Je doutais... La dernière semaine a été ardue. J'ai attrapé la grippe de ma grande. J'ai été sur le derrière quelques jours et de peine et de misère j'ai réussi à garde le rythme, mais je suis restée épuisée de ces jours de maladie. Vendredi soir, avec ma médication qui fait dormir, j'ai pas été capable de prendre mon portable pour écrire, alors j'ai somnolé sur le divan en écoutant Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban.
Hier, les obligations familliales m'ont rattrapé. Lavage, petit ménage, repas et commissions... J'ai pas écrit beaucoup. Mon conjoint étant pas très en forme (la grippe à son tour), il m'avait demandé de lui faire un souper précis et d'avoir du temps avec moi, alors j'ai pas été capable de lui dire non pour écrire. Alors, je n'ai pas atteint les objectifs pour cette semaine.
Ce matin, j'ai essayé de faire tout ce qu'il me restait à faire pour avoir tout le temps du dodo des enfants pour écrire. Comme mon homme doit rentrer pour une job pressante au travail. Alors, j'aurai le champs libre et la maison silencieuse. Idéalement, il faudrait même que je parvienne à prendre de l'avance car la semaine prochaine j'aurai de la visite pour la fête de mon fils et cette semaine, il y a la sortie de Harry Potter. Pas le choix d'aller le voir cette semaine car nous avons des activités toutes les fins de semaine de décembre.
Amen.
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même. -- Milan Kundera
dimanche 14 novembre 2010
mardi 9 novembre 2010
The Falls of Atlantis -- Marion Zimmer Bradley
J'ai mis beaucoup, beaucoup de temps pour lire ce livre. Pas qu'il soit mauvais, mais l'histoire est différente de ce que je me rappelais comme style d'écriture et je suis en phase d'écriture.
Résumé de la pochette arrière :
A wounded Atlantean prince... a deadly battle between Dark and light... and the sisters Deoris and Domaris, whose lives are changed utterly by the magic involving them. These are the elements of The Fall of Atlantis, Marion zimmer Bradley's epic fantasy about that ancient and legendary realm.On one side stand the Priest of the White Robe, guardians of powerful natural forces wich could threaten the world id misused. Ranged against them are the Black Robes, sorcererrs wh secretly practice their dark arts in the labyrinthine caves beneath the very Temple of Light. Caught between are Domaris and Deoris, daughter of the Archpriest Talkannon, trapped in a web of the deadly sorcery -- the same forbideen sorcery that could bring about The Fall of Atlantis.
Si on se fie à ce résumé, la recette est là pour nous conserver en haleine pendant les 502 pages de ce bouquin, mais des longueurs nous permettent de décrocher. D'abord, le récit semble durer un peu plus de 17 ou 18 ans. C'est long.
Les personnages sont très bien défini :
- Domaris : Fille aînée de Talkannon, elle suit la route de son père et devient prêtresse de la Lumière. Elle est plutôt inconsciente de sa beauté naturelle. Des oeillères l'empêche de comprendre tout ceux qui ne suivent pas la route que leur dicte la justice et la droiture des enseignements. Son monde basculera le jour où Micon, prince Atlante y mettra les pieds.
- Deoris : Petite soeur de Domaris, elle ne connaît pas sa mère morte en lui donnant naissance. Elle est rebelle et gâtée. Elle envie la beauté de Domaris et souhaite avoir sa soeur pour elle-même. Elle est confuse quant à son avenir. Tout semble la diriger vers la même voie que sa soeur, mais l'avenir en voudra autrement.
- Rajasta : Initié de la Lumière, il est le mentor de Domaris et Guardien de la Lumière.
- Riveda : Adepte de la Magie, il est le dirigeant de la secte des Robes Grises, il est aussi Soigneur en chef. Il sent un talent chez Deoris et mettra tout en oeuvre pour lui permettre de se développer.
- Micon : Prince Atlante, il sera torturé par les Robes Noires. Afin d'être soigné il sera amené au Temple dirigé par Talkannon. Il deviendra amoureux de Domaris.
- Reio-Ta : Prince Atlante, frère de Micon, sera caché parmi les Robes Grises, il perd la carte sous la torture des Robes Noires.
Ces personnages, intéressants, sont à mon sens, mais sous-exploités. On couvre beaucoup de scènes en surface seulement et le récit est sous-développé. Par exemple, on sait que Micon a un pouvoir très rare, qu'il le transmet à son fils. Qui lui apprend à l'utiliser, comment? On sait que c'est Micail, le fils de Micon, qui doit sauver le savoir de sa lignée, mais comment?
Reio-Ta retrouve sa raison, on apprend vite quand en 3 ou 4 lignes, mais pourquoi à ce moment-là? Qu'est-ce qui lui a fait revenir à lui?
Domaris est atteint d'un mal. Lequel? Qu'est-ce qui s'est passé avec les robes noires? On nous laisse dans le vague. Le pouvoir qu'elle invoque pour se lier à sa soeur et toutes leur descendance, comment l'a-t-elle acquis, et quel sera son impact. On devine que ça se rend jusqu'au Dame du Lac, mais qu'en est-il vraiment?
Je suis déçue. Zimmer Bradley est une de mes auteurs fétiches, mais cette fois, elle nous laisse vraiment sur notre appétit. J'ai lu quelques commentaires sur le Web et tous vont en ce sens. Si je dois le noter, pas plus de 5,5/10.
dimanche 7 novembre 2010
Après 1 semaine, que dire...
Quand je me suis inscrite, je ne pensais qu'à une nouvelle. Je n'avais pas l'intention, pas une minute de relever le défi colossal qui s'imposait à moi. Puis, à 48 heures d'avis, j'ai lu que le concours à lequel je destinais ma nouvelle était annulé. Ouin... Je fais quoi alors, me suis-je demandé.
La réponse : on s'essaie.
Je me suis fait un plan, et c'est parti!
Aujourd'hui, je me suis accrochée dans les fleurs du tapis. D'habitude, je faisais de la recherche sur ce que je ne connaissais pas beaucoup, ça me donne des idées, mais là... Je fais quoi? Pas le temps, là, là, de me lancer sur la lecture des sorcières de l'antiquité à nos jours. Pas le temps de lire de Malleus Maleficium. Pas le temps de lire les procès des sorcières de Salem. J'ai 36 pages écrites et là je suis «jamée». Je laisse tout ça là, même si j'ai pas atteint mon 1667 mots d'aujourd'hui ou d'hier et je réfléchi. Je suis sensé écrire de la quantité, pas de la qualité... C'est dur de défaire 20 ans de méthodologie.
Comme je suis pas en forme du tout, je suis en pyjama depuis 3 jours, je colle au divan. Comme la première partie d'Harry sort au cinéma dans pas beaucoup de dodo, j'ai décidé d'écoute Harry Potter and the Philosopher's Stone. Là, j'ai compris! J'ai commencé mon texte comme une nouvelle. Pas facile de pondre 166 pages avec UN événement. Oui, oui, j'ai écrit tout l'avant, presque tout le pendant, mais je ne me sentais pas prête à écrire le dénouement après 36 pages...
Il faut tout de même ajouter de la chaire. On va décrire comment c'était avant, plus de pendant et là je vais pouvoir écrire le dénouement.
Vous pouvez être certain que je serai plus prête l'an prochain. Ça va être beaucoup moins improvisé.
Et pour vous? Ça se passe comment?
La réponse : on s'essaie.
Je me suis fait un plan, et c'est parti!
Aujourd'hui, je me suis accrochée dans les fleurs du tapis. D'habitude, je faisais de la recherche sur ce que je ne connaissais pas beaucoup, ça me donne des idées, mais là... Je fais quoi? Pas le temps, là, là, de me lancer sur la lecture des sorcières de l'antiquité à nos jours. Pas le temps de lire de Malleus Maleficium. Pas le temps de lire les procès des sorcières de Salem. J'ai 36 pages écrites et là je suis «jamée». Je laisse tout ça là, même si j'ai pas atteint mon 1667 mots d'aujourd'hui ou d'hier et je réfléchi. Je suis sensé écrire de la quantité, pas de la qualité... C'est dur de défaire 20 ans de méthodologie.
Comme je suis pas en forme du tout, je suis en pyjama depuis 3 jours, je colle au divan. Comme la première partie d'Harry sort au cinéma dans pas beaucoup de dodo, j'ai décidé d'écoute Harry Potter and the Philosopher's Stone. Là, j'ai compris! J'ai commencé mon texte comme une nouvelle. Pas facile de pondre 166 pages avec UN événement. Oui, oui, j'ai écrit tout l'avant, presque tout le pendant, mais je ne me sentais pas prête à écrire le dénouement après 36 pages...
Il faut tout de même ajouter de la chaire. On va décrire comment c'était avant, plus de pendant et là je vais pouvoir écrire le dénouement.
Vous pouvez être certain que je serai plus prête l'an prochain. Ça va être beaucoup moins improvisé.
Et pour vous? Ça se passe comment?
jeudi 4 novembre 2010
Nanowrimo jour 4
Je suis vraiment surprise, je ne pensais pas que je réussirais à me discipliner autant. J'arrive à tenir le cap. Bon, comme toujours, j'essaie fort fort fort de m'en tenir au plan que je m'étais construit et pour une fois, j'y arrive. Me connaissant, j'ai fait un petit plan sur le coin de la table assez vague pour laisser mes personnages prendre leur place.
Les personnages commencent à prendre le contrôle, leurs personnalités fortes me font rajuster mon histoire pour que je puisse y intégrer de petites intrigues secondaires. Je reprend le contrôle, je reviens au plan. Je réenligne mon histoire pour arriver dans un mois à ma scène finale que je vois depuis le début.
Cette scène en question m'est venue quand j'ai lu les thématiques de la "défunte" 3e édition du concours de nouvelle de Popfiction. Elle m'obsède, autant que Molly m'obsédait alors, pourquoi pas en faire mon NaNoWriMo me suis-je dit.
Comme pour Rêve Molly et comme pour Le loup dans la Bergerie, j'ai de longues séquences qui s'écrivent toutes seules. C'est les personnages et les événements qui déchaînent mes doigts sur mon clavier. Je tape sans arrêt jusqu'à ce que la circulation ne se fasse plus bien dans mes doigts. Je prend une courte pause et je me frotte les doigts et c'est reparti. J'arrive ainsi à écrire un 1750 mots en 1h45 environ et croyez-moi, mes doigts jouent le Vol-du-Bourdon sur le clavier de mon portable.
Ces longues séquences, sont souvent les meilleurs, celles où je fais très peu de corrections en réécriture. Elles dirigent mes histoires dans une direction à laquelle je ne pensais moment de l'écriture de mon plan. Car bien honnêtement, mes personnages ne sont pas coulés dans le béton et souvent, quand je pense comme eux en écrivant, je vois l'événement sous un tout autre angle et se forme alors une toute nouvelle chaîne des possibles qui donne une touch plus intéressante à écrire tout en me permettant de me rendre à cette scène finale, qui elle, reste le fil directeur de mon récit.
Les personnages commencent à prendre le contrôle, leurs personnalités fortes me font rajuster mon histoire pour que je puisse y intégrer de petites intrigues secondaires. Je reprend le contrôle, je reviens au plan. Je réenligne mon histoire pour arriver dans un mois à ma scène finale que je vois depuis le début.
Cette scène en question m'est venue quand j'ai lu les thématiques de la "défunte" 3e édition du concours de nouvelle de Popfiction. Elle m'obsède, autant que Molly m'obsédait alors, pourquoi pas en faire mon NaNoWriMo me suis-je dit.
Comme pour Rêve Molly et comme pour Le loup dans la Bergerie, j'ai de longues séquences qui s'écrivent toutes seules. C'est les personnages et les événements qui déchaînent mes doigts sur mon clavier. Je tape sans arrêt jusqu'à ce que la circulation ne se fasse plus bien dans mes doigts. Je prend une courte pause et je me frotte les doigts et c'est reparti. J'arrive ainsi à écrire un 1750 mots en 1h45 environ et croyez-moi, mes doigts jouent le Vol-du-Bourdon sur le clavier de mon portable.
Ces longues séquences, sont souvent les meilleurs, celles où je fais très peu de corrections en réécriture. Elles dirigent mes histoires dans une direction à laquelle je ne pensais moment de l'écriture de mon plan. Car bien honnêtement, mes personnages ne sont pas coulés dans le béton et souvent, quand je pense comme eux en écrivant, je vois l'événement sous un tout autre angle et se forme alors une toute nouvelle chaîne des possibles qui donne une touch plus intéressante à écrire tout en me permettant de me rendre à cette scène finale, qui elle, reste le fil directeur de mon récit.
mardi 2 novembre 2010
Vos idées sont bienvenue
Je vous demande votre collaboration. J'ai besoin de noms pour deux soldats dans mon histoire NaNoWriMo qui se nomme pour le moment S1 et S2 ainsi que pour un Colonel Y. Ils sont pas très brillants et très stéréotypés dans le genre comique. J'utilise le stéréotype ici tout en connaissant le risque. En passant, c'est une armée de mercenaires malhabile.
Je manque d'inspiration côté noms... pourtant habituellement j'ai tout ça avant de commencé.
J'ai besoin aussi de noms pour des pays. Il y a un lieu qui se nomme Terre Neutre qui est un lieu d'absence de doctrine politique. Tous les ambassadeurs y siègent.
Alors, allez-y de vos suggestions.
Je manque d'inspiration côté noms... pourtant habituellement j'ai tout ça avant de commencé.
J'ai besoin aussi de noms pour des pays. Il y a un lieu qui se nomme Terre Neutre qui est un lieu d'absence de doctrine politique. Tous les ambassadeurs y siègent.
Alors, allez-y de vos suggestions.
dimanche 31 octobre 2010
Halloween 2010
Voilà! halloween est passé, mes réserves de 125 sacs écoulés en 1h10 minutes.
Les enfants se sont costumés, on rit, on courru quémander des bonbons... et maintenant maman peut se reposer, car les petits monstres étaient épuisés.
Les enfants se sont costumés, on rit, on courru quémander des bonbons... et maintenant maman peut se reposer, car les petits monstres étaient épuisés.
Nanowrimo 1
Mon plan est finalisé. Prête à faire le saut. Demain, est le début de l'aventure. Parviendrai-je à écrire 1670 mots par jour?
Étape 1 : La Sorcière au bout de la rue - plan = check!
Étape 1 : La Sorcière au bout de la rue - plan = check!
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