dimanche 19 juin 2011

Mon père

Il n'était pas là, la plupart du temps. Quand il ne travaillait pas, il jouait à la balle, au hockey bottine, à la chasse, dans le bois... bref, n'importe où sauf avec nous.

Puis, vint un moment où un évènement majeur à tout changer. Tu étais là! Tu jouais avec nous, tu nous amenais dans le bois, tu nous as beaucoup appris et tu t'es laissé apprivoiser. Je conserve beaucoup de beaux souvenirs de cet ère dans notre vie familiale. 

Ça, c'était le moment avant la rechute. J'ai tellement pleuré quand c'est arrivé. Peu importe ce que j'ai dit, ce que je faisais... les démons étaient là et je croyais que jamais tu arriverais à les chasser. J'avais honte. Je n'aimais pas revenir à la maison. J'espaçais volontairement les visites. Quand je t'ai donné des petits enfants, j'avais peur du souvenir qu'ils conserveraient de leur grand-père.

Mais tu les a chassé. Je suis tellement fière de toi. Tu es redevenu celui que j'aimais. Celui qui venait nous réveiller la fin de semaine pour aller au McDo pour déjeuner; celui qui aimait partager son savoir sur tout; celui qui est joueur et taquin... mon papa. Tu es aussi devenu par le fait même un excellent grand-père : un grand-père très apprécié par ses petits enfants.

Parmi les excellents souvenirs que je conserve, il y a quand je suis venue aux funérailles de grand-papa avec Bébé. Tu avais tellement les yeux brillants quand tu la prenais dans tes bras.

Au baptême de chacun des enfants, ta fierté était palpable. Tu étais beau et tes yeux émettaient des étoiles. 

Quand tu viens à la maison et que tu joues avec les mousses. J'aime t'entendre rire et les éclats de voix des enfants qui sont heureux d'être avec leur grand-père.

Tu sais, je ne croyais pas que tu donnais de l'importance à ce que nous faisions, à nos accomplissements : tu n'exprimes pas tes sentiments, ou rarement. Mais, un jour, un de tes amis est venu me voir pour me parler de mon échange linguistique en Alberta. Puis, ce fût un de tes amis qui sont venus voir Bébé aux funérailles. Et il y a aussi de tes «chums» qui en prenant une bière avec Soeur qui lui a dit combien tu parlais souvent de nous et des enfants. Il lui a révélé que ton casier était tapissé de photos des enfants et de nous. Nous apprenons ce que tu penses et ce que tu ressens par des tiers.

Papa, je veux que tu saches que malgré tous les différents que nous avons eu, je suis fière d'être ta fille. Je t'aime!


lundi 13 juin 2011

Vincent le Blood Hunter


Imaginez un monde sans humain, dominé par des créatures éternelles s'abreuvant de sang synthétique. Des vampires nommés BloodHunters ont été façonnées par le Conseil afin d'éradiquer les humains. Vous obtiendrez ainsi le dernier comic de DC que j'ai découvert ce week-end.

Vincent a déjà été humain, ça fait très longtemps. Le Conseil lui a effacé la mémoire, il est l'un de leur meilleur Blood Hunter. Il est envoyé en mission où de l'ADN humaine aurait été détectée. Malgré tout son entraînement, il n'est pas préparé à ça : un bébé humain. Il le ramènera au Conseil qui compte le disséquer. On l'envoie dans une salle pour le regénérer et là, l'élément déclencheur : une partie de sa mémoire lui revient. (Un classique vous direz, mais traité efficacement ici.) Il prendra la décision de ramener le bébé à ses parents.


Les BD ont été originalement publiée par ZUDA. Une compagnie qui, semblait publier des essentiellement de façon électronique. Ils auraient opéré de 2007 à 2010. Cependant, ZUDA a été racheté par DC donc, leur production a pris fin. La collection est disponible sur DC et comprend 3 comics. Les images sont belles et morbides comme en fait foi l'image à gauche. On y voit un sympatisant des humains et l'un des blood hunters encore fidèle au Conseil. Le choix des couleurs est sombre et le rouge y est éclatant, cela ajoute à l'atmosphère créée dans cette BD.
L'univers créé par Loren Meyer est intéressant et a beaucoup de potentiel. Les amorces se trouvant dans les 3 numéros disponibles auraient pu permettre une série florissante touchant à la fois le fantasy et le science-fiction.

Espérant trouver une suite, j'ai fait beaucoup de recherches sur le Web, mais qui ne furent pas aussi fructueuses que je l'aurais souhaité. J'ai trouvé le blogue du créateur de la série : Loren Meyer, mais celui-ci est inactif depuis mai 2010. Ce n'est pas grave, on y trouve encore de belles esquisses de son oeuvre. J'ai trouvé beaucoup d'images et peu de résultats probants... Il semble que Meyer ait mis un terme à sa série, du moins pour le moment. Je l'espère.

dimanche 12 juin 2011

Le Chaperon Rouge

J'ai toujours aimé les loups-garous et le conte du petit chaperon rouge. Le mixte des deux ne pouvait que donner quelque chose de bien. Alors quand j'ai vu le livre au Costco, je l'ai tiré dans mon panier sans même réfléchir.

Origine

Le livre s'ouvre sur une note de la réalisatrice du film, Catherine Hardwicke (qui a aussi donné vie au premier Twilight). Elle explique que l'idée initiatrice du film provient de Leonardo DiCaprio. Il en a parlé à un ami sénariste, David Leslie Johnson, qui a écrit le scénario et co-écrit le livre. Quand Cartwright a lu le scénario, elle s'est dit que seul un livre pourrait rendre honneur correctement à cette idée, plus qu'un long métrage et a commandé un livre à une de ses amies, Sarah Blakley-Cartwright. L'auteure du livre a été présente sur le plateau de tournage, s'est imprégnée de l'univers sorti de l'imaginaire de Johnson et lui a donné la profondeur nécessaire pour un bon roman.

Résumé

L'histoire est celle de Valérie, la fille du bûcheron. Une fille pas comme les autres : elle ne s'intéresse pas aux centres d'intérêts des autres filles comme les garçons, la tenue de la maison, faire à manger. En fait, elle grimpe aux arbres, aime la chasse, faire les activités habituellement réservées aux garçons. Sa soeur, Lucie, est beaucoup plus fille qu'elle. Toutes deux sont complices et habitent le village de Daggerhorn. Un village sous l'emprise d'un loup-garou.

Ce jour-là, Valérie et sa famille reviennent de la demeure de mère-grand, située dans la forêt à proximité du village. Les maisons sont construites sur pilotis et les échelles sont retirées à la nuit tombée pour leur protection. Chaque mois, à la pleine lune, une famille doit sacrifiée une de leur bête. Cette fois, c'est au tour de leur famille. Valérie et Lucie doivent dire adieu à leur chevrette Flore. Dans leur lit, les fillettes se disent qu'elles ne peuvent pas laisser mourir ainsi leur chevrette. Valérie décide de passer à l'action et descend au sol pour sauver la pauvre bête. Cette nuit-là, Valérie rencontrera le Loup et s'en sortira indemne... du moins physiquement.

Dix ans plus tard, Valérie et sa soeur sont fébriles, elles compte demander à leur mère pour aller aux foins avec les autres. Leur plan est de se sauver à la nuit tombée et aller joindre les garçons autours du feu. Valérie, retrouvera son ami d'enfance Peter, le beau ténébreux. Cette rencontre changera Valérie, pour qui les hommes ne disaient rien. Pourtant, elle est courtisée par Henri, le fils du forgeron. Toutes les filles feraient n'importe quoi pour lui, mais pas Valérie. Elle n'en a que pour Peter.

La nuit tombée, comme prévu, les filles traversent la rivière pour aller retrouver les garçons et Valérie fuit en douce pour aller rejoindre Peter. Mais cette nuit-là, c'est une pleine lune sanglante qui dure 4 jours. Le Loup se présentera le nez au campement. Tous fuiront et c'est le point tournant pour Daggerhorn.

Le prêtre du village fera venir Salomon, le père tueur de loup-garou. Il représente l'image de l'homme de Dieu qui n'hésite pas à sacrifier l'innocent pour parvenir à ses fins.

Suzette, la mère de Valérie, est la pauvre femme, qui a dû renoncer à un mariage d'amour. Elle a conservé un amour secret toute sa vie, qui sortira du placard en cours de roman.

Césaire, le bûcheron alcoolique, fier de ses filles, mais qui ignore que la plus âgée n'est pas de lui. Il se soûle pour oublier une femme qui ne peut lui retourner son amour.

Lucie, le produit d'un amour défendu, est la première victime du Loup. Elle aura passé sa courte vie à aimer un homme qui lui était inatteignable, car il aimait sa propre soeur.

Valérie est, bien entendu, au coeur de la tourmante. Chacun est suspecté d'être le Loup. Le livre se termine et on ne sait trop que penser à cet effet. On sait cependant que ce n'est pas Valérie, que ce n'est pas Henri.


Critique

J'ai beaucoup apprécié ma lecture. J'ai littéralement mangé le livre (pour faire changement.) 'est bien écrit, le rythme est bon. L'intrigue amoureuse est bien développée, mêlée à l'intrigue principale du livre, sur les derniières pages, on serait tenté de croire qu'on nous laisse en blanc, mais on a droit au happy endding.

L'intrigue principale n'arrive pas à un terme. Ça j'ai moins aimé, mais l'éditeur semble nous dire qu'il y aura une suite, même si on nous dirige vers un site web en construction alors pas moyen de savoir s'il y aura ou non la suite qu'on nous laisse miroiter. (Fâchant!)


La facture du livre est jolie, les polices utilisées et les images pour les pages qui divisent les chapitres. Mais environnementalement parlant, pas très développement durable.
 
Bref, ma lecture m'a donné le goût de me procurer le film qui sort justement cette semaine.
 

 
L'écrivaine, il y a peu à dire à son sujet. Elle sort tout juste de l'université et il semble que ce soit son premier opus. J'ai trouvé un blogue à elle sur Blogspot, mais il est inactif depuis 2009.

mardi 7 juin 2011

Des fleurs

Partout, partout! Hi! Hi! Hi! Ça sent l'été!

Chez-moi, l'été commence toujours avec mon lilas sur le côté de la maison. Je sais pas ce qu'il a celui-là, mais je dois, le tailler 2 fois par année car il a mal été positionné par les proprios précédents, il est trop près de la maison.



Puis, je dois tailler les vignes qui bougeonnent. Elles sont déjà en fleurs et laisse supposer une production de raisins bleus phénoménale encore une fois cette année.


On fait les arrangements de boîtes à fleurs. Ça j'aime ça! J'adore. Le shopping des fleurs avec ma grande, puis l'assemblage dans les boites ensemble. Nous avons beaucoup de plaisir. Je suis toujours inquiète car j'ai déjà eu des plants qui n'ont pas aimé la transplantation. Mais cette année, pas d'inquiétude, depuis 2 semaines, elles sont splendides.


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On met aussi des fleurs sur toile. Je n'ai jamais offert de toile pour un public autre que mes amis ou la famille. Cette fois, j'ai planté des échinacées roses sur toile pour la Fondation de l'école Marguerite-Bougeois. Ils feront tirer la toile pendant l'Expo-Arts. Cette fondation offre des bourses aux élèves méritants, elle offre du support aux enfants défavorisés de l'école et investit dans le développement de l'école. Entre autre, elle a permis aux enfants de l'école qui ont subit les dommages d'un incendie criminel à leur domicile d'avoir du nouveau matériel scolaire, acheté une remise et des articles pour occuper les enfants le midi et lors des récré ainsi que de permettre de retaper les jeux peints dans la cours d'école. Bref, une bonne action pour mon karma.


dimanche 5 juin 2011

Des retrouvailles après 10 ans...

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans, même jour, même heure, même poste...

Voilà déjà 10 ans que je suis diplômée de l'Université Laval en Communication publique profil Presse Écrite. Ce qui est particulier de ce programme, c'est que les étudiants gère un journal-école : l'Exemplaire. Le première session, on va se choisir des assignations et on écrit seulement des nouvelles. La deuxième session, on devient chef de pupitre, chef de nouvelle, rédacteur en chef, secrétaire... Bref, on passe deux sessions intensives ensemble.

Hier, l'équipe qui a géré le volume IX de L'Exemplaire s'était donné rendez-vous au Pub de l'Université Laval. J'avais continué à parler à certains via les réseaux sociaux, mais il y en a plusieurs que je n'avais pratiquement pas vu depuis. À l'époque, je combinais un job dans un resto les fins de semaines, un job de communicatrice dans une compagnie qui créait des sites Web et je faisais de la pige pour des «pinottes» dans des magazines peu connus du grand public. J'étais beaucoup moins présente que les autres au local du journal et dans les partys. Je regrette un peu d'avoir négligé ce côté-là, malgré moi. C'est un groupe génial.

Épatant de voir comment les gens changent.  Plusieurs d'entre-eux font encore du journalisme : certains au Soleil, d'autres pour La Tribune. J'ai appris que certains sont à Val-d'Or, à Ottawa, à Victoriaville et d'autres à Montréal, mais le petit noyau est encore à Québec.

Pour l'occassion, nous avions même l'un de nos «français» qui est revenu au Québec. À l'Université Laval, il y a un programme d'échange avec l'Université de Lille et dans notre petit groupe nous avions des collègues français.

La majeur partie de mes anciens collègues n'ont qu'un seul enfant, encore bébé. Je sors du lot avec mes 3 mousses. Quand on arrivait, l'un de mes camarade de classe nous accueillait avec la question : «As-tu des enfants?» Et il enchaînait avec :« As-tu des photos?» Naturellement, nous sortions notre cellulaire. LOL. Il aurait préféré que nous ayons des photos en papier photo. Tellement passé date!


En apparté : On se rappelait combien nous étions à l'avant-garde à l'époque avec les appareils photos numériques dans lesquelles on insérait des disquettes 3½". Ils étaient tellement lourds!

Nous avons eu plusieurs discussions intéressantes, et beaucoup de fous rires. Je suis bien heureuse d'avoir eu la chance de revoir ces connaissances et j'espère que ça ne prendra pas 10 ans encore pour qu'on se revoit.

mercredi 1 juin 2011

Je l'ai eu!

Depuis le dernier férié, j'ai comme travaillé d'arrache-pied pour remonter mon netbook dans le sens du monde. Il me restait à remettre la connexion réseau sans fil en fonction. Elle fontionnait pour le partage Internet, mais les ordis ne se voyaient pas. Tout ce temps, il manquait un protocole sur mon portable. Comment se fait-il que j'y ai pas pensé avant? Cocotte va!

Je vais enfin pouvoir mettre de la musique sur mon iPod Touch. Yes!

lundi 30 mai 2011

Des apps pour les mordus de super héros

Je vous l'ai dit? Mon homme m'a offert un beau joujou pour ma fête : un iPod Touch. Wouhou! Que fais-je depuis dimanche passé? Je navigue sur le iTunes Store et j'examine les possibilités, les Apps gratuites et ce qu'elles permettent de faire.

Je suis tombée, dans la section des livres électroniques sur 3 apps très intéressantes :
  • Marvel
  • Comics
  • DC Comics


Les modes de lecture des bandes dessinées sont très intéressants. On peut les lire de la façon classique, soit en page entière, et zoomer sur les zones qu'on souhaite voir plus précisément ensuite faire glisser l'image. L'autre façon, le mode dirigé ou GuidedView technology, où on se déplace d'encadré en encadré. Pour avoir de meilleures vues, il faut parfois faire la rotation de du iPod à l'horizontal ou à la verticale. Ce qui permet d'exploiter les possibilité du joujou.
 

Vue page entière

Vue d'un encadré en mode dirigé

Marvel

L'apps de Marvel permet, une fois le compte d'usager créé, de se télécharger plusieurs BD classiques et moins classiques de super héros. Je l'ai expérimenté avec une bande dessinée de SpiderMan et une des nouveaux X-Man.

La qualité des images est splendide et le mode de lecture dirigée rend la lecture intéressante.

Les bandes dessinées gratuites sont courtes environ une vingtaine de pages chacune et naturellement, il y a peu de collection entière gratuite. Il faut en acheter si on souhaite les avoir au complet. La plupart de celles que j'ai vu en vente étaient à 0.99$ ou à 1,99$. C'est le coût pour tout ce que j'ai vu dans les 3 apps dont il est sujet ici.



Avis aux collectionneurs, il est possible d'avoir de vieilles éditions qui ne sont plus disponibles en papier, par exemple, Capitain America de 1968.

Comics


ComiXology.com est un site de référence,  apparemment, pour les amateurs de BD. Je ne suis pas une fine connaisseuse, mais, leur site semble être merveilleusement bien construit. Leur apps permet d'avoir accès aux bases de données de Marvel, DC et plusieurs autres. Fait intéressant, l'apps peut communiquer avec celle de DC. Un seul user à créer permet de se promener dans les 2 apps. Alors, si vous souhaitez ne télécharger qu'une seule apps, celle-ci serait à choisir.


DC Comics


L'apps de DC offre les mêmes opportunités que l'apps de Marvel. La principale différence est que les bandes dessinées disponibles sont celles de DC. Logique, non? Il a aussi quelques collections gratuites dont une de Batman en noir et blanc.

À mon goût personnel, DC offre des collections beaucoup plus intéressantes. Entre autre une collection que je viens de découvrir Infinite Crisis qui raconte les 52 semaines où la ligue des justiciers a disparu.




Avec ces trois apps, il y a de quoi avoir des heures et des heures de plaisir. Qu'en pensez-vous? Avez-vous des suggestions de lecture? Il y a belle lurette que je ne m'étais pas mise à la lecture de bandes dessinées de super héros. Je crois que ça remonte à mon adolescence. Beaucoup de mise à jour à faire dans mon cas.