier à qui j'ai fait un petit coucou. En chemin vers le kiosque des Éditions Porte-Bonheur, j'ai littéralement foncé dans Ariane Gélinas en pleine frénésie de shopping. J'espère que son portefeuille n'a pas trop souffert. Puis, j'ai attendu dans la file un bon 20-25 minutes pour avoir une copie dédicacée de Billy Stuart et de Savais-tu? Les Dinosaures pour mes enfants. J'ai enfin pu rencontrer le légendaire Alain M. Bergeron et son fidèle Sampar. Je sais, je n'ai pas vu la moitié du monde que je voulais voir, mais mon portefeuille presque vide et nous avons remarqué qu'il était pratique 4 heures avec encore 2 stops à faire.
 
Destionation #4 : magasin louche de cartes de hockey
Comme c'est la passion de mon Homme et qu'on venait de passé 2h30 à alimenter la mienne, nous sommes arrêté sur Saint-Laurent dans une boutique pour que mon Homme achète des cartes de hockey. Il n'y en avait plus d'UpperDeck, mais il a parti une collection de Pannini pour cette année. Il a acheté en 15 minutes pour plus de la moitié des mes 2 heures et demi.
 
Destination #5 : Aux Dieux du Ciel
En amateurs de bière de micro-brasserie que nous sommes, cet arrêt était nécessaire. Nous avons discuté avec nos hôtes pendant environ 1h30 avec de la bonne bière. La place était pleine tout comme nos verres d'ailleurs. J'ai dégusté une excellente rousse. Je me suis tenue tranquille car un excellent souper nous attendait.
 
De retour chez ma belle-soeur, nous avons eu droit à un excellent souper, du bon vin et une bonne partie de boardgame.
 
2e bienfait : se lever un deuxième matin de suite après 7h30
 

Wow! Ça arrive pas souvent, mais mon Dieu que c'est plaisant. Mais tout bonne chose à une fin et nous avons repris la route, recharger la marmaille. La suite est tout le travail d'un week-end en version accélérée : épicerie, lavage, pliage, dépaquetage, popotage, etc... en moins de 5 heures. Ouf! Fin.