mercredi 27 juillet 2011

Soulfire

Malikai
Un histoire très intéressante et des images splendides.

Soulfire est un série de Aspen comics publiés entre mai 2004 et 2006. Le volume 1 compte 11 épisodes.

L'histoire est celle de Malikai. Le jeune orphelin et ses deux amis voient leurs vies changer lors de l'apparition d'Onyx, une méchante «fée» mercenaire pour Rainier. Elle tente de l'enlever pour empêcher le jeune homme d'accomplir son destin, ramener la magie en ce monde.
Dans l'univers de Soulfire, qui se déroule en 2211, la magie est disparue. Le cycle de la magie prévoit qu'un catalyseur, après 5 épreuves pourra ramener la magie en ce monde.
Malikai sera sauver des mains d'Onyx in expremis par Grace. Celle-ci le conduira chez les 4 premiers grands guides spirituels avant son épreuve ultime.
Grace
Dans le monde où la technologie règne, un  être magique corrompu, Rainier, tente désespérément d'empêcher la Lumière et la magie de refaire surface. Mailikai devra l'en empêcher en réalisant son destin, mais réussira-t-il à le détruire, à vous de le découvrir.

Soulfire compte deux volumes et trois séries qui lui sont liés de très près soit :
  • Soulfire : Dying of Light
  • Soulfire : Chaos Reign
  • Soulfire : New World Order
J'ai bien hâte que le second volume soit disponible en version numérique sur le site de ComiXology.

mardi 26 juillet 2011

Sortilèges de dentelle

Quand j'ai reçu ma toute première carte-cadeau de Archambault pour ma participation à CôtéBlogue.ca, j'ai voulu me gâter et m'acheter un roman. Cela me semblait être LA chose à faire. J'ai donc flâné dans les allées à la recherche d'un livre différent de mes lectures habituelles et je suis tombée sur ce livre.

Il m'a intéressé car la thématique semblait être les sorcières et la ville de Salem, Massachusett. (Je vous parlerai plus tard de ma fascination pour cette magnifique petite ville que j'ai visité rapidement il y a 3 ans.) Wow! En plein ce qu'il me fallait. J'ai donc mis le livre dans mon petit panier et je suis allée payer. En arrivant à la maison, je l'ai rangé sur les tablettes de mes belles bibliothèques et attendu le moment opportun, qui est venu un an plus tard.

Résumé
Brunonia Barry nous raconte l'histoire de Sophya Whitney, qui préfère se faire appeler Towner. Sophya a fuit Salem pour aller vivre à L.A. Elle a été élevée sur l'île de Yellow Dog Island par May, sa mère. Elle a toujours cru que May avait donné sa soeur, Lindley, à sa tante Emma car elle était incapable de s'occuper de ses deux filles. Elle a fini par aller vivre chez Eva, sa grand-mère par alliance, dans le village de Salem.
Eva a un don, celui de lire l'avenir dans la dentelle. On dit d'elle qu'elle est une sorcière, ce qui est faux. Quelques temps après son arrivée chez Eva, Sophya eut un accident qui nécessita une longue hospitalisation. Après cet hospitalisation, Sophya fuit pour ne revenir que plusieurs années plus tard suite à un appel de Beezer, son frère. Il lui annonce que Eva est disparue et lui demande de revenir. Ce qu'elle acceptera de faire.
Le lendemain de son arrivée, le policier Rafferty vient lui annoncer qu'Eva a été retrouvée morte noyée. Sophya compte rester le temps des funérailles et de vendre la demeure d'Eva. Tout ne se passe pas comme prévu et Sophya devra rester un bon moment, soit le temps que les choses se calment pour elle.

Critique
Le roman, de manière générale, est bon. Il y a des longueurs qui m'ont fait décroché à quelques reprises. Peut-être est-ce dû au fait que le livre ne m'a pas livré ce que j'attendais. Il n'y avait pas vraiment de sorcière, on vend un livre laissant supposer à de la urban fantasy, mais en fait, on a droit à un drame psychologique.
On comprend à la fin que Sophya avait vraiment une jumelle, mais que celle-ci n'est pas morte au moment où elle le croit. On apprend les secrets cachés de May, bref, tout nous est dévoilé dans les dernières 25 pages  lors d'un sprint très rapide.

Le côté psychologique des personnages est peu développé pour un drame psychologique. On y traite de thèmes très fort, plus fort que les personnages ne peuvent en supporter : l'alcoolisme, la fuite, le deuil, la religion, les croyances, la libération, la dépendance affective, la maladie mentale,...

L'intrigue est ficellée autour d'une enquête policière qui semble toujours mener nulle part. On a l'impression que Rafferty ne sait pas où aller chercher ses indices.
Une partie du roman consiste en la lecture d'un journal tenu par Sophya lors de son hospitalisation. Il est supposé nous raconter un bout de sa vie. Rafferty, le policier dont elle tombe amoureuse, le lit pour essayer de faire des liens dans son enquête, mais il s'attarde à des points peu importants. Et on apprend par la suite, que la mémoire à court terme de Sophya est effacé par les électrochocs et qu'elle a complété les bouts manquants. Bref, il y a plus de fiction que de vérité dans ce journal.

Le début du livre est très bien écrit. La fin est intéressante. Le corps du livre laisse à désirer. C'est probablement ce qui explique que j'ai pris 6 semaines pour lire 382 pages. J'ai passé au travers de plusieurs comic strips pendant la lecture de ce livre. Si je dois le noter, je lui donne 2,5 sur 5 maximum.


lundi 25 juillet 2011

La chanson du lundi - 3

Ce matin, un peu de mélange des genre avec Lacuna Coil et Spellbound. Lacuna Coil, est le genre de groupe que je classifie de rock progressif, mais eux, ils se qualifient de métal atmosphérique / gothique. On pourrait en discuter longtemps. Ils sont, selon moi, dans la même lignée que Nightwish, si vous connaissez le groupe.

La voix de cette chanteuse, Cristina Scabbia, est incroyable et la combinaison avec celle du chanteur, Andrea Ferro, est tout simplement délicieuse. (Vous avez deviné qu'ils sont italiens?) 

C'est définitivement un cas de «On monte le volume dans le piton!» Cette chanson me met toujours de bonne humeur. Bonne écoute!


Si vous avez aimé, je vous en promet d'autres dans le futur.  =)

dimanche 24 juillet 2011

Cuisinons : Sur le BBQ

J'adore cuisiner sur mon BBQ! Y'a pas juste les hommes qui font ça. Comme je suis le chef, je cherche souvent à faire de la nouveauté. Alors cette semaine, je vous offre mes astuces accompagnements vite faits et succulents.

Maïs
Le maïs est meilleur cuit sur le BBQ. Il a la façon sans les feuilles et avec les feuilles. Des deux manières, compter 30 minutes de cuisson.

  • Avec les feuilles, on les met directement sur la grille du bas et on vaporise d'eau régulièrement. Le maïs conserve tout son sucre et c'est excellent. 
  • Sans les feuilles, on badigeonne d'huile d'olive ou de margarine, on assaisonne et on met nos maïs sur la grille du bas. Il faut les badigeonner régulièrement. On le laisse sur la grille jusqu'à ce que les grains brunissent légèrement.

Patates et haricots à la bière
Simple comme bonjour! On prépare les patates en rondelles et on enlève les bouts d'haricots. On met le tout dans une papillotte double épaisseur de papier d'aluminium, on ajoute un oignon et on verse le contenu d'une bouteille de bière. Saler et poivrer au goût.

Légumes en brochette
Une façon facile de préparer tous les légumes est de les parer biais et de les mettre sur les brochette de bois légèrement huilées (pour éviter que des éclisses de bois ne s'en détachent). Faire griller sur la grille du bas et garder au chaud sur la grille du haut tant que votre mets principal n'est pas prêt.

Légumes marinés
La marinade est un moyen simple de diminuer le temps de cuisson des légumes. Mariner les légumes et cuire soit en papillotte ou en brochette. J'ai essayé des les faire cuire dans un wok pour BBQ, mais je n'aime pas le résultat. Utiliser la marinade de votre choix ou encore une vinaigrette à salade.


D'autres suggestion?

mardi 19 juillet 2011

Les reliques de la mort - 2e partie

Aucun mauvais commentaire...

Oui! Oui! Vous avez bien lu, aucun mauvais commentaire. Ce film est plus grand que nature, même en 3D. L'attente valait le coup.


Je suis allée voir la version 3D car c'était la seule disponible à 19h00. Je n'avais pas vraiment apprécié la technologie jusqu'à ce jour. On est obligé de se mettre des lunettes et l'effet 3D n'est pas toujours réussi. J'ai oublié que j'avais ces lunettes sur le bout de mon nez. Seul le fait de devoir m'essuyer les yeux à tout bout de champs m'a rappelé que j'étais en train de profiter de l'effet 3D.

La première partie des Reliques de la Mort était plus un «road movie», nos trois héros cherchaient à démystifier les derniers indices de Dumbledore et cherchaient les horcruxes sans savoir vraiment où commencer. Le film nous laissait sur un Harry endeuillé par la mort de Dobby et sur une image de Voldemort profanant la tombe du directeur de Poudlard pour se procurer la baguette de sureau.


La seconde partie reprend exactement là. Ça déboule en partant et on nous prend par la main et on nous laisse un peu au même endroit que débute cette aventure rocambolesque, sur le quai de la gare Kingscross à la plateforme 9¾ mais, 26 ans après notre premier départ dans Harry Potter et l'école des Sorciers.

Tout y est, tout! Aucun détail n'a été omis. En fait, on nous en met plein la vue et je m'attendais à rien de moins. 
Premièrement, tout est là pour susciter l'émotion. La musique est toujours présente et elle accompagne merveilleusement bien l'image.
La technologie 3D fait elle aussi très bien son travail a un point tel qu'on oublie qu'elle est là. Les scènes où elle est à l'avant-plan sont sublimes. Imaginez la bataille au château de Poudlard, les statues de chevaliers en armures de pierre qui s'anime, les géants et tous les sortilèges qui zappent dans tous les sens. WOW! Je vous en parle et je me sens dresser les poils sur les bras.

On reprend l'aventure dans la maison sur la mer de la tante Weasley où se trouvent Bill et Fleur. Ils s'occupent de M. Ollivander et de l'ancien directeur de Gringott's, le gobelin Gripsec. Harry, Hermione et Ron ont l'intention de pénétrer dans le coffre-fort de Bellatrix Lestrange. Le seul mot qui me vient c'est : Wow!
Le passage sur les rails pour se rendre jusqu'au coffre, le passage devant le dragon, la fuite avec le dragon... c'est vraiment bien réussit.

Ensuite, Harry a toujours ses visions de ce qui se passe avec Voldemort. Il comprend pour Serdaigle, pour l'horcruxe et il amène ses amis à Pré-aux-Lards. Le frère de Dumbledore, Aberfort, les accueille et les fait entrer au château par le passage secret. Neville les amène dans la salle commune de Griffondor. Il retrouve tous ses amis. Les retrouvailles se passent très rapidement.
Harry part à la recherche du horcruxe de Serdaigle alors que Ron et Hermione partent chercher du venin de basilique pour détruire l'horcruxe repris dans le coffre de Lestrange. Pendant ce temps, la bataille fait rage. L'ordre du Phénix est venu porter main forte aux jeunes apprentis sorciers et aux professeurs de Poudlard. Ces scènes sont splendides et vraiment bien réussies. À elles seules, elles valent le détour.

Je ne vous raconterai pas tout le film, il dure 2h10 minutes. Et croyez-moi ce sont 2h10 minutes bien remplies. On nous fait passer par toutes la gammes des émotions, mais les émotions qui nécessitent un mouchoir sont  les plus nombreuses.

Petite fille qui fait Lily Potter
et la fille de Harry
Jeune garçon qui incarne
Severus Rogue enfant
Je tiens à mentionner mon gros bémol. Il y a vers la fin du film, la scène où Harry ramasse les dernières larmes du directeur Rogue dans une fiole pour les amener à la Pensine. Il regarde les dernières pensées de Rogue qui lui transmettent ce qu'il aurait dû lui dire depuis belle lurette. On y voit Lily Potter et Severus Rogue enfant. Cette scène est extrêmement touchante. Elle m'a brisée le coeur. Le problème, c'est que les enfants-acteurs qui les incarne ont aussi été retenus pour un autre rôle dans la scène finale. La petite Lily ne devient nulle autre que la fille de Harry et Jenny et le petit Severus, un petit garçon qui se rend à Poudlard pour la première fois et on le voit très bien à plusieurs reprises. C'est la seule chose qui m'a dérangée. Peut-être que si les scènes avaient été plus distanciée, l'effet dérangeant aurait été atténué, mais les scènes sont plutôt rapprochées dans le temps.

En résumé, excellent film!

Est-ce que je vous surprend si je vous dis que je suis déjà inscrite pour être avertie du moment où je pourrai pré-commander mon exemplaire du DVD de la deuxième partie?

Maman! C'est fini!

(Comme à la fin de Juste pour rire!) Mais, je n'ai pas du tout enive de rire. En fait, je me sens toute croche. Mal en point comme lors d'une rupture ou un deuil. Après tout, c'est fini! (snif!)

Notre histoire a commencé en 2001 à Noël. Ma petite soeur, qui me connaît très bien, m'a offert un tout petit bouquin d'environ 120 pages. Il avait l'air de rien et en plus, c'était de la littérature jeunesse. Il ne me disait rien ce livre. En fait, j'ai tout fait pour ne pas le lire car c'était un phénomène dont les médias parlait et quand on parle phénomène, je ne suis pas dans le coup, mais pas du tout.

(SVP, ne me dilapidez pas... j'ai appris à apprécier la littérature jeunesse avec le temps. L'image qui me restait de littérature jeunesse, à ce moment-là, c'était Anne La Maison Pignon Vert et Émilie de la Nouvelle-Lune. :s)

Comme je suis une lectrice de pile, le tout petit livre s'est ramassé dans le bas de la pile. Et j'ai ajouté plein de livres par dessus la pile. Mais en mars 2002, j'étais ruinée et j'étais en manque. J'ai, à contre-coeur, pris le «fameux» petit livre, le premier d'une série de 7 déjà annoncés et je l'ai lu. D'un trait.

Puis, le lendemain, mon conjoint ayant eu pitié de moi, m'a prêté quelques sous, et j'ai acheté les 3 tomes qui étaient disponibles.

En moins de 3 semaines, j'ai tout lu et j'ai eu à prendre mon mal en patience. Mais ma patience à bien limitée. Je n'ai pas été capable d'attendre les traductions, les 3 derniers tomes, je les ai lus en anglais. Ce fût une révélation. Ils sont encore meilleurs en version originale.

Notre histoire «d'amour» a duré 10 ans. Elle s'est terminée dimanche soir lors d'une visite au cinéma. Alors, comme si la nature répondait à mon état d'âme, quelques gouttes de pluie se sont mises à tomber du ciel à ma sortie du cinéma. J'ai accéléré le pas pour me rendre à ma voiture. Une fois assise et la porte refermée, ce fût l'averse, le déluge. Plus j'approchais de la maison, plus je voyais les éclairs et le vent s'intensifier jusqu'à devenir un orage violent.



Vous devinez? Je parle de ma relation avec Harry James Potter.

(Suite : demain)

lundi 18 juillet 2011

La chanson du lundi

Ce matin, je souhaite vous partager une autre pièce musicale que j'aime particulièrement, pour ses changement de tempo, pour la voix du chanteur, pour l'ensemble de l'oeuvre. Ce n'est pas une nouveauté, mais bref, j'aime toujours autant entendre cette pièce. 

Papercut Massacre est un groupe de hard rock que j'ai découvert grâce à ma radio satellite. Pour découvrir le groupe, vous pouvez écouter des extraits ici. Lose my life est leur seul hit pour l'instant, du moins leur seul qui roule sur XM.